lundi 26 septembre 2011

Tour 2011

   Comme pas mal de trucs c'est resté coincé dans le tuyeau, mais puisque c'est vous voici quand même quelques photos prises lors de l'UTMB 2011.



Arrivée sur La Fouly



Le Grand Blanc



Quelques héros

Bravo les gars. Une course vraiment incroyable et qu'il fait bon partager en tant que spectateur.


Le reste des photos se trouve ici: Album UTMB 2011

lundi 2 mai 2011

Sem 2011/18 - En Bref


   Semaine un peu perturbée puisque je me retrouve garde d'enfant, mais j'arrive à faire le gros du boulot.

Lun 25/4: Rando Bavonne (3h, 10km, 400 D+). Après la reco de la veille, je teste la jonction trouvée avec Madame et les 15kg de minimiss sur le dos. Joli parcours, un bon raidard quand même, le reste tranquillou. La mini donzelle marchant même presque 2km dans la forêt. Bon au final c'est quand même un peu trop sélectif pour un parcours familial (300m en bord de route, descente bien grasse), c'est dommage car c'était franchement chouette. Faudra trouver autre chose.
  
Mar 26/4: Creps 6*400 + 8*200 (1h17, 13.6km, 150 D+). Je zappe la séance de 2'/1' en nature que je ne sens pas en solo, et prend celle du jeudi que je ne pourrais de toute façon pas faire. Toujours du vent au Creps de Voiron, et parfois l'impression qu'il tourne en sens inverse de la piste. Je place les 6*400 ultra réguliers en 1'20, c'est un peu chaud sur les 2 derniers mais ça passe. Le gros du boulot est fait, j'entame les 200 sans vraiment être sûr de terminer. Bizarrement, difficile sur les 4 premiers, mais je retrouve un peu d'aisance sur la fin. Bonne séance où j'ai tenu les chronos prévus. Récups pas totalement actives mais on va pas faire la fine bouche. 400m: 1'20.8, 1'20.0, 1'20.0, 1'19.9, 1'19.5, 1'17.1 / 200m: 38.1, 37.8, 38.5, 38.1, 38.7, 37.4, 37.7, 37.1

Ven 29/4: Trainer 45' (17km). J'avais prévu rando et autre sortie roller sur la digue pour m'activer un peu tout en gardant la minimiss, et j'apprends que je (re)pars pour la Malaisie la semaine prochaine. Entre le coup de rush de préparation et un p'tit coup au moral (le plan va encore être dur à suivre sur place), ben ça passe à la trappe. Vendredi j'arrive quand même à me caser 45' de trainer à l'occasion d'une sieste, la motivation n'arrivera pas à me faire tenir l'heure prévue.

Sam 30/4: Claix Echaillon (3h15, 30km, 1100 D+). Sachant que je n'aurai pas la possibilité de caser une sortie longue avec la trollette dans le dos, j'avais anticipé un SOS-Garde, gentiment repris de volée par la famille Thierry. Chouette. On se cale donc une sortie longue samedi aprem au départ de Claix, accompagnés par le Vogoy'. Ça sera toujours ça de pris avant l'Indonésie.

    J'ai même le choix du parcours, donc fait l'impasse sur le pentu du col de l'Arc où j'aurai été sans doute été à la peine. On se dirige pour un tour de l'Echaillon plus roulant. Un peu de route au départ, on discute donc ça passe assez vite. Le sentier monte d'abord assez doucement, Thierry nous prévient que la montée est quand même longue. Je suis un peu à la peine depuis le départ. Je m'accroche sans trop rien dire, pas à la ramasse, mais pas à l'aise non plus. Comme j'ai oublié la montre, je sais pas si ça vient de l'allure (les deux zozos sont d'un niveau supérieur à moi), si j'suis encore en digestion, qu'il fait trop chaud, ou tout simplement pas dans un bon jour.

   La pente s'accentue et comme toujours en marchant, là je suis vraiment à la ramasse. Rien à faire. Enfin bon on est pas aux pièces alors ils m'attendent un peu. Passé cette difficulté, j'ai comme un regain de forme. On a dû passer les 1h30 de sortie, ça m'avait fait aussi un peu cet effet la semaine précédente. C'est même la grosse patate et je passe tout ce qui suit en courant, presque facile, pas l'impression de forcer et ça grimpe tout seul.  Bon évidement je me fais charrier par les 3D qui suspecte des produits illicites dans mon camel :)
   Passage au col de l'Eperrimont, et redescente par l'autre côté. Surplombé par les falaises du Vercors, je découvre les paysages du sud, c'est pas mal par ici aussi. Je m'amuse un peu, les sensations sont bonnes alors j'en profite, je laisse filer et me lâche même un peu par moment. Retour à bonne allure, on boucle cette belle sortie derrière le président, faut pas rigoler avec le protocole. C'est sûr que la semaine allégé m'a donné une bonne fraicheur pour cette sortie longue, mais sur la deuxième partie j'avais vraiment de bonnes sensations.


Dim 1/5: Trainer 30' (12km). Quelques traces quand même dans les jambes, je profite d'une nouvelle sieste pour caser un coup de vélo avant une série d'étirements.

Suite. Obligé d'annuler la participation aux 6h de Mure, c'est dommage. La piste de mardi me fait penser que j'ai quasiment retrouvé toute ma vitesse, et celle de samedi que je suis pas trop mal en endurance. Ya qu'en seuil que je sais toujours pas trop où j'en suis. Départ initialement prévu pour lundi et repoussé sans doute dans la semaine. Je vais quand même tenter d'en profiter pour caser le max de séances d'ici là. Ensuite, garder un peu de motivation pour garder un minimum d'entrainement en Malaisie, histoire de ne pas tout foutre en l'air. En même temps c'est ce que je dis à chaque fois.

  Le bateau ayant bougé sur l'Ile de Bornéo, tout dépendra essentiellement des conditions d'hébergement sur place. Si on est en mer, il faudra se contenter de la salle de sport du bateau. Pas l'idéal. Si on est à quais et hébergé sur le bateau, ça sera pas très fun mais j'aurai peut être de bonnes conditions d'entrainement. Les ports sont souvent déserts le soir, et il doit il y avoir moyen de courir facilement sans trop de tentations externes. Si je suis à l'hôtel, il faudra résister aux champs des sirènes de houblon....

  Ce qui est certain c'est qu'au retour je n'aurai que 3 semaines avant les 85km du Morbihan, dont la dernière forcément allégée pour arriver avec de la fraicheur. Si faire 15j d'entrainement intensif ça permet de passer sur un 20km, faut pas trop rêver sur cette distance. Ya pas, il va falloir faire le job.

mercredi 27 avril 2011

Sem 2011/17 - En Bref + Bavonne

   Inscription partie pour le Morbihan, maintenant on va essayer de suivre le plan comme il faut et si possible jusqu'au bout. Un plan sur 12 semaines que j'ai entamé depuis les Foyesses. Ça a un peu tendance à m'effrayer. Première phase jusqu'au 15 Mai pour les 6h de Mure. Pas d'objectif particulier sinon faire une bonne séance d'entrainement.

   Question planning pas de gros changement, mais le coach m'a gonflé le volume des weekend avec des sorties longues de 2h30 mini, et jusqu'à 4h. Pour la SainteLyon j'étais resté sur des durées beaucoup plus raisonnables, mais on va essayer de "faire le job" comme dis l'ami Rodio. L'autre difficulté est que n'étant pas sur Grenoble actuellement, je fais l'essentiel des sorties qualité en solo. Faut faire avec.

Lun 18/4: 1000 Martyrs (1h39, 38km, 515 D+). Après la CO de la veille, un coup de vélo avec Eric. Son VTT est confirmé out, alors on se fait une montée au col des 1000 Martyrs, j'avais pas encore eu l'occasion de le faire. St Aupre, Miribel les Echelles, la vue sur la chartreuse est magnifique. La montée du col n'est pas démentielle, environ 4km @6%, soit 250 D+ depuis Miribel. Vu mon niveau en vélo c'est déjà pas mal, on va attendre encore un peu pour l'Alpes d'Huez. Et j'suis assez content car je monte bien dans la roue d'Eric, me permettant même de prendre quelques relais.

   Bon par contre une fois en haut c'est la fin des haricots. Comme souvent en vélo, je tiens une grosse heure mais après musculairement je suis HS. La longue descente avec relances se fera tout tranquille. Quand les mecs de 80kg commencent à se coucher sur le vélo, ceux de 50 ne tentent même pas de suivre le rythme :)

Mer 20/4: 12321232123 (1h01, 12km, 100D+): En plein après midi au soleil, mais pas moyen de la caser autrement. Une séance redoutée en solo, d'autant que sur le seul parcours plat en partant de la maison, je vais avoir le vent de face au retour. La première pyramide passe pour le mieux, je fait demi tour après la minute et entame le trajet retour. Comme prévu j'en bave un peu et l'allure baisse sensiblement, même si j'essaye de limiter la casse. J'en termine pourtant sans être vraiment carbo. L'impression que j'aurai pus faire mieux mais que le mental n'y étais pas, trop peur de coincer en milieu de série. Allures: 16.9, 16.3, 16.1, 16.2, 16.4, 15.8, 15.6, 15.6, 16.3, 15.5, 15.5

Ven 22/4: Cote 2*2', 3*1'30, 4*1' (1h28, 13.5km, 560D+). Le pentu c'est normalement pas mon point fort, et pourtant ce genre de séance m'affole moins que la précédente. Direction la cote du Chatelard et son 15% de moyenne. Je fais une reco pour finir le footing d'échauffement, pas moyen d'éviter la grosse pierre centrale, ça fera un saut d'une bonne hauteur de cuisse au milieu des séries 2' et 1'30.

  J'enchaine les fractions. Les temps de récup sont assez longs à la descente et le cardio n'aura jamais le temps de grimper bien haut, c'est surtout un travail musculaire. Vitesse de montée entre 10 et 11lkm/h, ascensionnel entre 1300 et 1450m/h. La pente n'étant ultra régulière, les données ne sont pas directement comparables. Mais je fais une bonne séance toute en accélération, pour finir avec un beau 1600m/h sur la dernière minute poussée jusqu'à 1'20 pour atteindre la fameuse pierre/barrière. Content..

Dim 24/4: Bavonne (4h, 28km, 1250 D+). Quatre heures de sortie en solo, jamais fait ça. Je pourrais enchainer mes parcours habituels autour de la maison, c'est du bien roulant et toutes les cotes passent en courant, c'est ce que veux le coach. Mais j'ai aussi le parcours pédestre de Septembre à préparer, alors je décide de reconnaitre un peu la colline de Bavonne qui surplombe la maison. Je m'y suis aventuré quelques rares fois, des dizaines de chemins, rien de vraiment balisé, pas mal de raidards, et il faut que je trouve une jonction entre 2 points d'entrée/sortie qui pourraient coller pour la rando.

   La première heure passe vite. Je contourne la colline par l'ouest, une histoire de paysan mal luné qui nous empêche de passer par une entrée pourtant logique. Lui considère que ce chemin lui appartient malgré le balisage "jaune" et la présence du chemin sur les cartes IGN. Comme on est pas là pour prendre des coups de fusil, je cherche une autre option. Pour le 'petit' parcours d'environ 8km, les alternatives sont faibles. Il me faut ni trop long (famillial, 1km c'est 15mn de rabe), ni trop raide ni trop destroy. Pour le long, on trouvera toujours comment broder autour du petit.

Chirens vu de Bavonne. Tour de Clermont, Chatelard, Libre Soleil

   Un ou deux culs de sac, je trouve un bon chemin qui me ramène...chez le paysan à éviter. En face la carte IGN indique un sentier qui n'existe visiblement plus, sans doute celui là aussi il l'a annexé. On recommence. Il me faut monter plus dans la colline. C'est pas le choix qui manque, je prend le premier qui semble marqué sur l'IGN, yen a très peu qui le sont. Ça grimpe bien mais ça reste correct, le haut du chemin n'est plus vraiment visible mais c'est bien aéré. Avec un bon balisage et quelques arbres morts à dégager, ça serait sympa de faire passer les gens par là, on est vraiment au milieu de la forêt. J'avance un peu au pif, jusqu'à ce que je tombe sur un champ, nouveau cul de sac. Le chemin part théoriquement à droite dans ce qui est en fait un cours d'eau. Je tente une percée droit dans le champ, et tombe nez à nez avec des vaches, moutons et autres bestioles.

   Tant pis je crapahute un peu, ignore l'attaque de quelques barbelés. Je rejoint à l'azimut sanglier mon point d'arrivée théorique et tente l'approche inverse. Remontée droit dans le pentu via un chemin large emprunté par des tracteurs. Encore de multiples options, j'essaye de me remémorer une précédente tentative. Raté. Une combe pas trop crade m'amène au sommet de Bavonne. Presque 2h de sortie même pas 12km d'effectués, on repassera pour le roulant à faire en courant. Du coup j'abandonne un peu le plan "rando" pour le moment, j'y reviendrai. Je chope un joli single qui me fait redescendre jusqu'à Voiron. 
Voiron. N.D de Vouisses, Grande Sure, Dent de Moirans. Et Gre au fond dans la mélasse

   Remontée un peu plus loin, j'essaye de trouver un beau chemin présent sur la carte. Départ foiré, le début du chemin s'est transformé en route, et du coup je me plante et prend celui d'à côté. Malgré un beau panneau "interdiction de circuler" au début du chemin, je me retrouve rapidement en pleine forêt opération commando. Déjà qu'à pied ça passe pas, je me demande quels sont les véhicules visés par le panneau. Les tanks? Les ronces sont à 2 doigts de me faire renoncer, je commence à en avoir ma claque et me demande si je vais pas finir par rentrer par la route. Ras le cul de ces cartes jamais à jour et ces chemins pas entretenus.

    Encore quelques centaines de mètres à l'azimut, cette fois j'abandonne et commence à redescendre... Pour finalement retomber sur le beau chemin cherché. Des traces de moto-trial me font penser que cette fois ça doit monter assez loin sans encombre. La montée est pourtant honnête (20%) mais j'arrive à la grimper tranquillou à petite foulée. Les 3h de sortie et 1000 D+ sont atteints en haut, mais j'ai les jambes encore bien fraiches. Quelque part logique puisque question kilométrage c'est toujours pas ça, c'est quand même une bonne surprise.

Vercors et colline de Parménie
   La suite se fera plus roulante quand même. Un joli single de chasseurs me ramène gentiment sur le parcours du départ. Chouette, en plus je viens de trouver ma jonction. Je m'offre une petite rallonge roulante pour terminer, confirmation des jambes toujours ok, et boucle ces 4H de sortie avec 1250D+ pour 28km. Enfin s'il me reste encore pas mal de "chemins" à tester, je commence à m'y repérer un peu mieux dans Bavonne.

Parcours @OpenRunner

mercredi 20 avril 2011

Profession amateur

   Reprise des séances de kiné, la sécu doit me maudire.

   Depuis ma reprise en Janvier, le mollet droit n'a jamais vraiment cessé de faire des siennes. Sur les fins de séances intenses ou sur les sorties longues, la sensation d'avoir un point douloureux dans le mollet. Pas la peur que ça puisse cramper, mais quand même bien présent. Voire le lendemain une douleur lancinante, comme si j'avais une concentration d'acide lactite à cet endroit là. Sans être très grave ni vraiment gênant pour courir, ce qui est bien sûr inquiétant, c'est que c'est pile à l'endroit où j'avais ressenti la contracture en Aout et Octobre. Contracture qui nous avait permis de détecter cette déchirure de l'aponévrose.

    Comme j'étais sur le point de lancer mon inscription au "Raid du Morbihan" (c'est fait), et démarrer l'entrainement conséquent qui va avec, j'ai préféré faire le point. Conséquence normale de la guérison toujours en cours, rééducation mal négociée ou éventuelle rechute ?

   Semaine dernière, je prend donc rendez vous avec le Dr Magnol à Grenoble. C'est toujours difficile de juger la qualité d'un médecin, mais lui semble vraiment savoir de quoi il cause, la CAP c'est son domaine. C'est assez rare d'avoir un médical qui ne vous regarde pas de travers quand vous parlez de courses de 80km, et dont la première phrase quand vous évoquez des douleurs d'entrainement n'est pas "ben arretez de courir".

   Première bonne nouvelle, les douleurs décrites ne l'inquiètent pas. Deuxième, il ne m'interdit pas de courir ni même me conseille d'alléger l'entrainement prévu, ou même la course. Pour lui, c'est la cicatrisation qui doit toujours être légèrement inflammatoire et douloureuse. Et donc séances de kiné pour assouplir la cicatrice.

   On cause un peu, j'évoque de possibles lacunes sur mon suivi "à la lettre" de la rééduc prévue par le kiné, même si j'ai fait de mon mieux avec les contraintes de l'époque (disponibilité et météo), et suis resté sage sur la reprise. On mentionne les guérisons de sportif, dont les pro. "On dit souvent, untel s'est blessé et l'opération s'est bien passée. Mais l'opération on s'en fout, dans 95% des cas ça se passe toujours bien. Ce qui joue vraiment, c'est la rééducation. Entre 2 sportifs de haut niveau qui ont la même opération, c'est la rééduc qui fera qu'il sera d'aplomb ou pas".

   J'ose une sortie. "Oui mais un sportif pro, la rééduc il n'a que ça à penser. Pas de boulot/gosses/contraintes à gérer. L'amateur que nous sommes c'est plus compliqué".

   Pas le temps de finir, le couperet tombe direct avec un sourire: "Mais mon bon Monsieur, un amateur, ça fait pas des courses de 100km". Et paf, dans les dents. Comprenez, c'est pas que t'as pas le droit de faire tes courses longues, mais arrêtes de te considérer amateur et fait le boulot comme un pro.

mardi 19 avril 2011

Sem 2011/16 - En Bref

   Peu de CAP cette semaine, c'était pas franchement prévu mais bon, ça c'est fait comme ça. D'un autre côté ça me fait une semaine plus relache après 3 semaines de reprises assez intensives, c'est peut être pas plus mal.

Lun 11/4: Vélo Paladru (1h09, 27km, 300D+). Un tour du lac plutôt tranquille par la route, pour faire tourner les jambes. La séance du lendemain est costaud et mis à part la bosse de Clermont sur le retour, je ne force pas vraiment mais ça file pas si mal.

Mar 12/4: 6*1000 (1h21, 16km, 160 D+). Grosse série donc, 7*1000 en 3'28 annoncés. Heuu bon, j'suis tout seul et ya pas mal de vent en rafale, alors déjà je pars sur 3'35. Et puis pour faire passer la pilule, je pars pour 5 seulement, les 2 dernières en bonus. Je gère plutôt bien les 5 premières, et me dis même que ça devrait passer pour 7. Sauf qu'aux 800m de la 6ème alors que je suis encore dans le chrono, plus de jus pour terminer. 3'37.8, 3'33.6, 3'34.4, 3'33.6, 3'34.8, 3'40.1

   Respiration un peu bloquée avec l'impression d'avoir le sternum remonté au plus haut, je me suis probablement crispé pour lutter contre les rafales de vent et ça l'a pas fait, je m'en suis rendu compte trop tard. Enfin au final c'était pas si mal puisque le soir j'ai appris que ceux du club n'avaient même pas tenté la séance :)

Mer 13/4: Rien. J'ai bien l'envie mais je me dis qu'après la série de la veille, il est quand même plus sage de laisser passer une journée.

Jeu 14/4: Rien non plus. Fait pas beau. J'ai pas assez dormi, j'ai pas envie. Blablabla. Et puis la série de 30/30 du jour m'inspire pas, je me dis que je la caserai le lendemain si j'ai le temps.

Ven 15/4: Ben j'ai pas eu le temps.

Sam 16/4: Vélo Paladru (1h07, 28km, 300D+). Eric étant sans VTT, on est obligé de caser de la route. C'est donc reparti pour un tour du Lac, mais sur un autre tempo. Je m'accroche comme je peux dans l'aspiration d'Eric, pas question de prendre un relais. Sur le plat ça passe bien, mais dans les montées le phénomène est moins à mon avantage et ça devient nettement plus chaud. En me faisant violence dès le départ de la cote j'arrive quand même à tenir. Je boucle le tour à Charavines avec 4km/H de moyenne de plus que Lundi, mais lâche l'affaire dans la montée de Clermont. Fin en roue libre.

Dim 17/4: Rand'Orientation Drome (19km, 2h43, 850D+): Pas franchement envie de caser mes 3h de sortie longue en solo, alors je m'invite avec l'ami Eric qui part dans la Drôme faire une CO à Barcelonne. J'ai jamais fait de CO, c'est aussi un peu l'occasion de découvrir le milieu. Enfin moi j'suis surtout là pour courir, Eric fait sa course et moi je me contente de l'accompagner. Si j'avais pris une carte je nous aurai sans doute trop ralenti, ça sera pour une autre fois. J'en profite quand même pour prendre le carton de pointage. C'est sans doute limite réglementaire mais comme il sera jamais à plus de 30m de moi, on a pas vraiment biaisé le truc.


   Belle organisation en tout cas. De multiples parcours de CO de longueur et technicité différentes, des parcours vélo, des trucs pour les jeunes, ça a l'air vraiment bien rodé. Nous on part pour le circuit A donné pour 15km au plus court, et 2H-2h30 pour les meilleurs. Soit. En arrivant on disait en se marrant: "tiens la première balise elle est sur la tour là haut". Dans le mille Emile. Et vas y qu'on se prend 100D+ rien qu'à l'échauffement pour rejoindre la ligne de départ, et encore 100 pour le premier pointage. Dure la mise en jambe. J'ai pas de cuisse. J'sais pas si c'est le vélo de la veille, mais j'ai les jambes en feu dès le moindre pourcentage. Ca promet. 

Le parcours? T'occupes pas des chemins c'est toujours tout droit.
   Eric fait donc son orientation et on enchaine les balises. On jardine pas mal dès la 3ème, Eric se plante sur notre position, on la cherche du mauvais côté d'un chemin. La suite va mieux. Quelques parties roulantes ou on peut reprendre du terrain. Le garçon a le nez sur la carte mais court quand même à plus de 12km/h. Moi je suis sans rien dire mais c'est vraiment pas un grand jour, j'pourrais pas vraiment faire mieux. Et puis j'ai chopé une ampoule sous la voute plantaire. La première en 3 ans de reprise de CAP. Bizarre. Probablement les appuis de traviolle et la technicité du terrain, mais c'est pas trop gênant.

  Parce que dès qu'il le peut, Eric nous concocte des coupes sanglier qu'il affectionne particulièrement. On l'avait pourtant dit au breefing "le vert, c'est vraiment vert". Cause toujours. J'suis pas certain qu'on gagne toujours du temps, mais on s'marre quand même bien.

   De la 6ème à la 11ème on se tire gentiment la bourre avec deux jeunes qui font aussi la course ensemble. Pas toujours les mêmes options de chemins mais ça revient souvent au même. On finit par prendre le large dans une longue montée régulière, physiquement un peu au dessus. On approche des 2h de course et moi j'ai justement un regain de forme, je me fait toute la côte en petite foulée, tranquille. Même le mur suivant passe sans soucis.

   On pense les avoir définitivement largué, on est même revenu sur un gars avec qui on avait fait un bout de route, jusqu'à une coupe qui devait pas être des plus judicieuses. Lui vient de se louper sur un chemin qu'il n'a pas vu sur la carte, et donc fait un bon détour. A l'approche de la 13ème, on entre dans un hameau. Pas de chemin. Celui là? Passe entre 2 maisons, ça doit pas être ça. Un peu plus loin un autre, mais dans une propriété. "Ah oui ce chemin? Ça a été remembré dernièrement, mais c'est chez moi ici. Faut aller plus loin". On contourne, longe un champ. Puis c'est la coupe franche à travers les bois, les ronces. Mince j'ai laissé ma machette à la maison. On avance pas, les minutes filent. On fini par rejoindre la 13ème, le chemin cherché vient de notre droite. On apprendra que c'était le premier, celui qui passait entre les maisons. 14 et 15 faciles, et on en termine. Les deux jeunes sont sous la tente juste devant nous, doivent être là depuis 1 ou 2mn.

   Moi j'ai couru mes 2h45, enfin marché un peu aussi, et j'ai mon compte. Le parcours était vraiment sympa, de beaux points de vues. J'étais déjà venu faire un OFF sur ces collines à l'est du Vercors, la végétation est vraiment différente de chez nous, c'est déjà le sud, et c'est pourtant pas si loin. Question CO je pourrais pas dire. On a du perdre dans les 10' sur les deux balises un peu foirées. A lire la carte après coup tout semble presque facile. En fait, j'sais même pas combien on fait, on s'en fou, c'était une belle balade. Mais ça m'a bien donné envie de tenter le truc un de ces jours.

mardi 12 avril 2011

Sem 2011/15 - En Bref

 A la bourre sur le récit des Foyesses, on va déjà mettre la semaine dernière à jour. Rapidement... Ben pas de miracle, mais 11ème en 1h37, c'est pas si mal non plus. Et bridé en vitesse seuil toute la course, je ne me suis finalement pas fait trop mal aux guiboles ce qui m'a permis d'enchainer assez rapidement derrière.

Lun 4/4: Récup Trainer (1h, 20km). La première demi-heure passe vite car on fait un point boulot avec un collègue, ce qui limite aussi l'intensité de pédalage pour garder un souffle suffisant pour tenir une conversation. La suite un peu plus intense, en essayant de garder en mémoire que c'est qu'une séance de récup.

Mer 6/4: Chatelard (55', 10km, 330D+). Avec quelques courbatures quand même dans les mollets les deux premiers jours, je fais l'impasse de la séance prévue mardi et place une petite montée au Chatelard le mercredi. Tranquille et presque facile, les jambes repondent bien et sans douleurs.

Jeu 7/4: ALE 123456 (1h11, 15km). Inversion de la pyramide descendante prévue, ça me fait un peu plus peur. Seulement Jéjé et David devant, je pars avec le jeune Anthony qui est en théorie beaucoup plus rapide que moi, du moins en course (sous les 36' sur 10km). Et finalement c'est moi qui vais mener toute la séance, il décrochera d'une trentaine de mètre à chaque fraction. Etonnant, mais je pense qu'un reste de rhume/toux devait quand même un peu l'handicaper. Allures: 16.8, 16.1, 16.7, 16.4, 16.1, 15.8. Plutôt content d'avoir plutôt bien resisté, j'ai pas eu tellement d'effet groupe sur ce coup.

Ven 8/4: VTT Plaine de Blaune (1h41, 30km, 500D+). Un petit tour de Vtt en solo, je choisis le parcours facile au départ de Charavines, le N°5. Avec l'A/R en rabe, ca me fait quand même un bon petit tour mais sans réelle difficulté.

Sam 9/4: Sortie Longue (2h31, 24km, 820 D+).

Ne pouvant faire la sortie dimanche, je la place samedi. En sens inverse de ma dernière sortie similaire, mais sous le beau temps cette fois. Cochettes, Chatelard, une descente toute pourave en galets jusqu'à la ferme Louisias.

J'ai raté le chemin où on le voit de tout son long
  Retour via le Mt Follet et sa vue sur le lac de Paladru, puis en rabe une remontée sanglier à la tour de Clermont pour voir le couché de soleil sur la Chartreuse. Sympatique et des panoramas d'enfer. Yaurai bien moyen de faire un trail de tout ça.
Couché de soleil sur, de G à D: Mt Frol, la Grande Sure au fond, et Bavonne. En bas déjà dans l'ombre, Chirens


dimanche 3 avril 2011

Sem 2011/14 - En Bref

   Continuité du volume, avec un mixte de vitesse au club. Et plus que les sensations, des chronos qui sont pas mauvais.Que demande le peuple?

Lun 28/3: VTT - Petit Tour Paladru (2h15, 33km, 750 D+). J'enchaine les 2h de cap de la veille par la trace FFC n°6, "le petit tour du lac de Paladru". Il crachouille/pleuviotte et ça m'oblige à faire un peu l'équilibriste dans les montées, et je ne manque d'ailleurs pas de me crouter à la sortie de Bilieu. Montée qui n'en a pas l'air mais bien vacharde avec des gros galets, je tente de résister, trop sans doute, et termine pas terre. Et un bleu sur la cuisse, un. La suite ira mieux, je rentre bien crotté mais content.

Mar 29/3: 7/6/4/4/3/2/1 (1h38, 18km, 340 D+). Je délaisse la piste détrempée et pars avec Remy et Damien sur notre parcours habituel en Frange Verte. Echauffement comme je peux derrière les zozos, j'essaye de ne pas me cramer avant d'arriver à la tour Hertzienne. Puis on entame nos fractions sur le parcours d'en gros 1km. Je n'ai pas l'illusion de pouvoir rivaliser ni l'envie de faire la séance à courir seul sur un rythme plus cool.

   L'idée est donc de voir si je peux m'accrocher à eux pour avoir le rythme, mais de couper un peu avant la fin de chaque série pour tenir le coup. Le parcours présente une petite cote qui sera mon objectif à atteindre. Sur les 7' je boucle le tour en 3'54, déjà pas mal pour moi, et reste dans leur sillage jusqu'au début de la cote atteint en 5'35. Après je les laisse filer et monte plus tranquillement. Idem pour les 6', tour en 3'56 et cote en 5'40, je coupe l'effort dans la deuxième montée.

   Malgré ça j'ai les muscles qui commencent à réagir un peu trop, ça tiraille. Sur les 5' je décide rapidement de n'en faire que 4, donc de les attendre au point de départ. De fait le mental lâche vite et je suis déjà légèrement décroché quand on boucle le tour, en 4'04 pour moi. Un peu léger là il faut l'avouer. Mais du coup je m'offre une bonne récup avant leur retour, et me sens d'attaque pour bien faire la deuxième partie.

   Je boucle le tour du 4' en 3'58, sans chercher à m'accrocher à Remy dans la descente, j'aurai pu. On attaque les 3mn. Au bout d'1'30 au pied de la cote, Damien file pour une question de planning. Je prend la tête des opérations, pan, une mine. Un peu pour rire et taquiner Remy, mais finalement je monte plutôt bien et termine la fraction en tête. Je sens qu'il me reste du jus alors j'imprime le rythme sur les 2' et la minute finale. Évidemment c'est plus facile quand on a soulagé toutes les grosses séries, mais j'suis quand même un peu surpris du retour de vitesse si rapide, surtout si on compare aux sensations de la semaine dernière...

Mer 30/3: Footing (48mn, 8.9km, 150 D+). Footing tranquille vers Clermont. J'essaye de ne pas trop faire monter le cardio pour optimiser la récup. J'observe probablement les dernières neiges de la grande Sure.


Jeu 31/3: 5*1', 10*30/30, 5*1' (1h, 12km). J'arrive franchement à la bourre au club et rate tout l'échauffement. Une petite boucle de 5' et des éducatifs, c'est un peu limite pour attaquer des minutes au taquet. D'autant qu'il n'y a pas grand monde et que devant ça va filer. La séance est longue et de toute manière Jérome m'avait conseillé de m'arrêter après les 30/30, comme tous ceux qui ont une course ce week end.

   Je décide donc de faire l'inverse. Je termine mon échauffement en faisant les premières 5*1' au contact de Marion et Valentine. La montre affiche déjà un bon 16km/h mais ça passe plutôt bien, le cardio ne monte pas à plus de 170. Avec la récup ça me fait presque 10' de rabe, et j'suis près à attaquer les 30/30. Je me cale avec Seb. Le hic c'est qu'on ne s'attend pas sur les récup, et qu'il a une vitesse de récup supérieure à la mienne. Pourtant j'suis déjà au dessus de mes pompes à plus de 12km/h. Du coup je perds quelques mètres, et il me faut recoller sur chaque effort. Ca le fait sur les 5-6 premières, mais le petit jeu est usant. Sur les 4 dernières je ne peux plus m'accrocher, je reviens à une vitesse de récup plus sage pour moi,  et si j'ai l'impression de tenir son rythme sur les 30' d'effort (j'ai quand même bien baissé), il me distance petit à petit.

   On attaque enfin les 5*1'. Le problème est le même, mais déjà j'en ai un peu moins dans les pattes que lui, et surtout sur 1' d'effort ça me laisse plus de temps pour revenir par rapport aux 40" de récup. Du coup je prend mon rythme et remonte tranquillement sur les 30 premières secondes, puis accélère et prend un peu d'avance sur la deuxième partie. Bizarrement, je ferai les 3 dernières bien plus vite que les dernières 30/30. C'est vrai que ce type d'effort explosif n'a jamais été mon truc de toute manière. Mais je suis de nouveau un peu étonné de ma résistance, même si la séance est encore une fois biaisée par mon début tranquille.

   Ensuite repos. Quand même. Et une grosse interrogation. Qu'est ce qu'on peut tenter et réaliser sur 19km avec 80km/1900 D+ de VTT et exactement autant en CAP sur 10 jours? Réponse demain.

jeudi 31 mars 2011

Sem 2011/13 - En Bref

   Retour en France. Un peu sur les genoux du cumul des 3 semaines de taf non stop et des 24h de trajet retour, j'entame un mixte de cure de sommeil et d'un peu de sport. J'ai deux semaines pour me préparer le mieux possible, ou le moins mal, avant la course des Foyesses que j'envisage toujours de faire. Autant dire que je dois bosser le cardio, la vitesse, l'endurance, la résistance, tout. Mission impossible.


Dim 20/3: Footing Petit Souillet (1h05, 10.6km, 230 D+). Avec le voisin Eric qui s'est bien cramé les cannes la veille dans un col en vélo. Du coup le rythme me convient, on évite le gros D+ qui fait mal, et j'suis surpris d'avoir plutôt de bonnes sensations. Un peu trompeur sans doute vu la vitesse réduite.

Lun 21/3: VTT Cochettes (1h44, 26km, 550D+). Toujours avec l'ami Eric. J'ai un peu peur car déjà en temps normal je me traine, mais là il risque de m'attendre à chaque semblant de bosse. Je serai en fait sauvé par ses blems de transmission, ce qui me permet de monter tranquille et même en tête. Encore un fois presque facile, sans trop forcer ni faire travailler le cardio, je dois en fait bénéficier d'un bon état de fraicheur musculaire. La descente me fout toujours le trouillomètre à zéro, mais je lâche pas le morceau :)

Mer 23/3: VTT Bilieu (1h27, 21km, 540 D+). Initialement prévue avec Eric, un empêchement fait que je pars en solo. Tant mieux au final, pas de pression et je peux donc faire cette sortie tout tranquille. J'accumule du volume sans trop me violenter.

Jeu 24/3: Souillet - Arsenal (1h20, 12km, 450 D+). Sans chercher à faire du rythme, légère augmentation de la distance et du dénivelé sur un parcours connu. Sensations pourries dès le départ, au bout de 5mn j'en ai déjà ras les cannes. Je persévère mais le feeling sera jamais là, le pas lourd, pas de souffle, obligé de marcher à plusieurs endroits. L'impression d'être revenu aux départementaux de cross du mois de Janvier. J'ai beau savoir que ça va revenir vite, j'ai un peu les boules.

Ven 25/3: Creps - 8*400 (1h10, 12.5km, 140 D+). La séance club de la veille annonçait 12*500 en 1'40. Je sais que c'est beaucoup trop pour moi, et me fixe un 10*400 qu'objectivement je pense pouvoir tenir au même rythme, donc en 1'20. Trois tours de Creps d'échauffement, sensations mitigées mais bien meilleures que la veille. Sur la piste un peu de vent, et je me facilite pas la tache en choisissant le vent de 3/4 à l'arrivée. Des mômes de l'école maternelle aussi, ça ajoute un peu de piment de zigzaguer entre les trajectoires aléatoires des vélos et des ballons.

   Les 3-4 premiers passent pas trop mal, mais je sens bien que j'ai pas vraiment de marge, les récup deviennent vite difficiles. A partir du 5ème je passe toujours aux 200 en 40", mais perds 1 puis 2s sur la deuxième moitié. Au 8ème même en partant pour un dernier, je ne peux faire mieux qu'1'22 et en termine là avant de totalement m’effondrer. A peine déçu finalement, ni vraiment surpris, pour une reprise en solo c'était pas si mal.

Dim 27/3: Follet - Chatelard (2h, 19km, 700 D+). Pas de sortie 3D un temps envisagée en touriste, j'ai même pas honteusement dormi jusqu'à midi, ancienne heure :p. Mais il s'est mis à pleuvoir et ayant vainement attendu que ça se calme, je pars faire une sortie vers 18h. D'abord direction la tour Hertzienne de Charavines, le terrain est ultra-gras. Mais les sensations sont carrément bonnes, la sortie piste de vendredi m'a semble t'il redonné une foulée plus naturelle et aérienne, c'est du pur plaisir de patauger sur ces chemins détrempés. Du coup je m'offre une option Chatelard-Cochette sur le retour et rentre avec la nuit. Deux heures sous la flotte non-stop, mais bien content.

   Bon le hic, c'est que les Foyesses c'est même distance et dénivelé, et que l'an dernier je le fais avec 30mn de moins. Plus qu'une semaine :)

mercredi 30 mars 2011

Foyesses

   Amis coureurs, viendez nombreux ce dimanche à la course des Foyesses. Les autruches de Villemoirieu sauront vous accueillir dans une ambiance pour un parcours trail tout autant plaisant et réalisable, que sélectif pour le sportif qui veut y faire une perf. Avis aux amateurs.



   Avec un objectif encore fortement indécis suite à mon énième reprise, mais j'y serai.

mardi 29 mars 2011

Sem 2011/10/11/12 - En Bref

   J'étais pourtant bien motivé au départ, mais comme de prévisible, le séjour Malaisien a mis à mal l'entrainement de CAP. La première semaine j'ai un peu résisté avec 2 séances sur tapis et une sympathique sortie nature. La deuxième j'ai sombré avec 1 seule séance à l'hôtel, pour finalement toucher le fond en 3ème semaine et ne même plus tenter de trouver la motivation nécessaire au laçage de chaussures.

   Disons que c'était pas simple. D'un de part les horaires de boulot, départ 7h du mat', retour 19h30, donc à la tombée de la nuit. La voirie Malaisienne est bien meilleure que celle d'Inde et la plupart des routes disposent de trottoir. Pas toujours en excellent état, mais ils existent. Mais courir de nuit dans un bled inconnu, bof. Pas de vraie sensation d'insécurité, mais pas non plus envie de tenter le diable.

   Du coup j'ai tenté le coup du tapis de l'hôtel. Dans le genre chiant on fait difficilement pire, je le savais déjà. D'autant qu'avec la température ambiante, ça m'octroyait systématiquement des vertiges passé les premières 15mn. Impossible non plus de tenter un rythme élevé sans avoir l'impression de tout détruire, exit la VMA. Même lors de ma sortie nature à la fin de la première semaine, j'avais l'impression d'être scotché à 10km/h. Ils ont un embargo sur l'oxygène ou bien?

   Ensuite est venu l'effet pervers de l'expatriation. J'ai d'abord commencé par faire mes séances entre 20 et 21h, puis douche, pour finalement manger tout seul en ville. Déjà que t'es à l'autre bout du monde, ça gave vite. Donc rapidement je me suis débrouillé pour tenter de rejoindre les autres Français sur place, après la séance. Qui dit bouffe d'expat dit bière, bière + bar = couché tard (voire bourré), couché tard provoque tête dans le cul et fatigue. Et quand vient le lendemain soir, il est nettement plus facile de retrouver le chemin du bar que celui de la salle de sport. Élémentaire, ça marche à tous les coups.

    Tout ça pour dire qu'après 3 semaines je rentre en France avec seulement 40km dans les pattes, pas mal de litres de bière dans chaque mollet, et qu'évidement la reprise est laborieuse :)

Mer 2/3: Tapis -5/10/5 (~10km, 55mn). Le temps de digérer la nuit blanche dans l'avion, et j'suis super motive pour cette première torture sur le tapis de l'hotel. Je tente la séance initialement prévue la veille, à savoir 5' allure 10km, 10' allure semi, le tout 2 fois. Bon comme je réduis quand même un peu la vitesse théorique et pars pour 15 et 14km/h. C'est déjà limite, j'ai les pieds qui tapent fort. Je chope également des vertiges à chaque fraction. Pas au point de tomber dans les pommes, quoique, mais particulièrement désagréable. Je zappe les dernière 10mn prévue, et tente un retour au calme en marchant. Ça sera pourtant ma meilleure séance du séjour.

Jeudi 4/3: Tapis - Cross Country (10.5km, 1h08). Puisque la VMA ça le fait moyennement, je tente de jouer avec l'inclinaison du tapis. Programme cross country sur 8 (%), et vas y mimille. Le truc monte par palier de 2mn, genre 2mn au niveau 4, puis 3, puis 5, puis 3, etc... Je garde une vitesse fixe de 10km/h, ca passe plutôt bien, à part toujours ces histoires de vertiges dans l'effort. Impossible de pousser plus la clim, il doit faire autour de autour de 25°C mais sans déplacement d'air c'est déjà beaucoup trop. La montre annonce elle plus de 32°C en fin d'exercice. Au ressenti, on doit pas en être loin.

Dim 7/3: Footing Valloné (10.5km, 1h04, 125 D+). C'est dimanche et on arrive à quitter le taf un peu plus tôt, ce qui me permet de courir avant la nuit. Impossible de se fier à Google Maps, ca bouge tellement vite dans ces pays que rien n'est à jour. Je pars donc un peu au pif, traverse le cours d'eau qui longe l'hôtel sur un semblant de barrage, et pars à l'aventure. Je tombe rapidement sur une sorte de large trouée recouverte d'herbe rase au milieu de la forêt. Le profil légèrement valloné m'attire immédiatement et je décide d'aller voir un peu jusqu'où ça peut mener.

   Quelques panneaux de danger qui me font douter. Terrain militaire? Terrain de golf? Ca annonce la construction d'un gazoduc. A moins qu'il soit déjà construit et sous mes pieds. Bref, j'ai pas le feu aux baskets, je continue. On passe à proximité de quelques quartiers, des mômes jouent sur un terrain de foot, comme partout. Plus loin je tombe sur une sorte de ferme. Est elle la en toute légalité? J'en sais rien. Mais ses vaches de race "indienne" sont tranquillement en train de paitre au milieu de la trouée, ainsi que quelques veaux attachés à des piquets. Je suis surpris que pas un chien ne vienne me taquiner les mollets. Ils devaient dormir et réagiront au retour.

   Je fais 5 bornes comme ça. Par moment j'suis tout seul sur cette bande d'herbe paumée au milieu de la foret de palmier, et j'en vois pas le bout. Ya pas mal de traces qui semblent traverser la forêt en toute part, c'est tentant mais c'est un coup à vraiment se paumer. Demi tour donc. Le coin est sympa mais question sensation c'est toujours pas la grande forme, et je décide de rentrer. Au moins j'ai pas les vertiges du tapis, il fait beaucoup moins chaud et c'est même plutôt , mais j'ai l'impression d'être scotché à un bon 10km/h, sans trop comprendre pourquoi cette fois. Je pensais recommencer plusieurs fois pendant le séjour, mais j'en ai pas eu l'occasion.

Mer 9/3: Footing tapis (11km, 1h04). Nouvelle course sur tapis. Je joue un peu avec les vitesse, 5mn à 13km/h, 10mn à 12. Les sensations sont toujours pas terrible, mais je sais pas encore que ça sera finalement ma dernière tentative.

Vu au pied des palmiers

lundi 28 mars 2011

Furious Malaisian

   La première grosse claque quand j'avais débarqué en Inde avait été quasi immédiate, c'était la circulation. J'ai cru mourir 10 fois sur le trajet m’amenant à l’hôtel. Un truc de ouf. Il a fallu des semaines pour que je m'y fasse. Et encore à la fin je pouvais difficilement faire un trajet en place avant sans m'accrocher une ou deux fois, ou défoncer le plancher d'un coup de frein tout aussi virtuel qu'inutile. Impossible d'envisager y conduire. Je m'attendais un peu au même genre d'expérience en sortant de l'aéroport, surtout que mon collègue m'avait annoncé au téléphone que je serai attendu par un chauffeur "qui va conduire comme un guedin".

   Première surprise, pas de tacot hors d'age ou de Logan low cost, mais un superbe van Toyota full option. On a pas ce genre de modèle en France, mais ça vaut largement un Espace. Je m'installe confortablement sur la large banquette arrière, et attends ma séance de rodéo. On quitte l'aéroport par une grosse highway, la circulation est dense mais finalement assez civilisée. Pas pire qu'un départ de CDG en sorte, et pas un vendredi soir. Le chauffeur conduit d'une manière assez souple, ne colle pas au parechoc du précédent, pas de coup de patin inutile.

   Je suis vite surpris par l'état du parc de voiture. A première vue, l'impression qu'il n'y a pas une caisse de plus de 5 ans, et pas spécialement du bas de gamme. Beaucoup de petites motos par contre, les mêmes qu'en Inde et je suppose en Chine, des sortes de 80-125cc, souvent d'un genre un peu métiss entre une moto et un scoot. Quelque soit la marque elles se ressemblent toutes. Un truc marrant, ils ont des sortes de camionnettes benne dans lesquelles s'entassent des dizaines d'ouvrier à l'air libre. Je ne reverrais pas ça en Malaisie, la réglementation ne doit pas être la même. Les camions et bus sont un peu le maillon faible et sont dans un état plus moyen, mais pas comparable avec ce qui roule en Inde.

   Gros bouchon pour passer le pont frontière avec la Malaisie, sa conduite se fait un peu plus incisive mais ça reste décent. D'ailleurs je fini par somnoler jusqu'à l'arrivée à l'hôtel, un bonne heure plus tard. Côté Malaisien le parc est un peu moins récent, essentiellement composé de Proton et de Toyota. Par contre, il n'y a pas une voiture stock, le tunning est omniprésent. Du jeune cacou au père de famille, toutes les caisses ont un minimum de personnalisation, qui des jantes, qui béquet, du néon ou de leds flashy sur la banquette arrière. Et mêmes parmi les voitures d'origine, on a l'impression que toutes sont vendues avec la finition "sport" minimum, bas de caisses et élargisseur de voie de rigueur.

   Ça reste dans l'ensemble plutôt soft et d'assez bon gout. Bon il y a évidement des "total look" ridicule hein, on n'y échappe pas. Mais pendant un certain temps j'ai vraiment eu l'impression de me balader dans un film de la série "Fast & Furious", et plus particulièrement "Tokyo Drift". On voit d'ailleurs des boutiques de tunning à tous les coins de rue, presque plus que des banques.

   Pour la petite histoire, j'ai même un peu conduit sur place. N'étant pas certain de la réglementation et n'ayant pas fait la demande de permis international avant de partir (ni la certitude que l'assurance de la voiture de loc me couvrait), je me suis limité à des déplacements sur le port pour aller manger. Mais c'était la première fois que je conduisais à gauche avec une voiture prévue pour ça, assez rigolo. En boite auto quand même hein, ce qui simplifie quand même pas mal la tache :)

   Pour finir sur la circu, j'ai passé mon dernier jour dans le centre de Singapour. Là on entre dans un autre registre, le luxe. Des Porches et autres caisses du genre à qui mieux mieux, on se demande bien ce qu'ils peuvent en faire sur une ile de 650km². Peut être vont-ils rouler en Malaisie.

vendredi 4 mars 2011

Malaisie - Inch Allah

   Au taf il y a un rituel. Tout les matins à 8h pétante, toutes les équipes se trouvent en rang d'oignon pour écouter les consignes du jour, soit une bonne cinquantaines de types au garde-à-vous. Avec un coup de clairon, je me croirais aux classes d'armée que je n'ai pas faites. Une fois en Malay, une fois en Anglais. Ca prend une demi plombe, chrono. Heureusement que le matin il fait bon et que le lever de soleil sur la baie est assez sympathique.

    Consignes de sécurité principalement, le travail sur de tels ouvrages nécessite un minimum de précaution, de part l'environnement (hauteur) et la multitude d'actions simultanées. Et comme tout le monde à tendance à oublier de petites choses ou prendre certaines libertés avec ce qui semble parfois excessif, le rappel est quotidien. Consignes sur les travaux du jour aussi, ça va un peu de paire, pour savoir là où il faudra mieux éviter de mettre les pieds afin de ne pas prendre un pipe à travers le crane, ou moins dramatiquement de ne pas laisser ses empreintes sur une peinture toute fraiche.

   Galvanisation un peu aussi. Le chantier est long, il faut maintenir la pression est motiver les troupes. Hier on a eu le droit à l'élection de l'employé de la semaine. Employé qui sera certainement récompensé financièrement. On est aussi incité à "dénoncer" et anticiper toute action dangereuse, pour soi ou pour les autres, avec encore récompense à la clef. Bon les "gradés" comme nous, on gagne rarement hein. Mais ça sert à impliquer un peu plus les "grouillots" dans la sécurité quotidienne, ce sont eux les plus exposés.

   Et puis ce matin c'était vendredi. Donc le vendredi, après le discours de tous les contremaitres, c'est la prière. Bien que la constitution Malaisienne reconnaisse le droit à toute religion, l'officielle est quand même l'islam. Comme le dit le routard, "Près de la moitié des habitants du pays sont malais (les autres sont malaisiens, nuance ! c'est-à-dire de nationalité malaisienne, mais non d'origine malaise) et tous les Malais sont musulmans". Avec des ouvriers venus d'un peu partout, il n'y a évidement pas que des musulmans sur le chantier, mais tout le monde attend gentiment que ça passe. N'a pas trop le choix non plus, faut reconnaitre :)

jeudi 3 mars 2011

Malaisie - A l'eau

   Je profite d'une pause bienvenue pour l'information météo du jour. Singapour est situé pile sur l'équateur. Bon toujours en hémisphère nord, c'est pas encore cette fois que j'aurai la tête en bas ni que je pourrais jouer avec l'évier de la chambre d'hôtel pour vérifier le sens de rotation de l'eau dans la bonde.

   Sur la ligne équatoriale, et avec le temps qui va avec. Point de saison été hiver, un soleil qui se lève et se couche toujours à même heure, pas de marée non plus. Tout l'année il y fait chaud, ce qui n'est pas vraiment pour me déplaire. Actuellement je dois titiller les 30° dès 7h alors que le soleil est à peine levé. Les journées passent majoritairement sous ciel légèrement voilé. Mais quand le soleil pointe, ça grimpe vite au dessus des 35°C. Le matin c'est assez agréable, je m'attendais en fait à une humidité ou moiteur plus présente. J'ai quand même la chance de rester une bonne partie du temps dans une salle de contrôle climatisée. S'il n'est pas désagréable d'aller faire un tour sur la plateforme, y bosser tout la journée doit finir par être usant.

   L'aprem c'est un peu chaud, surtout plus lourd, et généralement en fin de journée on se prend un orage. Plus ou moins violent, plus ou moins long. Les fameuses averses tropicales. Celle d'aujourd'hui est d'une bonne intensité, enfin si d'après l'échelle de ma (très) faible expérience sur le sujet. Eclairs, vent violent, même si la flotte est chaude, c'est trop dangereux de laisser les ouvriers sur la plateforme et on se retrouve en chômage technique, jusqu'à ce que ça passe. Là je suis resté un bon 45' cloitré dans ma tourelle. Certains en profitent pour faire la sieste, le rafraichissement immédiat dû à la flotte est apprécié de toute le monde.

   Une fois terminé, le reste de vent et la chaleur fond que tout sèche très vite et le boulot reprends, jusqu'à la prochaine averse...



mercredi 2 mars 2011

Malaisie - What Else?

   Débarqué depuis 2 jours à Masai en Malaysie, juste en face de Singapour. Je découvre la ville, et le port de Johor Bahru où je travaille. J'essayerai de vous faire partager ça. Cela va être un peu plus compliqué qu'en Inde puisque j'ai beaucoup moins de contact avec la population locale. Je travaille principalement avec des Européens, un certain nombre de français, et s'il y a des malaysiens et indiens sur l'installation, ils ne sont pas en relation directe avec moi.

   Bref, le temps que je me fasse une idée de la vie ici, je vais déjà répondre à certains en expliquant ce que je suis venu y faire. Une grosse machine qui set à poser des pipes (canalisations) en fond de mer, a été démontée d'un bateau et doit être montée sur un autre. En attendant, elle est sur une "barge", à quai. Quand je dis gros, c'est très gros. Ca ressemble à une plateforme pétolière, le gros des installations se trouve à plus de 30m du niveau de la mer, et la tour principale doit monter à 60 ou 70m. Assez impressionnant le premier jour, ça fait pas mal d'escalier bien raides à grimper.

   Mon taf est donc de participer aux essais de cette machine, en attendant qu'arrive le bateau sur lequel elle sera définitivement transféré. Ca faisait longtemps que j'avais pas fait du process, et j'avoue que ça m'amuse pas mal. Et puis question d'échelle, ça change un peu de ce que je fais d'habitude. Là un morceau de pipe mesure 24m, et doit peser dans les 7 tonnes. On est un peu plus fébrile quand on en vient à tester la mise à la verticale de l'ensemble :)



   Une petite vidéo explique bien mieux que je ne pourrais le faire, le fonctionnement de la machine. Bien que ce ne soit pas exactement celle là, le principe est bien le même.

      Fonctionnement d'une '"J'Lay": http://www.youtube.com/watch?v=Phqum0y1nhs




dimanche 27 février 2011

Sem 2011/09 - En Bref

   Les semaines c'est comme les séances, yen a des plus difficiles que d'autres. La super balade des 3D m'a bien saccagé les canes, et je paralyse de partout au début de semaine On passe pas d'1h30 à 3h30 de sortie sans quelques conséquences, surtout que je suis assez sujet aux courbatures. Comme pas mal de choses se bousculent, je n'ai pas non plus le temps de caser mon cours de piscine ou un footing qui aiderait à faire passer tout ça.

   Mercredi un p'tit check-up osteo. Yen avait besoin, cheville droite toutes verrouillées, les genoux à peine mieux, et la tête allouette. Quelques pechons, j'adore, et l'interdiction de sport jusqu'au jeudi soir. Mince, moi qui avait justement prévu le fameux footing ainsi qu'un peu de home trainer ou un trajet vélo jusqu'à Grenoble. Tant pis donc, une semaine light et reprise par de la piste.

Jeu 24/2: Sprint mixte (~13km, 1h08): Une série de 300m r30s, 200m r20s, 100m r15s. Puis 1'30 de récup avant une nouvelle série, mais dans le désordre au bon vouloir du coach. Le tout 6 fois. L'ordre cité étant le plus facile, toutes les autres nécessitent d'enchainer un 100m au taquet avec soit 200m ou 300m, chaud.

    Dès l'échauffement et les éducatifs je sens que j'ai les ischios qui râlent encore pas mal. Je pars comme une balle sur le premier 300, ensuite mes temps se stabilisent et j'arriverai peu ou prou à les tenir jusqu'au bout. J'accroche Mickael sur le début, mais quand il intensifie son effort je suis finalement obligé de le laisser partir et fini la séance avec Christophe, Luc & Samuel.
  • S1: 54.9, 37.7, 16.7
  • S2: 35.6, 16.7, 58.1
  • S3: 17.1, 57.9, 35.6
  • S4: 17.0, 35.7, 56.5
  • S5: 36.8, 57.1, 16.6
  • S6: 55.9, 17.3, 38.1
    Je maintiens plutôt bien mes chronos, mais par contre je vais vraiment piocher question récup, passé la 3ème série j'ai les jambes explosées, au point d'avoir du mal à faire 1 tour de stade en footing à la fin. Mais pas de courbatures particulières le lendemain, le sprint ça laisse finalement peu de traces.

Sam 26/2: Un bon fractionné avec Cédric. Layon, coteau du Languedoc, bières pour mater les anglais nous corriger, rhum du Guatemala, et une Chartreuse pour aller dormir. Il me fallait bien ça pour me préparer aux semaines qui vont venir.

Dim 27/2: (1h, 9.5km / 300D+). 5cm de neige au réveil. J'sais bien que c'est encore l'hiver, mais la seule explication logique est que Damien doit être en train de faire sa dernière sortie longue avant le Vulcain. Tant bien que mal j'arrive à caser un footing d'1h après déjeuner. Le bide un peu lourd, c'est pas l'idéal mais c'est toujours ça. Et puis ça sera peut être ma dernière sortie neige, j'en profite.

    La récup se fera dans l'avion, Cdg, puis Singapour. Quelques semaines de déplacement pro qui vont un peu perturber l'entrainement. Je verrais ce que je vais avoir à disposition pour tenter de bosser un peu de cardio, et si possible un peu de jambes aussi. C'est pas gagné, les déplacements avec 12h de taf par jour, c'est toujours plus enclin à te faire visiter les bars proche de l'hotel, que les salles de sport :)

   La ligne éditoriale va donc revenir quelques temps à ses origines, à savoir les tribulations d'un expat. Après l'Inde en 2008, c'est donc en Malaisie que je vais trainer mes basques cette fois, juste en face de l'ile de Singapour. Stay tuned...

mercredi 23 février 2011

3D Test: je trail donc je suis?

   Le réveil sonne comme un jour de semaine. Coup d'oeil par la fenêtre, une mare inonde la cour. Je maudit le dieu Gébré, son fils Kilian, et mettrait bien tous les saints Jacques au composte. Douche quand même, sinon j'émergerai pas. Quelques céréales, une banane, je file en direction du sud Grenoblois pour rejoindre les 3D. C'est quoi déjà? Ah oui, j'ai le premier: "Défi". La course à pied un dimanche matin sous la drache, c'est un défi. Et déjà une certitude de longue date, en soirée ou en nocturne sans problème, mais je ne suis certainement pas un traileur du matin.

   Programme du jour, l'avant première d'une séance qu'ils comptent organiser avec Endurance Shop. Un parcours sélectif découpé en 8 spéciales, afin de déterminer nos points forts, nos points faibles, et vice versa. Sur route c'est relativement simple, un test VMA permet d'identifier facilement son potentiel. En trail, la diversité des terrains fait que c'est plus compliqué.

   Bien sûr on à tous un certain nombre de courses au compteur et une certaine idée de la chose, mais les impressions sont parfois trompeuses et rien de tel qu'un chrono pour confirmer -ou pas- le ressenti. Échauffement en douceur, une p'tite bosse pour se préparer, la ruisselante excite la tendance de certains participants à marquer leur territoire. Premier des nombreux arrêts pipis de la journée. Si vous voulez le parcours, suivez la trace...

Section 1: Parcours cross. Mise en jambe par du roulant à l'approche de nos vitesses VMA. Le chemin bien détrempé me fait penser à un parcours de cross. Départ sans réelles sensations, comme en course j'ai toujours du mal à me mettre dedans. Après 2'30 je double Caro partie 30s avant moi, et résiste au retour de Thierry parti 30s derrière. Remy a ouvert la trace et nous attend pour signaler la fin de la section. Dam ferme la marche. Le terrain est donc bien gras et il faut trajecter un peu pour éviter de trop patiner. Plus de 20s de perdu sur les chronos de Dam et Remy, je sais que je n'ai pas retrouvé toute ma vitesse mais trouve le verdict un peu sévère. Je m'attends au pire sur la suite qui m'est à priori moins favorable.

Section 2: Montée Trail. Après une liaison en footing de récup, on attaque en bas d'une montée bien franche. Le genre qui passe en force à l'entrainement, mais que je marcherai sans hésiter en course. Avec une vitesse moindre j'ai vite Caro en ligne de mire, ça me motive bien. En petite foulée je m'en sors pas mal et arrive à remonter, une partie plus raide au milieu m'oblige à marcher un peu mais j'arrive à relancer dans le final. Assez content de moi sur le coup, je pense avoir limité la casse.

Section 3: Descente Trail: Les descentes, c'est pour moi. Encore faut t'il le vérifier. Un bon pourcentage en single dans les bois, rendu bien glissant par la pluie. Départ dynamique sur la partie haute, la suite est franchement patinoire et je m'amuse. J'ai pourtant pas l'impression de prendre de risque particulier, ça chasse à chaque pas mais la vitesse est quand même limitée et une glissade dans ces conditions ne fait pas de mal. J'ai d'ailleurs l'occasion de le vérifier avant d'arriver en bas. Sur 3' je reprends un paquet de secondes sur Remy et Dam déjà pas mauvais dans l'exercice. Mon poids plume est évidement un gros avantage sur ce terrain gras et aux multiples dévers, je me fais moins emporter par la pente. Par temps sec l'écart serait peut être moindre.

Section 4: Montée de barge: Le truc que je redoute le plus, la montée où il est impossible de courir, et même marcher est pour moi un enfer. Ya pas, j'ai beau essayer tout type de technique, ça veut pas. Je garde Caro en vue au départ, mais sur la deuxième moitié encore plus raide et où l'on s'aide des mains, je suis scotché. Les mollets sont durs comme du bois, je ne m'économise pourtant pas mais je peux vraiment pas faire mieux. Je termine bon dernier de cette section, et de loin. Ah tiens, j'ai retrouvé le deuxième: "Dévinelé". Bon je ne suis pas un traileur de montagne, c'est pas une surprise.

Section 5: Descente de barge: La même, mais cette fois en descente. La pluie a rendu les rochers de la partie haute ultra traitres, et sur la première section il est impossible de tenter quoi que ce soit, prudence de rigueur. Mon gant s'accroche à un buisson, je perds 3s à le récupérer, m’énerve, et le manque d'attention se paye illico sur le rocher suivant: cul défoncé. Ok. J'en termine avec la section rocheuse et peux me lâcher sur la deuxième partie bien rigolote, mais qui met rapidement les cuissots en feu. Ça passe sur la distance relativement courte, mais je manquerai vite de guiboles pour continuer à ce rythme plus longtemps. A l'inverse de moi, Thierry qui n'a pas l’âme d'un descendeur (ça se travaille, faudrait qu'on te briefe), est cette fois à l'agonie.

Section 6: Montée roulante: Une montée relativement douce, max 12%, mais on court depuis plus de 2h et ça commence à se sentir. C'est de la montée ou je me sens généralement pas trop mal, j'en bave et fait exploser le cardio, mais tout passe en courant avec une foulée courte qui me correspond bien. C'est typiquement le type de section où je n'ai par contre aucune certitude, et où le chrono pourrait bien me démontrer l'inverse de ce que je crois.

Section 7: Descente roulante: Pas la même, mais le même genre. Là je m'attends par contre à être moins à l'aise. Il faut de l'allonge et de la vitesse sur ce type de descente, il n'y aucune particularité technique, mais la pente n'est pas suffisante pour se laisser emporter et il faut envoyer du gros, la foulée tape fort.

Section 8: Plat roulant: Une nouvelle portion roulante pour déterminer notre facteur d'endurance et la gestion de l'effort. Après plus de 2H30 de crapahutage dont une bonne partie au taquet, la fatigue est présente, les jambes ont un peu morflés, le terrain colle aux basques. Fallait pas oublier le troisième D -  "Distance". . Je rattrape Caro assez rapidement, son manque de foncier se paye chèrement sur ce type d'effort. Je pioche moi même sévèrement à partir de la moitié, mais trouve le fight spirit pour tenir jusqu'au bout, plutôt satisfait.


Bilan: C'est pas encore cette année que je gagnerai le Grand Duc, je le savais avant de venir. Plus précisément, nous n'étions que 5 pour cette reco, et si certaines tendances sont évidentes, les données récoltées sont trop limitées pour faire une analyse définitive de nos particularités. Par exemple mon temps est bien inférieur aux autres sur la première descente. Cela rend la perf de Dam et Remy plutôt moyenne, alors que je pense qu'ils sont eux même supérieurs aux autres sur ce type d'exercice. De même avec 4 types accro à la VMA, les perfs de la pauvre Caro dans les parties roulantes ne sont pas forcément à sa juste mesure.

    Même si Remy ne se base évidement pas sur les chronos bruts pour établir une hiérarchie, avec un nombre de participants plus important et des profils plus disparates, l'analyse sera d'autant plus pertinente. Je compte d'ailleurs bien revenir lors de la journée officielle pour confirmer tout ça. Pour ceux que ça intéresse, suivez évidement le blog de 3D Trail et celui d'Endurance Shop Grenoble, cela sera annoncé.

lundi 21 février 2011

Sem 2011/08 - En Bref

Lun 15/2: Plouf 2011-4 (1950m, 1h10), Un gros plouf bien physique avec quelques exercices de PMA rigolos.

Mar 16/2: 2 * 8 * 40/30 (1h13, 14km). Le gros péchon. Ya des jours comme ça, c'est la grosse patate, sans explication. Dès l'échauffement je me sens à l'aise. Et si je n'ose m'accrocher aux fusées qui pour la plupart ne feront de toute façon qu'une série, je fait la séance avec Luc & Seb mais je sens vite qu'aujourd'hui je suis un ton au dessus. Facile côté cardio, facile côté musculaire, je relance comme je veux dans les bosselettes, me laisse distancer en récup et fini devant, facile quoi. Si ça pouvait être toujours comme ça...

Mer 17/2: Rien. Mais alors facile question courbatures des ischios :))

Jeu 18/2: 3*300-3*800-3*200-3*600 (1h11, 12.5km). Les séances se suivent et ne se ressemblent pas, le pechon de mardi n'est plus là. Echauffement un peu écourté, je prend la mesure sur les 300 mais je ne déborde pas d'énergie. Avec Luc on se relais sur les 800, lui d'abord moi dans le final, je suis un peu mieux mais je le paye fort sur les 200 qui suivent. Incapable de récupérer, je m'écroule.

   Même si les 600m étaient optionnels et quasi tout le monde en termine là (sauf Thibaud en solo, bien costaud sur cette séance), je suis franchement deg de finir ma séance comme ça. Et puis mon sauveur est là, Christophe en termine des 200m avec Samuel et Philippe, et me propose de les accompagner "un rythme en dessous". J'ai eu le temps de récupérer un peu et l'idée me plait bien, alors banco.

   On part pour le premier 600 sur un rythme pas si tranquille que ça puisqu'on passe aux 400 dans le même temps que sur mes 800m, je m'accroche comme je peux. Puis on se relais sur les 2 derniers en améliorant un peu nos temps. Il va même jusqu'à me provoquer dans la dernière ligne droite, mais je crois que j'ai tout donné. En tout cas je suis du coup bien satisfait de la séance.


Chronos: 300 (1'03.8, 59.5, 58.7) - 800 (2'46.5, 2'45.5, 2'45.1) - 200 (37.8, 39.4, 41.3) -  600 (2'08.3, 2'06.3, 2'04.1)


Dim 20/2: 3D Test (3h37, 25km, 800D+). Moi qui trouvait mes séances du week end un peu courtes, cette fois je suis servi. Une bien belle sortie dans le sud Grenoblois avec les bien beaux amis de 3D Trail. Un sympathique parcours varié découpé en spéciales, sous un magnifique temps pourri, de la flotte tout du long. Me suis bien marré et m'en suis mis plein les cannes. J'vous raconte ça plus tard.

lundi 14 février 2011

Plouf 2011 - 4

   Gros plouf bien physique... Et encore j'ai écourté les 400m de battements de jambes ou j'ai parfois l'impression de reculer. J'comprend pas comment certains avancent 2* plus vite que moi.

   Par contre j'suis pas mauvais dans les 25m au taquet, surtout sans palme d'ailleurs (toujours ces satanés guiboles qu'avancent pas). Là, malgré le manque de technique, les séances VMA de CAP font que j'arrive à faire grimper le cardio peut être plus facilement que les autres. Ça serait sans doute différent sur des 50m ou 100m, je m'épuiserai avant d'arriver au bout.
  • 600m échauffement: 100 C, 50 B, 100C, 50 D, 100 C, 50 B, 150 C.
  • 300m jambes de crawl, respiration longue. L'enfer.
  • 300m éducatif crawl: (25 poings fermés, 25 "polo", 25 p'tit chien, 25 complet)  * 3
  • 400m palmes
  • 200m speed: 8 * 25m avec palmes, récup 45s
  • 50m speed: 2* 25m sans palmes
  • 100m récup cool

dimanche 13 février 2011

Sem 2011/07 - En Bref

   Semaine avec des restes de gastro qui me verrouille toujours un peu le ventre. Mais bon trop de beau temps, et puis faut bien reprendre.

Lun 7/2: Déjà qu'en forme c'est limite, là je sens que je tiendrai pas la moitié du cours de piscine. Je décide donc de monter tranquillement au Murier pour voir comment mon ténia réagit dans l'effort. Montée régulière par la route, un beau 650m/h. On s'incline. Descente tout autant au taquet, 1500m/h. On applaudit et on fait tourner les serviettes.

Mar 8/2: Cuisses tiraillées de la veille, c'est pourtant pas ce que j'ai forcé. J'pars un peu tard du taf et attaque une montée aux batteries hautes en express. A l'attaque de la combe Chaberte, un coureur débarque de la droite et enquille ma foulée. Aille. La combe est forcément montée dare dare, 1400m/h pour 6' de grimpette (au sommet, avant de descendre vers le bitume). J'ai les cuisses en feu, mais alors grave. Je continue sur ma lancée jusqu'au bout de la route, puis heureusement il prend un autre chemin, je peux relâcher un peu. Ouf. Au final on se retrouve au mamelon, lui est passé par la route du lavoir vers le col gourlu. On fera la redescente ensemble mais plus cool, c'est en fait un collègue d'un autre site.

Mer 9/2: Forcément ça tire un peu. Récup tranquille via un trajet vélo jusqu'à Meylan pour récupérer une nouvelle paire de semelles orthopédiques. Le podo à bossé sur le poids, sans sacrifier la correction ni l'amorti. Bilan, 88gr la paire au lieu de 132, et ~45gr pour les semelles de propreté d'origine. Chouette.

Jeu 10/2: Les crosseux sont condamnés aux diagonales, on n'est donc que 5 pour une séance dans le parc. 5 * 4' au programme. Pierre mène la danse, Mickael en reprise pas loin, ma pomme et Samuel derrière, avec un vétéran dont j'ai pas encore le nom. Première ok, j'ai l'impression de coincer un peu sur les 2 et 3ème fractions, mais c'est en fait Pierre et Mickael qui ont probablement accéléré. En résistance, je pars "comme une dernière" pour la 4 et ça passe plutôt bien. Je tente donc un gros coup sur la 5ème en m'accrochant le plus longtemps possible à Pierre. Mickael accuse un peu le coup mais réussi à rester au contact en coupant légèrement. Belle reprise pour lui. Allures indicatives (nouveau pod non calibré): 14.9, 15.1, 15.0, 15.2, 16.3

Sam 12/2: Première sortie longue de l'année. Oui bon, 1h30 quoi, c'est déjà long. J'passe prendre Eric et on se fait une variante inédite de nos chemins habituels, l'Arsenal, remontée à la croix des Cochettes, puis le Chatelard. Une quinzaines de bornes pour 400 de déniv. Je me trouve étonnamment frais et arrive à rester au contact d'Eric dans les montés, ce qui n'est généralement pas le cas. C'est vrai qu'il court peu en ce moment. Par contre il roule désormais en Hoka, et l'effet est immédiat dans les descentes. Le temps que je récupère un peu de jambes, de gainage et de confiance (ou que je lache le frein à main comme dit Guitoune), je sens qu'on va bien s'amuser :)

Dim 13/2: Inter-regionaux de Cross. En spectateur / photographe.

samedi 12 février 2011

Inter Regionaux de Cross

   Un dimanche à Annonay, les inter en spectateur, ça donne quoi? Une meute de langues pendues où le plus lent devait avoir une VO2max de 70, sur un beau parcours cross comme on les aime. Un peu de plat autour du stade, puis de belles collinettes et relances, passages dans les bois, le tout en 5 boucles, un régal pour le public.

   On se déplace en famille(s), et on rate donc forcément les féminines. Dommage, elles ont fait une belle course. La suite se fait à travers l'oeilleton de l'appareil photo. J'ai toujours un peu de mal à me concentrer sur les compo / focale / obturation (tout en donnant un peu de la voie pour encourager), et suivre en même temps l'évolution des classements. Enfin voilà ce qu'en ai retenu:


Hassan Chahdi
  Encore espoir, et tellement vainqueur. Il part doucement, ne pointe que dans les 20 à la sortie du stade, et il faut attendre un tour avant de le voir en tête. No stress, je pense qu'il ne doute pas un seul instant de sa supériorité. D'ailleurs les autres non plus. Je ne sais plus qui a commenté à l'arrivée "on savait qu'on se battait pour la seconde place, et qu'il partirai quand il aurai envie".

  De fait, la course se fait à 4 pendant la première moitié de course, puis Monsieur Hassan s'envole. L'écart à l'arrivée n'est pas énorme, 7 petites secondes. Mais c'est largement suffisant.

 Treizième aux France l'an dernier, il remporte en fin d'année le championnat d'Europe espoir. Il sera interessant de voir sa progression parmi l'élite cette année.

  Autres photos: 25, 112, 66, 249  

Thibaud Nael

   Costaud le monsieur, il impressionne par sa puissance. Tout de suite aux avants poste, il fait la course dans le groupe de tête jusqu'au bout, et se place, comme aux régionaux, en dauphin d'Hassan suite à l'accélération de ce dernier. C'est d'ailleurs le seul à vraiment rester au contact.

   En cross court l'an dernier, c'est sur le long qu'il montrera les couleurs d'Andrezieux cette année.

   Autres photos: 5, 27, 114  









Etienne Diemunsch

   La star du peloton. Après peut être Hassan, c'est sans conteste le garçon le plus encouragé par le public. Crosseur, Duathlète, Triathlète, Traileur, c'est un touche à tout, mais toujours devant.

   Il passe avec 7s de retard sur Pantel et Merzougui en haut de la bosse, et fait un dernier tour de folie pour compléter le podium avec 17s d'avance sur ces derniers. 

   Autres photos: 6, 27, 69







Le Podium


Dans les 10
Pierrot Pantel, Hakim Merzougui, El Houssin Mouzoun, Julien Masciotra, Laurent Gigante, Carlos Da Silva




  Tout plein de félicitations au potes d'entrainement, on va pas aller jusqu'à dire que je vous enviais, mais ça faisait bien plaisir de voir cet arrachage de tripes généralisé. Oui bon, sauf Thibaud, comme quoi on peut encore faire le touriste aux Inter :p. Dommage que certains n'étaient pas au mieux pour défendre leur billet mérité pour les France. Et puis un bravissimo tout particulier au Dam d'abord pour sa belle course, ensuite pour m'avoir fait l'honneur des plus belles photos de l'album (quoique le coach est pas mal non plus) :) 

Dam "Volverine" Vogoy'
 
  L'intégralité des photos se trouvent là: Photos Belblog. Usage libre, mais merci de mettre un backlink sur ce site en cas d'utilisation sur site/blog.