dimanche 28 février 2010

Les 1000m du Bois du Gd Platon

   Dimanche, on prend les mêmes et on recommence. Cette fois pas d'excuse de reco, objectif "1000M D+" et rien d'autre. Avec un état de forme assez moyen la veille, je me demande ce que ca va donner mais l'après midi est clément et rdv est donné avec l'ami Eric.

   Dans le coin, les plus longues montées au départ de la maison font dans les 400m, voire 250-300 de montée brute, et il y a souvent des bornes à faire entre les massifs pour en faire plusieurs. Comme l'idée est surtout de faire du dénivelé sans pour autant cumuler des kils bouffeur de temps, je détermine grosse maille un parcours qui nous fait tourner autour du bois du Grand Platon, avec sa multitude de chemins qui mènent au sommet.

   Eric me propose de tester la course avec bâton et m'en prête une paire. Bon en fait après vérif ils sont interdits sur le Trail du Ventoux, mais c'était l'occasion. Je les arrime au sac, et on part tranquillou pour la Croix des Cochettes, montée assez douce pour se chauffer. Je monte bien, les jambes lourdes de la veille ont bizarrement disparu. Effet Quad Compressport? On atteint la croix, 5ème km, 35mn, et première pause technique. J'enlève une couche et sort les batons. Quelques mètres à plat, je sais pas bien quoi foutre avec ces engins. La pente s'intensifie franchement, mélange de pierrier avec eau ruisselante, encore quelques traces de glace/neige. La foulée raccourcie, et l'usage des batons devient plus évident, stabilise certains appuis. Et quand c'est pentu au point de marcher, c'est un vrai plus qui aide aussi à grimper, soulage l'inclinaison du haut du corps. Mmhhhh, bon, à voir sur la suite.

   Dans ce type de cote je me fait normalement déposer par Eric mais pas cette fois, je reste devant. C'est quand même pas mes bâtons qui font obstruction? Je me dis qu'il ne doit pas être encore très chaud, mais on est quand même à 900m/h. On passe le Léchat pour atteindre le Chatelard et cherchons un chemin de descente direct à Clermont. Comme d'hab, c'est une trace visible sur la carte IGN, très raide, mais difficilement identifiable dans la végétation qui a repris le dessus. Je trouve une combe que je pense être la bonne et m'y engouffre. Bon, c'est encore pire que le plan sanglier de la veille, je me balafre une joue sur des ronces, on descend presque autant sur le cul que sur nos pieds. Hé hé hé, j'avais dis que je me vengerais :)

   En bas, on retombe sur un beau chemin et on se dit qu'on a forcément raté le départ en haut. Vu qu'il nous faut remonter, autant prendre celui là. 200m nickel, et puis plus rien. Enfin si, une combe à pic, pire que la précédente, mais au moins aéré. Demi tour? Nan nan, dré dans l'pentu comme y disent. C'est chaud chaud, Eric perd l'adhérence et sort de la combe pour s'aider de la végétation. J'arrive à passer en m'arcboutant comme un diable sur les bâtons, merci les 55kg, les pieds patinent dans un mélange de glaise détrempée et de feuille, un vrai bonheur. 150m de montée nawak, jamais pris un truc aussi raide sans un baudrier et une corde. Ca m'éclate.

   Retour sur un beau chemin forestier qui nous amène à la vieille fortification du Chatelard, que j'ai grimpé en fin de séance samedi dernier. Une descente/remontée par le même chemin, avec variante raide à la fin. Dans les descentes, les batons m'ennuient plus qu'autre chose. Mais dans les raidards marchés, je commence à bien saisir le truc et je grimpe bien. Au point de larguer légèrement Eric. Surprenant. Son manque de pratique de la CAP ces temps-ci se fait ressentir, et c'est vrai que moi j'suis plutôt en forme (grimpette 9' à 1000m/h).

   Nouvelle descente par La Grande Gorge pour rejoindre la Grange Louisias. Il y a beaucoup de flotte et la combe s'est transformée en petit torrent, le pierrier est plutôt technique et j'y vais mollo pour pas risquer l'entorse bête, pas de fioriture, droit dans la flotte, le water-resistant des chaussures de résiste pas longtemps. On repart de la grange par le même chemin puis bifurquons sur la gauche. De mémoire, je pense que cela va nous ramener doucement à Billieu. Dans les faits, c'est beaucoup plus raide que prévu et on remonte direct au sommet par le Paletou. Celui que j'imaginais partait d'un peu plus loin sur la même route. Tant pis, j'ai un bon rythme de marche et à l'aide des batons je grimpe *presque* facilement. Après 2h de sortie, un quart d'heure de montée à 900m/h, je suis pas certain de l'avoir déjà fait. Seul hic, je commence à avoir une douleur dans le coude. Ca m'avait fait de même suite à une sortie skating, je dois avoir un appuis sur les batons qui n'est pas totalement réglo.

J'attends Eric au sommet, incroyable. J'ai vraiment le péchon et lui pas. Ça change. On a cumulé 900m de D+, il nous reste plus qu'à repasser à la Croix des Cochettes pour une ultime montée de la Pierre de Libre Soleil ou je serai un peu moins vaillant, et les 1000m sont atteints. On chope au passage un magnifique point de vue sur la Sure, le Vercors, et au fond Belledonne tout enneigé, magnifique. Là on atteint les limites de mon téléphone portable car la photo est à 10000 lieux de ce que ça rendait.
   On déroule enfin jusqu'à la casba, 3h de sortie pour "seulement" 18-20km, mais on a pas chomé. Objectif bien rempli. Quand à l'utilisation des bâtons, c'est vrai que c'est un plus sur du bien raide où je ne suis généralement pas à mon aise. Mais ca m'emmerde quand même pas mal le reste du temps. Et je n'ai pas trouvé l'utilité ou la technique en descente. A étudier donc suivant le profil de course (longues montées/descentes), car une fois rangés ils ne me gênent pas et la manip ne prends pas trop de temps.

Carte du Parcours:

Chiffres:
  • Total: 2h54, Dist = 18.2 (20.1 au GPS), VMoy = 8.3 km/h
Courbes et Statistiques:

samedi 27 février 2010

Reco Triton Pédestre

   Samedi, pré-reconnaissance d'un parcours pédestre organisé en Septembre pour le Sous des Ecoles, en parallèle à la rando VTT. Je suis avec l'ami Eric, on part au feeling pour déterminer un parcours "famille" de 7-8km.

   Dès le premier chemin, ca part en vrille. L'idée est de trouver une jonction entre l'école et une partie de parcours qu'on a en tête. On cherche une trace présente sur une carte IGN, un fichier Garmin, enfin je sais plus trop où on l'a vu, mais visiblement ca fait un moment que la trace n'est plus utilisée de façon régulière, si jamais... Il a toujours de bonnes idées le gars Eric, et après 1km à flanc de colline plus ou moins stable, ca fini en vrac dans les bois, avant de retomber dans un champ. Sympa pour une belle équipe de raideur, mais question famille, ca va pas trop le faire.

   On file alors vers l'arsenal où je lui indique une belle grimpette testée l'an dernier et qui doit nous amener au Mt Frol, surplombant Chirens. Le chemin n'est pas mieux entretenu qu'en Novembre, mais on doit pouvoir élaguer un peu avant l'automne et en faire quelque chose de potable.
   Question profil, ca grimpe quand même sévère. Le seuil de la veille m'a laissé quelques traces et les jambes répondent mal,. Je suis obligé de marcher quasiment tout du long, pas de cuisse, pas de jus. En haut même problème que lors de ma précédente sortie. Je pensais avoir raté une bifurcation, il n'en est rien. Le chemin disparait, et il manque une centaine de mètre pour rejoindre un autre chemin forestier beaucoup plus propre. Eric attaque "par la crête", et bêtement je le suis. Tu parles d'un raccourci. Un gigantesque champ de ronce parsemés de troncs d'arbres ensevelis pour pimenter l'affaire. Et question piment, ca picote. Moi qui ai profité du redoux pour partir en short/manche courte, je suis servi. 

   Bon en fait l'option crête c'était pas non plus ça, sous les bois 30m plus loin c'est nettement plus pratiquable. Je le note, Monsieur Eric a décidé de m'en faire baver, mais je prépare ma vengeance. La suite sera plus standard, à part le vent prêt à déraciner tous les arbres du sommet et nous avec (annonciateur de la tempête à venir). Retour par le terrain de cross du Grand Souillet. Juste avant d'arriver à la maison, dernier p'tit coup de cul pour se faire les cuissots, un petit détour aux ruines du Chateau de Montclair.
   Au bilan ca nous donne une sortie de 2H assez cahotique, au kilométrage assez faible mais avec quand même un peu de dénivelé. La vraie sortie longue est pour le lendemain.

Carte du Parcours:
Chiffres:
  • Total: 1h56, Dist = 11.4 km (13.1 au GPS) - 570m D+, VMoy = 7.8 km/h
Courbes:

vendredi 26 février 2010

4 x 2000 autour du Lac

Plan:
  • Echauffement: 30mn
  • VMA Longue: 4 * 2000m @ 85% hors piste (15.9 - 16.2 km/h, r = 3'
  • Récup: 15mn
Séance:
   Jeudi, pas de club une nouvelle fois. Ayant fait la piste la veille, je me cale un footing A/R à Charavines, 1h10 pour 12.6km et 220m D+.

   Vendredi au retour d'un après midi ski en famille (enfin seulement quelques grimpettes de luge pour moi), je me place la séance de 4*2000, je redoute un peu. La nuit va tomber, et pour éviter de regarder la montre toutes les 10s, j'ai programmé l'exercice pour qu'elle sonne si je suis hors de la zone prévue. Comme je sais qu'elle a tendance à sous-évaluer un peu mon allure quand je m'approche de la VMA, je me suis laissé une marge 15.5 - 16.2, en solo, ca sera déjà bien. Je me chauffe jusqu'à Charavines, et attaque la première fraction le long du lac.

   J'ai du mal à prendre le rythme, je suis obligé de me faire violance pour arrêter le "bip-bip" lent réprobateur, alors qu'en sensation je serai plutôt au "bipbipbip" rapide de sur-régime. Et il y a presque 8mn à tenir comme ça, et que c'est théoriquement mon allure 10km... Après 1200m assez plat, je passe le camping et attaque 2 coups de cul ou l'allure baisse forcément, jusqu'au rond point. Je pensais d'ailleurs y atteindre les 2km, et c'est en petite foulée que je fais le tour avant que la fraction s'arrête.

   Pour la seconde, je prévois la même portion en retour. Filer jusqu'à Paladru m'imposerait une très très longue récup à la fin de la séance, je n'y tiens pas trop. Départ en descente donc. Et la montre bip quand même assez facilement. Allez, on se force un peu. Sur le plat je tiens quand même l'allure, ca va mieux, même si je me fais rappeler à l'ordre un ou deux fois.

   De retour à Charavines, je file par la route vers Chirens. C'est plutôt descendant, ca fausse un peu l'exercice mais c'est bon pour le moral. Troisième fraction assez plane quand même, et les sensations sont de mieux en mieux. Quatrième plus descendante, c'est fois la montre m'indique que je suis au dessus mais je laisse biper, ca compense la descente. Un peu de plat, puis les 300 derniers mètres en montée, c'est dur.

   Bon c'est clair que j'ai choisir le parcours pour que la difficulté aille dans le bon sens, mais j'étais quand même de mieux en mieux. Retour à la casa par les chemins, sans frontale, juste éclairé par la pleine lune. Assez agréable.

Chiffres:
  • Jeudi Endurance: 1h10, Dist = 12.6km - 226m D+, VMoy = 10.8 km/h
  • Echauffement: 31mn, FCMoy = 139, Dist = 5.6km - 100m D+, VMoy = 10.9 km/h
    • S1: 8'02, VMoy = 15.0 km/h - 16m D+ / 6m D-
    • S2: 7'43, VMoy = 15.5 km/h - 6m D+ / 16m D-
    • S3: 7'39, VMoy = 15.7 km/h - 5m D+ / 10m D-
    • S4: 7'40, VMoy = 15.7 km/h - 10m D+ / 23m D-
  • Total: 1h27, Dist = 17.7 km - 185m D+
Courbes et Statistiques:
Endurance A/R Charavines

4 * 2000m

jeudi 25 février 2010

Challenge Trail du Sud Isère

   L'Endurance Shop de Grenoble est partenaire d'un autre challenge, en parallèle à celui du CHCHS38, et qui concerne plus précisément les trails du sud Isère.

   Fonctionnement: (règlement PDF)
  • Ouvert à tous, licenciés FFA ou pas
  • Les 10 premiers hommes et femmes, toute catégories confondues, seront récompensés.
  • Barême:
    • Assiduité: 30 pts par course effectuée
    • Difficulté: 1 pt par kilomètre parcouru
    • Performance: Du 1er au 10ème:  50, 40, 30, 20, 10, 5, 4, 3, 2, 1
   Les courses du challenge:


Sam 8 Mai: La Ronde des Marmottes (Sainte Honoré): 6km ou 12.5km
Dim 23 Mai: Le Trail des Hameaux (Les Coteaux de Corps): 15 km / 650 D+ ou 28km / 1500 D+
Sam 12 Juin: La Ronde du Mont Aiguille (Clelles): 25 km / 1000 D+
Dim 20 Juin: Le Trail du Gerbier (Prélenfrey le Gua): 25 km / 1000 D+
Dim 4 Juil: Trail du Gd Serre (L'Alpe du Gd Serre): 12 km / 500 D+ ou 25 km / ?? D+
Sam 18 Sept: Trail du Tétras Lyre (Saint Andéol): 22 km / 1000m D+ ou 39.5 km / 1850 D+


   Sur une carte, ça donne ça:

   De belles course à découvrir à proximité de la maison. A noter que la moitié des courses sont programmées un samedi, ce peut être un avantage pour certains.

   Les points attribués devraient être disponible sur les sites de chaque course. Et si ce n'est pas disponible quelque part (le site du trail des Hameaux semble "centraliser" l'ensemble), j'essayerai de tenir un récapitulatif ici.

   Bon maintenant, réussir à faire le challenge CDCHS38 + le SudIsère, soit il va me falloir courir 2 fois par week-end, ou bien il va falloir faire des choix. C'est madame qui va être contente :)

mercredi 24 février 2010

Creps - 3 * (800- 600-400m)

Plan:
  • Echauffement: 30mn
  • VMA Courte: 3 * (800m@92% - r = 1'30, 600m@93% - r = 1', 400m@95% - r = 1')
    • 800m: 2'44 - 2'46
    • 600m: 2'02 - 2'03
    • 400m: 1'19 - 1'20
  • Récup: 15mn
Séance:
   Après 2j de ski alpin à me faire chauffer les cuissots dans de belles courbes carvées et des p'tits hors piste made in Vogoy, j'ai les jambes qui ralent un peu rien qu'à monter mes escaliers. De toute manière je ne suis pas sur Gre et zappe donc la séance club. Que je me programme quand même le mercredi au Creps de Voiron.

   La piste est détrempée mais il ne drache plus et la température est assez douce. En solo je sais que je vais avoir du mal à titiller le chrono et pense donc partir sur l'option "basse" qui correspond à ma VMA de Septembre (18.75). Sauf que j'ai justement oublié la feuille d'allure et fait donc ça un peu au pif, me fixant 2'44, 2'02 et 1'20. Deux tours du Creps (quasiment le parcours du cross) pour me chauffer, les jambes sont pas mal. Coup de bol, le club de Voiron est là et la piste est éclairée, ca m'évitera de courir avec la frontale pour voir le chrono. On ne me dit rien mais on m'observe attentivement, ca fait bizarre de courir en étant scruté de la sorte.

   Je manque un peu de repère, question allure d'abord, et sur la piste ensuite. Les lignes sont peu visibles et je ne repère pas les 100m, ne pouvant me pointer qu'aux 200m. Sur le premier 800 je pars donc beaucoup trop lentement. Je recale un peu au fur et à mesure mais suis en dessous du chrono voulu. Conséquence, à l'inverse de mes séances habituelles, pour la suite j'ai tendance à partir trop vite et passe généralement en avance aux 200m, et gère ou termine comme je peux.

   Je vais galérer un peu beaucoup, prend 1'30 au lieu de 1' entre chaque série, mais ça passera. Le dernier 600 est pas terrible, mais je termine bien le dernier 400. Les chronos sont quand mêmes pas vraiment réguliers, pas évident à faire en solo. Enfin ça aurait pus être pire.  

Chiffres:
  • Echauffement: 27mn, FCMoy = 144, Dist = 4.8km - 77m D+, VMoy = 10.9 km/h
    • Série 1: 2'46.1, 2'02.9, 1'18.4
    • Série 2: 2'43.4, 2'01.8, 1'20.8
    • Série 3: 2'44.8, 2'05.8, 1'18.5
  • Total: 1h12, Dist = 12.8 km
Courbes:

samedi 20 février 2010

Sortie Longue - Chirens

   Ski prévu le dimanche avec Madame, je place donc la sortie longue samedi en fin d'après midi. Direction Bavonne, la belle colline un peu sauvage qui surplombe la maison. Petite prise de tête avec un paysan qui n'est pas tellement d'accord pour que j'aille jouer dans "sa" forêt, auquel je répond que rien n'indique que c'est privé (un simple panneau "interdiction de circuler"), que je suis sur un chemin indiqué sur la carte IGN et que je fais franchement pas de mal à la nature. Bref, après 3-4mn de parole de sourds, j'en fait qu'à ma tête et commence à grimper.

   Et pour le coup il m'a un peu énervé, à moins que ce soit le ruisseau à 0°C, et vu que le timing est serré j'attaque dré dans le pentu pour cumuler du D+. Un chemin d'abord, puis un peu au feeling, pour finir en vrai sanglier, avé les mains, les glissades, et tout et tout. Le genre de profil qui n'est pas mon point fort mais je me fais un peu violence. Sur le haut je retrouve la neige, et redescend vers la murette, à l'azimut.

   Je retombe finalement sur un beau chemin forestier, avec panneaux d'indication, et des ornières de 4x4 ou de quad. Tu parles d'une forêt "privée" ou j'allais faire peur au gibier. Je débarque un peu au pif au croisement de la route de Paladru et celle de Chirens, et découvre par hasard un chemin qui me ramène au Guillermet. De là je connais, je remonte sur Clermont, la pénombre s'installe doucement.

   Je grimpe au Chatelard. Et commence à en avoir ma claque, je n'ai que moyennement envie de terminer de nuit. Tant pis pour la boucle par la Croix des Clochettes qui m'aurait permis d'approcher les 1000m D+, je rebrousse chemin et rentre direct à la maison. 2h et une petite quinzaine de kils. Ma plus grosse semaine de CAP depuis ma reprise, mais  il va falloir en faire un peu plus dans le mois qui vient.

Carte du Parcours:
Chiffres:
  • Total: 2h04, Dist = 14km - 670m D+
Courbes et Statistiques:

jeudi 18 février 2010

ALE - 7 * 3mn

Plan:
  • Echauffement: 30mn
  • VMA Longue: 7 * 3mn, r = 1'30 
  • Récup: 15mn

Séance:
   Mercredi, ca me démange de faire une montée au Murier ou aux 4 seigneurs, mais vu la séance costaud prévue le lendemain (2 * 2000 + 2 * 1500 + 2* 1000), je m'abstiens. Je me retrouve comme la semaine précédente à faire un p'tit footing dans Grenoble avec mon collègue, footing qu'on fait quand même à 12km/h en parlant et qui passe très bien.

   Jeudi soir, changement de programme. Pour s'adapter à l'état de fatigue de certains (je crois?), on part pour 7*3mn ce qui est déjà pas mal. Les rapides crosseux sont en diagonales pour les inter ce week end, on est donc un petit groupe à faire la séance dans le parc. Départ avec Loic, Remy et Seb, Christophe et Guillaume sont un peu en retrait.

   Après 2 fractions, on fait demi-tour pour se regrouper et on perd Loic et Seb qui n'ont pas compris notre manœuvre. Il ne me reste plus qu'à tenter de m'accrocher à Remy. Je suis un peu dans le flou, je le suis au mieux mais ne saurais dire si on est constant ou si on baisse, et serais bien incapable de prendre un relai. Je me contente de le coller à la culotte comme on dit. Si je lâche de 10m, je sais que je ne terminerai pas.

   Les 5 et 6ème sont limite, mais je tiens toujours. Y s'accroche le rascal, l'a décidé de rien lâcher aujourd'hui :) Sur la dernière, je m'attends quand même à exploser rapidement et pars pour au moins 1mn. Et puis a la fin de la deuxième je tient toujours, j'y crois. Ce n'est qu'après 2'30 que Remy en remet une couche pour le final ce qui me fait exploser à la sortie d'une bosselette 10s plus tard. Je termine en roue libre.

   Malgré tout assez content d'avoir tenu la séance. Les allures ont été très régulières, mon pod ne m'annonce que 10m d'écart entre la plus rapide et la plus lente de la série, voire même moins de 5m si on oublie la 3ème (la première faite à 2). Autant dire négligeable. Seul la dernière aurait été un peu plus rapide si j'avais tenu jusqu'au bout, Remy m'avait pris plus de 30m sur les 15 dernières secondes.

Chiffres:
  • Echauffement: 27mn, FCMoy = 146, Dist = 5.5 km, VMoy = 12.2 km/h
    • 3mn (m): 824, 827, 815, 826, 823, 823, 821 (~16.4-16.5 km/h)
  • Total: 1h18, Dist = 15.6 km
Courbes:

mardi 16 février 2010

ALE - 8 * 500m

Plan:
  • Echauffement: 30mn
  • VMA Courte: 10 * 500m @ 94% (1'40 - 1'42), r = 50"
  • Récup: 15mn
Séance:
   Cuisses un peu lourdes à l'échauffement, des restes de la belle sortie neige de Dimanche. Mais comme souvent ca passe avant le début de séance, c'est un peu à ça que sert l'échauffement. Le programme m'annonce 10*500. J'ai vu sur le blog de Remy qu'il en avait fait 12 le midi. Je garde en tête que si je suis bien à la 10ème, je garderai le rythme au lieu d'accélérer pour en faire quelques unes supplémentaires. D'un autre côté, le coach me coupe la moitié de la motivation en n'en programment que 8 pour les crosseux, ça va être difficile de faire les dernières en solo...

   Objectif, tenir les 1'40. Conscient que ca va pas être simple au vu de la séance de Remy, mais je compte sur l'effet groupe, Loic et Luc en l'occurrence. Première série, Luc part (très) vite, probablement attiré par un Michel Cercueil en sur-régime, au moins 5s devant nous. Un peu en retrait, je crois contrôler l'allure, assez facile, mais suis en fait un poil en dessous du tempo. Je réalise aux 300m que je suis à la bourre et même en accélérant, termine en 1'42. Je corrige le tir sur les fractions suivantes.

   Elles se déroulent toutes un peu de la même façon. Luc part devant, je le suis sur 2-300m et le passe pour le final. Sur le moment je ne sais pas trop si c'est moi qui accélère ou lui qui coince, mais on tient le chrono sous les 1'40. Je contrôle même assez facilement en coupant légèrement l'effort sur les derniers 50m. A la 6ème Michel explose, assez logiquement vu ses fractions précédentes. Je suis encore bien pour la 7ème, mais termine la 8ème difficilement. Luc s'arrête.

   Tout en reprenant mon souffle, je tente de me motiver pour en faire au moins 2 supplémentaires. Manque de concertation, Loic part d'ailleurs en solo pour une 9ème, j'enquille quelques secondes plus tard. C'est chaud, je sens que je suis pas dans le rythme et aux 300m j'ai déjà 3s de retard, je coupe. Tête qui tourne pendant presque 5mn avant de pouvoir reprendre le footing, je ne pouvais pas faire beaucoup plus. Faudrait arrêter de regarder les JO jusqu'à pas d'heure :)

   De bons chronos quand même, manque un peu de résistante pour tenir les 10 ou 12. Coach sera encourageant en me disant qu'il valait mieux en faire 8 rapide que 10 plus lents. L'est gentil le coach :)

Chiffres:
  • Echauffement: 26mn, FCMoy = 152, Dist = 5.2km, VMoy = 12.0 km/h
    • 500m: 1'42.2, 1'39.9, 1'39.2, 1'39.9, 1'39.4, 1'39.4, 1'40.0, 1'38.9
  • Total: 1h17, Dist = 12.5 km.

Courbes:

jeudi 11 février 2010

ALE - 3 * 3/2/1

Plan:
  • Echauffement: 30mn
  • VMA Mixte:3* (3' @ 90%, r= 1'30 /  2' @ 92%, r=1' /1' @ 95%, r=1')
  • Récup: 15mn
Séance:
   Toute la journée malgré la température siberienne (-5°C sur St Martin), la neige continue et le blizzard, le sud de Grenoble était épargné par la neige pourtant présente dès le matin du côté de la gare. Mais en fin d'après midi ça se met d'un coup à prendre et avec le sol gelé, il ne faut pas longtemps avant qu'une bonne couche de neige recouvre tout.

   En vélo c'est un peu fun de rejoindre le stade, surtout avec mes pneus "route" sur le VTT. Sur les trottoir c'est de la fraiche et ca passe encore, mais sur les routes, c'est patinoire. Je ne manque d'ailleurs pas de me mettre une belle vautre et en évite plusieurs autres (enfin quand même une deuxième en repartant choper le train, pour la route :p).

   Bref, on est quand même quelques irréductibles présents pour la séance. Après un échauffement dans le parc, Jérome préfère nous faire courir autour du stade du fond, en cas de figure libre ca fera moins de dégats que le bitume. Pas de parcours cross pour autant, on fait juste le tour. Enfin "juste", il y a quand même 5 à 10cm de fraiche très légère, et un beau vent de face sur une des lignes droites.

   Première série, on laisse vite nos élites s'exprimer, un grupetto se forme avec Baptiste, Laurent, Loic, Luc, ??? (j'ai bouffé son nom), et... Benoit, Mr président qualifié pour les inters :p. Je reste en queue de groupe, et je trouve que ca va déjà vite, difficile de m'accrocher. Et alors les récups, pas la peine d'en parler, je suis obligé de couper pour ramarrer Loic. La neige n'est pas trop gênante au final, sauf sur les minutes ou l'allure VMA fait pas mal patiner. Le froid/vent est par contre terrible pour le visage.

   Au début de la deuxième série ca va mieux. Loic a lâché l'affaire mais cette fois je me tiens bien au cul des autres. Baptiste craque à la fin des 3mn. C'est moi qui vais plus vite ou les autres qui ont ralenti? Le froid à eu raison de la pile du Pod, pas de télémétrie aujourd'hui. Dernière série, je me sens toujours bien. Je fais des départs lents mais remonte bien ensuite, presque jusqu'à accrocher Thierry qui mène le groupe. Une dernière minute à fond avec le vent de face, et c'est en fini, pas mécontent de ma fin de séance.

   On est quand même bien congelés et je rentre après un simple tour du parc, ca ira pour cette fois.

   A la vue de la courbe, même si je doute de tenir toute la séance avec les autres en faisant les récup à leur rythme (jambes ok, mais besoin de reprendre mon souffle), j'y suis peut être allé un peu trop cool quand même (surtout sur les 1'30 après 3'). Le cardio est redescendu assez bas entre chaque fraction, n'est pas monté bien haut au final, et le temps passé dans la zone "vma" est finalement faible par rapport à la durée de l'exercice. 

Chiffres:
  • Total: 1h11, Dist ~ 14km

Courbes:

mercredi 10 février 2010

Récup Cross

   La crampe incompréhensible chopée Dimanche avant la course, si je ne l'ai pas sentie pendant l'épreuve, a laissé quand même quelques traces qui se sont réveillées les heures suivantes. Bon la course y a aussi sa part de responsabilité, faut pas se leurrer, car le mollet gauche est légèrement sensible également. Malgré une bonne séance d'étirements, c'est donc avec de bonnes grosses courbatures aux mollets que j'attaque la semaine.

   Mardi coach avait programmé des 30/30 qui ont justement pour but d'éliminer ce qu'il reste de toxines, mais je ne prend pas le risque de courir. A la place, je brave les frimas et part pour 1h de vélo dans Grenoble le midi. Du plat, rien que du plat, en cherchant principalement à faire tourner les jambes sans forcer. Ça caille un peu, dans les 2-3°C, mais c'est encore supportable.

   Mercredi, la météo s'est pas arrangée, un mix pluie/neige, température négative. Cette fois j'accompagne un de mes collègue en prépa marathon pour un simple footing. Une allure entre 11 et 12km/h sans forcer, ca peut pas faire de mal. Les sensations sont bonnes, ont rentre après seulement 45mn mais suffisant pour finir d'éliminer.


Chiffres:
  • Vélo: 57mn,  FCMoy = 141, Dist = 24.0, VMoy = 25.2 km/h
  • Cap: 44mn, FCMoy = 146, Dist = 8.9km, VMoy =  11.9 km/h

dimanche 7 février 2010

Regionaux de Cross - Mably

   Mably, presque 3h de route, pour courir un 10km, sur du plat, par un temps pourri, autour d'un ou deux stades de foot. Le cross tel qu'il se présente, c'est vraiment une vocation. Heureusement qu'on se déplace en nombre pour qu'il y ai quand même un peu d'ambiance sur place, et un paquet de course pour toujours s'occuper en attendant son tour.

   Pour l'occasion, le club s'organise quand même aux petits oignons et prévoit des cars. Sympa. Sauf que les horaires doivent permettre au plus grand monde de courir et comme on part en derniers, c'est pas ce qu'on fait de plus optimisé. Une voiture de "pères de familles coureurs" se prépare donc en parallèle avec Damien, Laurent, Mickaël, moi... et Benoit. Si si, Benoit.  :)

   Je passe sur les anecdotes et autres chorégraphies sonores qui ont pimentés le trajet, Damien va se faire un plaisir de raconter tout ça. On débarque comme il faut avec une bonne heure d'avance pour se préparer et s'échauffer. J’vais en avoir besoin de cet échauffement. Planté sur un strapontin de gamin de 12 ans, j'ai eu le bonheur de me choper une crampe au mollet à mi-parcours. Nan, la voiture n'y est pour rien, mais moi qui n'en fais jamais en course, elle est bien bonne. Et coriace, je la sens latente jusqu'à ce qu'on sorte de l'auto... saleté!

   De toute manière on est venu faire quoi? Absents au départementaux pour aller jouer dans la neige du RTT, je viens donner mon point au club. Mais question performance, je n’ai pas encore retrouvé mon niveau « 10km », et je sais que je vais être beaucoup plus proche de la voiture balai que de la tête de course. On chauffe en reconnaissant le parcours et en suivant la course féminine. La crampe se fait oublier, le tendon d'Achille semble également discret. Je n'ai pas couru depuis mardi pour le ménager. Le parcours? Moitié stabilisé en falun, moitié terre juste meuble, le tout très plat. Rien de bien bandant, pas de relances, pas de boue, ca va favoriser les routiers à grosse VMA. Je chausse mes pointes qui n'ont pas servies depuis leur baptême à Moirans l'an dernier, 10km par an, ça c'est une paire que je ne suis pas près d'user. Tiens et comme pour confirmer ma top-détermination, j'ai oublié cardio - montre et podomètre, la totale. Même si je m’en sers peu en course, ça fait longtemps que je n'ai pas couru sans repère, ça me fait presque bizarre sur la ligne. J'ai le doigt sur le poignet gauche comme tout le monde... mais sans chrono à déclencher.

   Grosse affluence au départ, on est plus de 200. Ca déboule comme pour un 800m, je calme vite le jeu. Je ne sais pas trop quelle allure prendre, je manque grave de sensations et ce n’est pas le troupeau de gros poumons devant qui aident à se caler. Je repère Loic et prends un peu sa foulée, Étienne n'est pas loin non plus. Sur la partie stabilisée on me passe encore pas mal et Loic commence à s'échapper. Je n'ose pas m'y accrocher en me disant que je le récupèrerais peut être plus loin. Au milieu du premier tour, je repère Remy à une trentaine de mètres, les autres du club sont déjà loin.

   Ma place se stabilise, on ne me double plus, je reprends même quelques places. Passage des 2 mini-bosses, je salue Manu du CMI. "Qu'est ce que tu fous là, t'es parti lentement?". Heuuu non, j'ai pas eu spécialement l'impression. Au mieux prudent par rapport à mon niveau de forme actuel, mais je n’étais pas non plus aux champignons. C'est qu'il faut le chauffer le diesel, et tenir jusqu'au bout. Je me réserve juste la possibilité de faire un gros dernier tour, s'il reste de quoi.

   Deuxième tour ok, je gère. Les jambes sont vraiment bien, mais je sens que je n'ai pas de souffle pour faire beaucoup mieux. Les places sont faites, Loic et Etienne ont une petite cinquantaine de mètres d'avance, je ne vois plus Remy. Un "orange" me passe mais je le garde à portée de main, ca sera mon fil rouge jusqu'à l'arrivée. Pas mal de monde pour nous encourager sur le parcours, c'est toujours agréable. Un spectateur ou officiel me lance "186ème pour l'entente" d'un ton encourageant. Je ne sais si je dois prendre ça pour un compliment. Quel sport ingrat, on passe l'année à se croire champion du monde quand on fini dans les 10% du classement, et le premier cross venu vous remet grave à votre place.

   Début du troisième tour, ca va pas mal, j'ai une bonne foulée, j’intensifie un chouilla. Mais la motivation manque pour vraiment se faire mal, ou du moins ca fluctue entre le "a quoi bon" et le "j'vais tous les pourrir". Je vois que je remonte sur Loic. Doucement d'abord, je me dis qu'il est sans doute parti un peu vite et que sa prépa écourtée ne lui permet pas encore de tenir la distance. Puis beaucoup plus rapidement, et je comprends qu'un truc cloche. Je le passe en l'incitant à me suivre, mais la douleur est visiblement trop forte pour qu'il garde cette foulée, dommage. Fin du troisième tour, ça commence à devenir dur, mais c'est le dernier. Un deuxième gars en orange est à mon niveau depuis un moment et ça me motive pour ne rien lâcher. Objectif, aller chercher celui de devant, voire Étienne qui semble aussi accessible.

   Gaz. Je suis enfin à température et je me sépare de mes gants, il est temps... On double un ou deux gars qui craquent légèrement, un espoir notamment, mais finalement très peu. A ce niveau des régionaux, il n’y a plus de touristes, il faut aller les chercher les positions. Plusieurs fois dans le tour le gars en orange se porte à mon niveau, voire me passe, et je relance aussitôt en reprenant ma place. A ce petit jeu, on se rapproche doucement mais surement d’Etienne et des gars devant nous.

   Fin du quatrième, reste un gros kilomètre. J’attends d’arriver autour du dernier stade et lâche la bride. Etienne est encore trop loin pour espérer le reprendre, mais on va tout donner quand même. Derniers virages, je passe un gars qui s’accroche, j’entends le souffle de mes poursuivants qui me collent aux basques. Dernière ligne droite, long sprint, au taquet comme j’adore. J’en viens à me demander si ne fais pas ce type de course juste pour la dernière ligne droite. D’habitude cela me permet de grappiller quelques places. Là je ne gagne rien, mais c’est pour éviter d’en perdre. Je me retourne pour contrôler, ca suit de près et j’en remets une couche, impossible de couper l’effort, il faut tenir jusqu’à la ligne.

    Quelques secondes pour retrouver ses esprits et je rejoins le groupe, on refait le match. Je score un 40’59 et 182ème. Distance à confirmer, mais probablement entre 10.4 et 10.8km, c’est pas tant si pire finalement, à « seulement » 3mn de mon record 10km, ce qui semble est à peu près le cas de tout le monde. Bravo à Damien & Laurent qui font particulièrement une belle perf et décrochent la qualif aux inter.

   Bon à l’origine j’y allais pour faire ma BA de l’année. Mais comme souvent, même si j’ai maudit 20 fois d’être là pendant la course, il n’en reste au final que du plaisir. Vivement l’an prochain !

Résultats: (fichier cross long)

1. Hassan Chahdi - 31 mn 52 s
2. Julien Masciotra - 32 mn 23 s
3. Eric Niyonsaba - 32 mn 28 s
.
105. Médian - 37 mn 10 s
.
182. Moi - 40 mn 59 s

Chiffres: 
  • Total: 40'59, Dist ~ 10.6km, VMoy ~ 15.5 km.h
  • Cote Rodio: 1225

vendredi 5 février 2010

STL - Célébrité

   Jolie photo de Jean Marc Mouchet parue dans le dernier VO2-RunInLive (N°210).


   En double page, s'il vous plait !

   Merci à Pierre qui a été le premier à m'informer (et me donner le magazine), ainsi qu'à Brice pour le scan - et à Damien pour le "buzz" ? :).

mardi 2 février 2010

ALE - Piste Mixte

Plan:
  • Echauffement: 30mn
  • VMA Courte: (2mn récup entre séries)
    • 3x500m @ 95% (1'39-1'41), r=50"
    • 3x400m @ 96% (1'18-1'20), r=40" 
    • 4x300m @ 98% (58"-59"), r=35"
  • Récup: 15mn

Séance:
   Retour sur la piste. Non sans un peu d'appréhension et quelques doutes sur mes capacités à tenir la séance. Je ne suis pas certain d'avoir retrouvé ma VMA de Septembre. J'ai encore les cuisses qui tirent un peu de la veille pendant les exercices de PPG, le talon qui se fait également sentir, et les tibias lourds comme des enclumes sur les premières fractions. Sans parler des 4h de sommeil pour avoir regardé Alien à la TV.  Bref, au top pour pêter le chrono, j'ai mon lot d'excuses bidons au cas ou ça se passerait pas comme prévu. .

   Je pars quand même prudent pour les 500m, dans la fourchette basse des temps prévus. Au loin ils sont sur des bases extra-terrestres (1'531'33-1'35 aux 500m), mais je n'essaye pas non plus de rester au contact de Loic et Baptiste 1 ou 2s devant. Enfin comme je me sens quand même assez à l'aise, je coupe légèrement l'effort et les laisse filer dans les derniers 50m, mais écourte la récup pour repartir avec eux. Luc est dans mes temps, et Christophe s'accroche aussi.

   Pour les 400 je me rapproche de Loic/Baptiste mais n'ose pas encore en faire trop. A la fin du 2ème Luc me rappelle qu'on en fait que 3 (j'étais parti pour 4), et je peux accélérer un peu. Les temps sont un peu faussés car il y a du monde sur la piste et on fait certains virages en 2ème ou 3ème lignes. Je me sens encore assez frais et du coup je ne lache plus Loic pour les 300m. Ayant sans doute gardé un peu plus de jus qu'eux au départ, je peux même terminer assez fort la dernière fraction, et aurait pus en faire 1 ou 2 de plus au rythme initial.

   Pas si mal donc. Après coup je me dis que j'aurai pus les coller dès le départ, mais c'est facile à dire après quand ça c'est bien passé :)


Chiffres:
  • Echauffement: 28mn, FCMoy = 147, Dist = 5.5km, VMoy = 11.8km/h
    • 500m: 1'41.8, 1'40.6, 1'40.0
    • 400m: 1'20.1, 1'17.9, 1'18.2
    • 300m: 55.9, 56.6, 56.7, 54.8
  • Total: 1h12, Dist = 12km
Courbes:

Marathon du Mans

   Il y a des choses paradoxales dans ma pratique de la CAP.

   J'adore les trails, la balade seul ou presque en nature, les paysages qui t'en mettent plein la vue. Et puis j'aime aussi les courses bitumes, l'affluence des course populaires, ou l'environnement compte moins que le dépassement de soi et le chronomètre.

   Pur exemple de cette seconde catégorie, on viens de me faire découvrir le Marathon du Mans.


   C'est à l'autre bout de la France, ca n'entre pas du tout dans mon planning même estimatif de la fin d'année. Mais en bon passionné de véhicules motorisés c'est bêtement un truc qui pourrait me faire passer le cap du 1er Marathon (sans espérer y faire un chrono vu le profil du circuit).

   Avis aux amateurs...

lundi 1 février 2010

Endurance - Col Gourlu

   Pas de sortie ce week-end. Un rhume me coupe l'envie samedi, et dimanche... disons que j'ai entretenu mon angevinisme, c'est pas tellement compatible :)

   Je profite donc de la belle journée de lundi, beau soleil et température à zéro, pour monter au dessus du Murier. Je me force un peu à faire la montée d'une traite, et pour la première fois depuis ma reprise, ca passe plutôt bien. Un peu de neige à partir du Murier, tassée et verglacée, l'adhérence est quand même bonne. 

   Je passe le premier raidar en 6mn50, pas si mal, et atteint le sommet en moins de 34mn. C'est bien aussi. A la redescente, je rencontre un autre traileur visiblement nouveau dans le coin et on discute des différents chemins autour du Col Gourlu. Je prend l'option Bigot pour rentrer, et me fait un petit seuil pour les 10mn de plat du retour.

   La vue la haut était vraiment sympa, bien dégagée avant que cela ne se couvre en fin d'aprem. Vercors, Chartreuse, et mêmes les montagnes au loin côté Chambery. Pas de bol je n'avais rien pour emmener le portable :-/

Chiffres:
  • Total: 1h00, Dist = 10.1km - 415m D+.
Courbes: