mardi 19 avril 2011

Sem 2011/16 - En Bref

   Peu de CAP cette semaine, c'était pas franchement prévu mais bon, ça c'est fait comme ça. D'un autre côté ça me fait une semaine plus relache après 3 semaines de reprises assez intensives, c'est peut être pas plus mal.

Lun 11/4: Vélo Paladru (1h09, 27km, 300D+). Un tour du lac plutôt tranquille par la route, pour faire tourner les jambes. La séance du lendemain est costaud et mis à part la bosse de Clermont sur le retour, je ne force pas vraiment mais ça file pas si mal.

Mar 12/4: 6*1000 (1h21, 16km, 160 D+). Grosse série donc, 7*1000 en 3'28 annoncés. Heuu bon, j'suis tout seul et ya pas mal de vent en rafale, alors déjà je pars sur 3'35. Et puis pour faire passer la pilule, je pars pour 5 seulement, les 2 dernières en bonus. Je gère plutôt bien les 5 premières, et me dis même que ça devrait passer pour 7. Sauf qu'aux 800m de la 6ème alors que je suis encore dans le chrono, plus de jus pour terminer. 3'37.8, 3'33.6, 3'34.4, 3'33.6, 3'34.8, 3'40.1

   Respiration un peu bloquée avec l'impression d'avoir le sternum remonté au plus haut, je me suis probablement crispé pour lutter contre les rafales de vent et ça l'a pas fait, je m'en suis rendu compte trop tard. Enfin au final c'était pas si mal puisque le soir j'ai appris que ceux du club n'avaient même pas tenté la séance :)

Mer 13/4: Rien. J'ai bien l'envie mais je me dis qu'après la série de la veille, il est quand même plus sage de laisser passer une journée.

Jeu 14/4: Rien non plus. Fait pas beau. J'ai pas assez dormi, j'ai pas envie. Blablabla. Et puis la série de 30/30 du jour m'inspire pas, je me dis que je la caserai le lendemain si j'ai le temps.

Ven 15/4: Ben j'ai pas eu le temps.

Sam 16/4: Vélo Paladru (1h07, 28km, 300D+). Eric étant sans VTT, on est obligé de caser de la route. C'est donc reparti pour un tour du Lac, mais sur un autre tempo. Je m'accroche comme je peux dans l'aspiration d'Eric, pas question de prendre un relais. Sur le plat ça passe bien, mais dans les montées le phénomène est moins à mon avantage et ça devient nettement plus chaud. En me faisant violence dès le départ de la cote j'arrive quand même à tenir. Je boucle le tour à Charavines avec 4km/H de moyenne de plus que Lundi, mais lâche l'affaire dans la montée de Clermont. Fin en roue libre.

Dim 17/4: Rand'Orientation Drome (19km, 2h43, 850D+): Pas franchement envie de caser mes 3h de sortie longue en solo, alors je m'invite avec l'ami Eric qui part dans la Drôme faire une CO à Barcelonne. J'ai jamais fait de CO, c'est aussi un peu l'occasion de découvrir le milieu. Enfin moi j'suis surtout là pour courir, Eric fait sa course et moi je me contente de l'accompagner. Si j'avais pris une carte je nous aurai sans doute trop ralenti, ça sera pour une autre fois. J'en profite quand même pour prendre le carton de pointage. C'est sans doute limite réglementaire mais comme il sera jamais à plus de 30m de moi, on a pas vraiment biaisé le truc.


   Belle organisation en tout cas. De multiples parcours de CO de longueur et technicité différentes, des parcours vélo, des trucs pour les jeunes, ça a l'air vraiment bien rodé. Nous on part pour le circuit A donné pour 15km au plus court, et 2H-2h30 pour les meilleurs. Soit. En arrivant on disait en se marrant: "tiens la première balise elle est sur la tour là haut". Dans le mille Emile. Et vas y qu'on se prend 100D+ rien qu'à l'échauffement pour rejoindre la ligne de départ, et encore 100 pour le premier pointage. Dure la mise en jambe. J'ai pas de cuisse. J'sais pas si c'est le vélo de la veille, mais j'ai les jambes en feu dès le moindre pourcentage. Ca promet. 

Le parcours? T'occupes pas des chemins c'est toujours tout droit.
   Eric fait donc son orientation et on enchaine les balises. On jardine pas mal dès la 3ème, Eric se plante sur notre position, on la cherche du mauvais côté d'un chemin. La suite va mieux. Quelques parties roulantes ou on peut reprendre du terrain. Le garçon a le nez sur la carte mais court quand même à plus de 12km/h. Moi je suis sans rien dire mais c'est vraiment pas un grand jour, j'pourrais pas vraiment faire mieux. Et puis j'ai chopé une ampoule sous la voute plantaire. La première en 3 ans de reprise de CAP. Bizarre. Probablement les appuis de traviolle et la technicité du terrain, mais c'est pas trop gênant.

  Parce que dès qu'il le peut, Eric nous concocte des coupes sanglier qu'il affectionne particulièrement. On l'avait pourtant dit au breefing "le vert, c'est vraiment vert". Cause toujours. J'suis pas certain qu'on gagne toujours du temps, mais on s'marre quand même bien.

   De la 6ème à la 11ème on se tire gentiment la bourre avec deux jeunes qui font aussi la course ensemble. Pas toujours les mêmes options de chemins mais ça revient souvent au même. On finit par prendre le large dans une longue montée régulière, physiquement un peu au dessus. On approche des 2h de course et moi j'ai justement un regain de forme, je me fait toute la côte en petite foulée, tranquille. Même le mur suivant passe sans soucis.

   On pense les avoir définitivement largué, on est même revenu sur un gars avec qui on avait fait un bout de route, jusqu'à une coupe qui devait pas être des plus judicieuses. Lui vient de se louper sur un chemin qu'il n'a pas vu sur la carte, et donc fait un bon détour. A l'approche de la 13ème, on entre dans un hameau. Pas de chemin. Celui là? Passe entre 2 maisons, ça doit pas être ça. Un peu plus loin un autre, mais dans une propriété. "Ah oui ce chemin? Ça a été remembré dernièrement, mais c'est chez moi ici. Faut aller plus loin". On contourne, longe un champ. Puis c'est la coupe franche à travers les bois, les ronces. Mince j'ai laissé ma machette à la maison. On avance pas, les minutes filent. On fini par rejoindre la 13ème, le chemin cherché vient de notre droite. On apprendra que c'était le premier, celui qui passait entre les maisons. 14 et 15 faciles, et on en termine. Les deux jeunes sont sous la tente juste devant nous, doivent être là depuis 1 ou 2mn.

   Moi j'ai couru mes 2h45, enfin marché un peu aussi, et j'ai mon compte. Le parcours était vraiment sympa, de beaux points de vues. J'étais déjà venu faire un OFF sur ces collines à l'est du Vercors, la végétation est vraiment différente de chez nous, c'est déjà le sud, et c'est pourtant pas si loin. Question CO je pourrais pas dire. On a du perdre dans les 10' sur les deux balises un peu foirées. A lire la carte après coup tout semble presque facile. En fait, j'sais même pas combien on fait, on s'en fou, c'était une belle balade. Mais ça m'a bien donné envie de tenter le truc un de ces jours.

mardi 12 avril 2011

Sem 2011/15 - En Bref

 A la bourre sur le récit des Foyesses, on va déjà mettre la semaine dernière à jour. Rapidement... Ben pas de miracle, mais 11ème en 1h37, c'est pas si mal non plus. Et bridé en vitesse seuil toute la course, je ne me suis finalement pas fait trop mal aux guiboles ce qui m'a permis d'enchainer assez rapidement derrière.

Lun 4/4: Récup Trainer (1h, 20km). La première demi-heure passe vite car on fait un point boulot avec un collègue, ce qui limite aussi l'intensité de pédalage pour garder un souffle suffisant pour tenir une conversation. La suite un peu plus intense, en essayant de garder en mémoire que c'est qu'une séance de récup.

Mer 6/4: Chatelard (55', 10km, 330D+). Avec quelques courbatures quand même dans les mollets les deux premiers jours, je fais l'impasse de la séance prévue mardi et place une petite montée au Chatelard le mercredi. Tranquille et presque facile, les jambes repondent bien et sans douleurs.

Jeu 7/4: ALE 123456 (1h11, 15km). Inversion de la pyramide descendante prévue, ça me fait un peu plus peur. Seulement Jéjé et David devant, je pars avec le jeune Anthony qui est en théorie beaucoup plus rapide que moi, du moins en course (sous les 36' sur 10km). Et finalement c'est moi qui vais mener toute la séance, il décrochera d'une trentaine de mètre à chaque fraction. Etonnant, mais je pense qu'un reste de rhume/toux devait quand même un peu l'handicaper. Allures: 16.8, 16.1, 16.7, 16.4, 16.1, 15.8. Plutôt content d'avoir plutôt bien resisté, j'ai pas eu tellement d'effet groupe sur ce coup.

Ven 8/4: VTT Plaine de Blaune (1h41, 30km, 500D+). Un petit tour de Vtt en solo, je choisis le parcours facile au départ de Charavines, le N°5. Avec l'A/R en rabe, ca me fait quand même un bon petit tour mais sans réelle difficulté.

Sam 9/4: Sortie Longue (2h31, 24km, 820 D+).

Ne pouvant faire la sortie dimanche, je la place samedi. En sens inverse de ma dernière sortie similaire, mais sous le beau temps cette fois. Cochettes, Chatelard, une descente toute pourave en galets jusqu'à la ferme Louisias.

J'ai raté le chemin où on le voit de tout son long
  Retour via le Mt Follet et sa vue sur le lac de Paladru, puis en rabe une remontée sanglier à la tour de Clermont pour voir le couché de soleil sur la Chartreuse. Sympatique et des panoramas d'enfer. Yaurai bien moyen de faire un trail de tout ça.
Couché de soleil sur, de G à D: Mt Frol, la Grande Sure au fond, et Bavonne. En bas déjà dans l'ombre, Chirens


dimanche 3 avril 2011

Sem 2011/14 - En Bref

   Continuité du volume, avec un mixte de vitesse au club. Et plus que les sensations, des chronos qui sont pas mauvais.Que demande le peuple?

Lun 28/3: VTT - Petit Tour Paladru (2h15, 33km, 750 D+). J'enchaine les 2h de cap de la veille par la trace FFC n°6, "le petit tour du lac de Paladru". Il crachouille/pleuviotte et ça m'oblige à faire un peu l'équilibriste dans les montées, et je ne manque d'ailleurs pas de me crouter à la sortie de Bilieu. Montée qui n'en a pas l'air mais bien vacharde avec des gros galets, je tente de résister, trop sans doute, et termine pas terre. Et un bleu sur la cuisse, un. La suite ira mieux, je rentre bien crotté mais content.

Mar 29/3: 7/6/4/4/3/2/1 (1h38, 18km, 340 D+). Je délaisse la piste détrempée et pars avec Remy et Damien sur notre parcours habituel en Frange Verte. Echauffement comme je peux derrière les zozos, j'essaye de ne pas me cramer avant d'arriver à la tour Hertzienne. Puis on entame nos fractions sur le parcours d'en gros 1km. Je n'ai pas l'illusion de pouvoir rivaliser ni l'envie de faire la séance à courir seul sur un rythme plus cool.

   L'idée est donc de voir si je peux m'accrocher à eux pour avoir le rythme, mais de couper un peu avant la fin de chaque série pour tenir le coup. Le parcours présente une petite cote qui sera mon objectif à atteindre. Sur les 7' je boucle le tour en 3'54, déjà pas mal pour moi, et reste dans leur sillage jusqu'au début de la cote atteint en 5'35. Après je les laisse filer et monte plus tranquillement. Idem pour les 6', tour en 3'56 et cote en 5'40, je coupe l'effort dans la deuxième montée.

   Malgré ça j'ai les muscles qui commencent à réagir un peu trop, ça tiraille. Sur les 5' je décide rapidement de n'en faire que 4, donc de les attendre au point de départ. De fait le mental lâche vite et je suis déjà légèrement décroché quand on boucle le tour, en 4'04 pour moi. Un peu léger là il faut l'avouer. Mais du coup je m'offre une bonne récup avant leur retour, et me sens d'attaque pour bien faire la deuxième partie.

   Je boucle le tour du 4' en 3'58, sans chercher à m'accrocher à Remy dans la descente, j'aurai pu. On attaque les 3mn. Au bout d'1'30 au pied de la cote, Damien file pour une question de planning. Je prend la tête des opérations, pan, une mine. Un peu pour rire et taquiner Remy, mais finalement je monte plutôt bien et termine la fraction en tête. Je sens qu'il me reste du jus alors j'imprime le rythme sur les 2' et la minute finale. Évidemment c'est plus facile quand on a soulagé toutes les grosses séries, mais j'suis quand même un peu surpris du retour de vitesse si rapide, surtout si on compare aux sensations de la semaine dernière...

Mer 30/3: Footing (48mn, 8.9km, 150 D+). Footing tranquille vers Clermont. J'essaye de ne pas trop faire monter le cardio pour optimiser la récup. J'observe probablement les dernières neiges de la grande Sure.


Jeu 31/3: 5*1', 10*30/30, 5*1' (1h, 12km). J'arrive franchement à la bourre au club et rate tout l'échauffement. Une petite boucle de 5' et des éducatifs, c'est un peu limite pour attaquer des minutes au taquet. D'autant qu'il n'y a pas grand monde et que devant ça va filer. La séance est longue et de toute manière Jérome m'avait conseillé de m'arrêter après les 30/30, comme tous ceux qui ont une course ce week end.

   Je décide donc de faire l'inverse. Je termine mon échauffement en faisant les premières 5*1' au contact de Marion et Valentine. La montre affiche déjà un bon 16km/h mais ça passe plutôt bien, le cardio ne monte pas à plus de 170. Avec la récup ça me fait presque 10' de rabe, et j'suis près à attaquer les 30/30. Je me cale avec Seb. Le hic c'est qu'on ne s'attend pas sur les récup, et qu'il a une vitesse de récup supérieure à la mienne. Pourtant j'suis déjà au dessus de mes pompes à plus de 12km/h. Du coup je perds quelques mètres, et il me faut recoller sur chaque effort. Ca le fait sur les 5-6 premières, mais le petit jeu est usant. Sur les 4 dernières je ne peux plus m'accrocher, je reviens à une vitesse de récup plus sage pour moi,  et si j'ai l'impression de tenir son rythme sur les 30' d'effort (j'ai quand même bien baissé), il me distance petit à petit.

   On attaque enfin les 5*1'. Le problème est le même, mais déjà j'en ai un peu moins dans les pattes que lui, et surtout sur 1' d'effort ça me laisse plus de temps pour revenir par rapport aux 40" de récup. Du coup je prend mon rythme et remonte tranquillement sur les 30 premières secondes, puis accélère et prend un peu d'avance sur la deuxième partie. Bizarrement, je ferai les 3 dernières bien plus vite que les dernières 30/30. C'est vrai que ce type d'effort explosif n'a jamais été mon truc de toute manière. Mais je suis de nouveau un peu étonné de ma résistance, même si la séance est encore une fois biaisée par mon début tranquille.

   Ensuite repos. Quand même. Et une grosse interrogation. Qu'est ce qu'on peut tenter et réaliser sur 19km avec 80km/1900 D+ de VTT et exactement autant en CAP sur 10 jours? Réponse demain.

jeudi 31 mars 2011

Sem 2011/13 - En Bref

   Retour en France. Un peu sur les genoux du cumul des 3 semaines de taf non stop et des 24h de trajet retour, j'entame un mixte de cure de sommeil et d'un peu de sport. J'ai deux semaines pour me préparer le mieux possible, ou le moins mal, avant la course des Foyesses que j'envisage toujours de faire. Autant dire que je dois bosser le cardio, la vitesse, l'endurance, la résistance, tout. Mission impossible.


Dim 20/3: Footing Petit Souillet (1h05, 10.6km, 230 D+). Avec le voisin Eric qui s'est bien cramé les cannes la veille dans un col en vélo. Du coup le rythme me convient, on évite le gros D+ qui fait mal, et j'suis surpris d'avoir plutôt de bonnes sensations. Un peu trompeur sans doute vu la vitesse réduite.

Lun 21/3: VTT Cochettes (1h44, 26km, 550D+). Toujours avec l'ami Eric. J'ai un peu peur car déjà en temps normal je me traine, mais là il risque de m'attendre à chaque semblant de bosse. Je serai en fait sauvé par ses blems de transmission, ce qui me permet de monter tranquille et même en tête. Encore un fois presque facile, sans trop forcer ni faire travailler le cardio, je dois en fait bénéficier d'un bon état de fraicheur musculaire. La descente me fout toujours le trouillomètre à zéro, mais je lâche pas le morceau :)

Mer 23/3: VTT Bilieu (1h27, 21km, 540 D+). Initialement prévue avec Eric, un empêchement fait que je pars en solo. Tant mieux au final, pas de pression et je peux donc faire cette sortie tout tranquille. J'accumule du volume sans trop me violenter.

Jeu 24/3: Souillet - Arsenal (1h20, 12km, 450 D+). Sans chercher à faire du rythme, légère augmentation de la distance et du dénivelé sur un parcours connu. Sensations pourries dès le départ, au bout de 5mn j'en ai déjà ras les cannes. Je persévère mais le feeling sera jamais là, le pas lourd, pas de souffle, obligé de marcher à plusieurs endroits. L'impression d'être revenu aux départementaux de cross du mois de Janvier. J'ai beau savoir que ça va revenir vite, j'ai un peu les boules.

Ven 25/3: Creps - 8*400 (1h10, 12.5km, 140 D+). La séance club de la veille annonçait 12*500 en 1'40. Je sais que c'est beaucoup trop pour moi, et me fixe un 10*400 qu'objectivement je pense pouvoir tenir au même rythme, donc en 1'20. Trois tours de Creps d'échauffement, sensations mitigées mais bien meilleures que la veille. Sur la piste un peu de vent, et je me facilite pas la tache en choisissant le vent de 3/4 à l'arrivée. Des mômes de l'école maternelle aussi, ça ajoute un peu de piment de zigzaguer entre les trajectoires aléatoires des vélos et des ballons.

   Les 3-4 premiers passent pas trop mal, mais je sens bien que j'ai pas vraiment de marge, les récup deviennent vite difficiles. A partir du 5ème je passe toujours aux 200 en 40", mais perds 1 puis 2s sur la deuxième moitié. Au 8ème même en partant pour un dernier, je ne peux faire mieux qu'1'22 et en termine là avant de totalement m’effondrer. A peine déçu finalement, ni vraiment surpris, pour une reprise en solo c'était pas si mal.

Dim 27/3: Follet - Chatelard (2h, 19km, 700 D+). Pas de sortie 3D un temps envisagée en touriste, j'ai même pas honteusement dormi jusqu'à midi, ancienne heure :p. Mais il s'est mis à pleuvoir et ayant vainement attendu que ça se calme, je pars faire une sortie vers 18h. D'abord direction la tour Hertzienne de Charavines, le terrain est ultra-gras. Mais les sensations sont carrément bonnes, la sortie piste de vendredi m'a semble t'il redonné une foulée plus naturelle et aérienne, c'est du pur plaisir de patauger sur ces chemins détrempés. Du coup je m'offre une option Chatelard-Cochette sur le retour et rentre avec la nuit. Deux heures sous la flotte non-stop, mais bien content.

   Bon le hic, c'est que les Foyesses c'est même distance et dénivelé, et que l'an dernier je le fais avec 30mn de moins. Plus qu'une semaine :)

mercredi 30 mars 2011

Foyesses

   Amis coureurs, viendez nombreux ce dimanche à la course des Foyesses. Les autruches de Villemoirieu sauront vous accueillir dans une ambiance pour un parcours trail tout autant plaisant et réalisable, que sélectif pour le sportif qui veut y faire une perf. Avis aux amateurs.



   Avec un objectif encore fortement indécis suite à mon énième reprise, mais j'y serai.

mardi 29 mars 2011

Sem 2011/10/11/12 - En Bref

   J'étais pourtant bien motivé au départ, mais comme de prévisible, le séjour Malaisien a mis à mal l'entrainement de CAP. La première semaine j'ai un peu résisté avec 2 séances sur tapis et une sympathique sortie nature. La deuxième j'ai sombré avec 1 seule séance à l'hôtel, pour finalement toucher le fond en 3ème semaine et ne même plus tenter de trouver la motivation nécessaire au laçage de chaussures.

   Disons que c'était pas simple. D'un de part les horaires de boulot, départ 7h du mat', retour 19h30, donc à la tombée de la nuit. La voirie Malaisienne est bien meilleure que celle d'Inde et la plupart des routes disposent de trottoir. Pas toujours en excellent état, mais ils existent. Mais courir de nuit dans un bled inconnu, bof. Pas de vraie sensation d'insécurité, mais pas non plus envie de tenter le diable.

   Du coup j'ai tenté le coup du tapis de l'hôtel. Dans le genre chiant on fait difficilement pire, je le savais déjà. D'autant qu'avec la température ambiante, ça m'octroyait systématiquement des vertiges passé les premières 15mn. Impossible non plus de tenter un rythme élevé sans avoir l'impression de tout détruire, exit la VMA. Même lors de ma sortie nature à la fin de la première semaine, j'avais l'impression d'être scotché à 10km/h. Ils ont un embargo sur l'oxygène ou bien?

   Ensuite est venu l'effet pervers de l'expatriation. J'ai d'abord commencé par faire mes séances entre 20 et 21h, puis douche, pour finalement manger tout seul en ville. Déjà que t'es à l'autre bout du monde, ça gave vite. Donc rapidement je me suis débrouillé pour tenter de rejoindre les autres Français sur place, après la séance. Qui dit bouffe d'expat dit bière, bière + bar = couché tard (voire bourré), couché tard provoque tête dans le cul et fatigue. Et quand vient le lendemain soir, il est nettement plus facile de retrouver le chemin du bar que celui de la salle de sport. Élémentaire, ça marche à tous les coups.

    Tout ça pour dire qu'après 3 semaines je rentre en France avec seulement 40km dans les pattes, pas mal de litres de bière dans chaque mollet, et qu'évidement la reprise est laborieuse :)

Mer 2/3: Tapis -5/10/5 (~10km, 55mn). Le temps de digérer la nuit blanche dans l'avion, et j'suis super motive pour cette première torture sur le tapis de l'hotel. Je tente la séance initialement prévue la veille, à savoir 5' allure 10km, 10' allure semi, le tout 2 fois. Bon comme je réduis quand même un peu la vitesse théorique et pars pour 15 et 14km/h. C'est déjà limite, j'ai les pieds qui tapent fort. Je chope également des vertiges à chaque fraction. Pas au point de tomber dans les pommes, quoique, mais particulièrement désagréable. Je zappe les dernière 10mn prévue, et tente un retour au calme en marchant. Ça sera pourtant ma meilleure séance du séjour.

Jeudi 4/3: Tapis - Cross Country (10.5km, 1h08). Puisque la VMA ça le fait moyennement, je tente de jouer avec l'inclinaison du tapis. Programme cross country sur 8 (%), et vas y mimille. Le truc monte par palier de 2mn, genre 2mn au niveau 4, puis 3, puis 5, puis 3, etc... Je garde une vitesse fixe de 10km/h, ca passe plutôt bien, à part toujours ces histoires de vertiges dans l'effort. Impossible de pousser plus la clim, il doit faire autour de autour de 25°C mais sans déplacement d'air c'est déjà beaucoup trop. La montre annonce elle plus de 32°C en fin d'exercice. Au ressenti, on doit pas en être loin.

Dim 7/3: Footing Valloné (10.5km, 1h04, 125 D+). C'est dimanche et on arrive à quitter le taf un peu plus tôt, ce qui me permet de courir avant la nuit. Impossible de se fier à Google Maps, ca bouge tellement vite dans ces pays que rien n'est à jour. Je pars donc un peu au pif, traverse le cours d'eau qui longe l'hôtel sur un semblant de barrage, et pars à l'aventure. Je tombe rapidement sur une sorte de large trouée recouverte d'herbe rase au milieu de la forêt. Le profil légèrement valloné m'attire immédiatement et je décide d'aller voir un peu jusqu'où ça peut mener.

   Quelques panneaux de danger qui me font douter. Terrain militaire? Terrain de golf? Ca annonce la construction d'un gazoduc. A moins qu'il soit déjà construit et sous mes pieds. Bref, j'ai pas le feu aux baskets, je continue. On passe à proximité de quelques quartiers, des mômes jouent sur un terrain de foot, comme partout. Plus loin je tombe sur une sorte de ferme. Est elle la en toute légalité? J'en sais rien. Mais ses vaches de race "indienne" sont tranquillement en train de paitre au milieu de la trouée, ainsi que quelques veaux attachés à des piquets. Je suis surpris que pas un chien ne vienne me taquiner les mollets. Ils devaient dormir et réagiront au retour.

   Je fais 5 bornes comme ça. Par moment j'suis tout seul sur cette bande d'herbe paumée au milieu de la foret de palmier, et j'en vois pas le bout. Ya pas mal de traces qui semblent traverser la forêt en toute part, c'est tentant mais c'est un coup à vraiment se paumer. Demi tour donc. Le coin est sympa mais question sensation c'est toujours pas la grande forme, et je décide de rentrer. Au moins j'ai pas les vertiges du tapis, il fait beaucoup moins chaud et c'est même plutôt , mais j'ai l'impression d'être scotché à un bon 10km/h, sans trop comprendre pourquoi cette fois. Je pensais recommencer plusieurs fois pendant le séjour, mais j'en ai pas eu l'occasion.

Mer 9/3: Footing tapis (11km, 1h04). Nouvelle course sur tapis. Je joue un peu avec les vitesse, 5mn à 13km/h, 10mn à 12. Les sensations sont toujours pas terrible, mais je sais pas encore que ça sera finalement ma dernière tentative.

Vu au pied des palmiers

lundi 28 mars 2011

Furious Malaisian

   La première grosse claque quand j'avais débarqué en Inde avait été quasi immédiate, c'était la circulation. J'ai cru mourir 10 fois sur le trajet m’amenant à l’hôtel. Un truc de ouf. Il a fallu des semaines pour que je m'y fasse. Et encore à la fin je pouvais difficilement faire un trajet en place avant sans m'accrocher une ou deux fois, ou défoncer le plancher d'un coup de frein tout aussi virtuel qu'inutile. Impossible d'envisager y conduire. Je m'attendais un peu au même genre d'expérience en sortant de l'aéroport, surtout que mon collègue m'avait annoncé au téléphone que je serai attendu par un chauffeur "qui va conduire comme un guedin".

   Première surprise, pas de tacot hors d'age ou de Logan low cost, mais un superbe van Toyota full option. On a pas ce genre de modèle en France, mais ça vaut largement un Espace. Je m'installe confortablement sur la large banquette arrière, et attends ma séance de rodéo. On quitte l'aéroport par une grosse highway, la circulation est dense mais finalement assez civilisée. Pas pire qu'un départ de CDG en sorte, et pas un vendredi soir. Le chauffeur conduit d'une manière assez souple, ne colle pas au parechoc du précédent, pas de coup de patin inutile.

   Je suis vite surpris par l'état du parc de voiture. A première vue, l'impression qu'il n'y a pas une caisse de plus de 5 ans, et pas spécialement du bas de gamme. Beaucoup de petites motos par contre, les mêmes qu'en Inde et je suppose en Chine, des sortes de 80-125cc, souvent d'un genre un peu métiss entre une moto et un scoot. Quelque soit la marque elles se ressemblent toutes. Un truc marrant, ils ont des sortes de camionnettes benne dans lesquelles s'entassent des dizaines d'ouvrier à l'air libre. Je ne reverrais pas ça en Malaisie, la réglementation ne doit pas être la même. Les camions et bus sont un peu le maillon faible et sont dans un état plus moyen, mais pas comparable avec ce qui roule en Inde.

   Gros bouchon pour passer le pont frontière avec la Malaisie, sa conduite se fait un peu plus incisive mais ça reste décent. D'ailleurs je fini par somnoler jusqu'à l'arrivée à l'hôtel, un bonne heure plus tard. Côté Malaisien le parc est un peu moins récent, essentiellement composé de Proton et de Toyota. Par contre, il n'y a pas une voiture stock, le tunning est omniprésent. Du jeune cacou au père de famille, toutes les caisses ont un minimum de personnalisation, qui des jantes, qui béquet, du néon ou de leds flashy sur la banquette arrière. Et mêmes parmi les voitures d'origine, on a l'impression que toutes sont vendues avec la finition "sport" minimum, bas de caisses et élargisseur de voie de rigueur.

   Ça reste dans l'ensemble plutôt soft et d'assez bon gout. Bon il y a évidement des "total look" ridicule hein, on n'y échappe pas. Mais pendant un certain temps j'ai vraiment eu l'impression de me balader dans un film de la série "Fast & Furious", et plus particulièrement "Tokyo Drift". On voit d'ailleurs des boutiques de tunning à tous les coins de rue, presque plus que des banques.

   Pour la petite histoire, j'ai même un peu conduit sur place. N'étant pas certain de la réglementation et n'ayant pas fait la demande de permis international avant de partir (ni la certitude que l'assurance de la voiture de loc me couvrait), je me suis limité à des déplacements sur le port pour aller manger. Mais c'était la première fois que je conduisais à gauche avec une voiture prévue pour ça, assez rigolo. En boite auto quand même hein, ce qui simplifie quand même pas mal la tache :)

   Pour finir sur la circu, j'ai passé mon dernier jour dans le centre de Singapour. Là on entre dans un autre registre, le luxe. Des Porches et autres caisses du genre à qui mieux mieux, on se demande bien ce qu'ils peuvent en faire sur une ile de 650km². Peut être vont-ils rouler en Malaisie.

vendredi 4 mars 2011

Malaisie - Inch Allah

   Au taf il y a un rituel. Tout les matins à 8h pétante, toutes les équipes se trouvent en rang d'oignon pour écouter les consignes du jour, soit une bonne cinquantaines de types au garde-à-vous. Avec un coup de clairon, je me croirais aux classes d'armée que je n'ai pas faites. Une fois en Malay, une fois en Anglais. Ca prend une demi plombe, chrono. Heureusement que le matin il fait bon et que le lever de soleil sur la baie est assez sympathique.

    Consignes de sécurité principalement, le travail sur de tels ouvrages nécessite un minimum de précaution, de part l'environnement (hauteur) et la multitude d'actions simultanées. Et comme tout le monde à tendance à oublier de petites choses ou prendre certaines libertés avec ce qui semble parfois excessif, le rappel est quotidien. Consignes sur les travaux du jour aussi, ça va un peu de paire, pour savoir là où il faudra mieux éviter de mettre les pieds afin de ne pas prendre un pipe à travers le crane, ou moins dramatiquement de ne pas laisser ses empreintes sur une peinture toute fraiche.

   Galvanisation un peu aussi. Le chantier est long, il faut maintenir la pression est motiver les troupes. Hier on a eu le droit à l'élection de l'employé de la semaine. Employé qui sera certainement récompensé financièrement. On est aussi incité à "dénoncer" et anticiper toute action dangereuse, pour soi ou pour les autres, avec encore récompense à la clef. Bon les "gradés" comme nous, on gagne rarement hein. Mais ça sert à impliquer un peu plus les "grouillots" dans la sécurité quotidienne, ce sont eux les plus exposés.

   Et puis ce matin c'était vendredi. Donc le vendredi, après le discours de tous les contremaitres, c'est la prière. Bien que la constitution Malaisienne reconnaisse le droit à toute religion, l'officielle est quand même l'islam. Comme le dit le routard, "Près de la moitié des habitants du pays sont malais (les autres sont malaisiens, nuance ! c'est-à-dire de nationalité malaisienne, mais non d'origine malaise) et tous les Malais sont musulmans". Avec des ouvriers venus d'un peu partout, il n'y a évidement pas que des musulmans sur le chantier, mais tout le monde attend gentiment que ça passe. N'a pas trop le choix non plus, faut reconnaitre :)

jeudi 3 mars 2011

Malaisie - A l'eau

   Je profite d'une pause bienvenue pour l'information météo du jour. Singapour est situé pile sur l'équateur. Bon toujours en hémisphère nord, c'est pas encore cette fois que j'aurai la tête en bas ni que je pourrais jouer avec l'évier de la chambre d'hôtel pour vérifier le sens de rotation de l'eau dans la bonde.

   Sur la ligne équatoriale, et avec le temps qui va avec. Point de saison été hiver, un soleil qui se lève et se couche toujours à même heure, pas de marée non plus. Tout l'année il y fait chaud, ce qui n'est pas vraiment pour me déplaire. Actuellement je dois titiller les 30° dès 7h alors que le soleil est à peine levé. Les journées passent majoritairement sous ciel légèrement voilé. Mais quand le soleil pointe, ça grimpe vite au dessus des 35°C. Le matin c'est assez agréable, je m'attendais en fait à une humidité ou moiteur plus présente. J'ai quand même la chance de rester une bonne partie du temps dans une salle de contrôle climatisée. S'il n'est pas désagréable d'aller faire un tour sur la plateforme, y bosser tout la journée doit finir par être usant.

   L'aprem c'est un peu chaud, surtout plus lourd, et généralement en fin de journée on se prend un orage. Plus ou moins violent, plus ou moins long. Les fameuses averses tropicales. Celle d'aujourd'hui est d'une bonne intensité, enfin si d'après l'échelle de ma (très) faible expérience sur le sujet. Eclairs, vent violent, même si la flotte est chaude, c'est trop dangereux de laisser les ouvriers sur la plateforme et on se retrouve en chômage technique, jusqu'à ce que ça passe. Là je suis resté un bon 45' cloitré dans ma tourelle. Certains en profitent pour faire la sieste, le rafraichissement immédiat dû à la flotte est apprécié de toute le monde.

   Une fois terminé, le reste de vent et la chaleur fond que tout sèche très vite et le boulot reprends, jusqu'à la prochaine averse...



mercredi 2 mars 2011

Malaisie - What Else?

   Débarqué depuis 2 jours à Masai en Malaysie, juste en face de Singapour. Je découvre la ville, et le port de Johor Bahru où je travaille. J'essayerai de vous faire partager ça. Cela va être un peu plus compliqué qu'en Inde puisque j'ai beaucoup moins de contact avec la population locale. Je travaille principalement avec des Européens, un certain nombre de français, et s'il y a des malaysiens et indiens sur l'installation, ils ne sont pas en relation directe avec moi.

   Bref, le temps que je me fasse une idée de la vie ici, je vais déjà répondre à certains en expliquant ce que je suis venu y faire. Une grosse machine qui set à poser des pipes (canalisations) en fond de mer, a été démontée d'un bateau et doit être montée sur un autre. En attendant, elle est sur une "barge", à quai. Quand je dis gros, c'est très gros. Ca ressemble à une plateforme pétolière, le gros des installations se trouve à plus de 30m du niveau de la mer, et la tour principale doit monter à 60 ou 70m. Assez impressionnant le premier jour, ça fait pas mal d'escalier bien raides à grimper.

   Mon taf est donc de participer aux essais de cette machine, en attendant qu'arrive le bateau sur lequel elle sera définitivement transféré. Ca faisait longtemps que j'avais pas fait du process, et j'avoue que ça m'amuse pas mal. Et puis question d'échelle, ça change un peu de ce que je fais d'habitude. Là un morceau de pipe mesure 24m, et doit peser dans les 7 tonnes. On est un peu plus fébrile quand on en vient à tester la mise à la verticale de l'ensemble :)



   Une petite vidéo explique bien mieux que je ne pourrais le faire, le fonctionnement de la machine. Bien que ce ne soit pas exactement celle là, le principe est bien le même.

      Fonctionnement d'une '"J'Lay": http://www.youtube.com/watch?v=Phqum0y1nhs




dimanche 27 février 2011

Sem 2011/09 - En Bref

   Les semaines c'est comme les séances, yen a des plus difficiles que d'autres. La super balade des 3D m'a bien saccagé les canes, et je paralyse de partout au début de semaine On passe pas d'1h30 à 3h30 de sortie sans quelques conséquences, surtout que je suis assez sujet aux courbatures. Comme pas mal de choses se bousculent, je n'ai pas non plus le temps de caser mon cours de piscine ou un footing qui aiderait à faire passer tout ça.

   Mercredi un p'tit check-up osteo. Yen avait besoin, cheville droite toutes verrouillées, les genoux à peine mieux, et la tête allouette. Quelques pechons, j'adore, et l'interdiction de sport jusqu'au jeudi soir. Mince, moi qui avait justement prévu le fameux footing ainsi qu'un peu de home trainer ou un trajet vélo jusqu'à Grenoble. Tant pis donc, une semaine light et reprise par de la piste.

Jeu 24/2: Sprint mixte (~13km, 1h08): Une série de 300m r30s, 200m r20s, 100m r15s. Puis 1'30 de récup avant une nouvelle série, mais dans le désordre au bon vouloir du coach. Le tout 6 fois. L'ordre cité étant le plus facile, toutes les autres nécessitent d'enchainer un 100m au taquet avec soit 200m ou 300m, chaud.

    Dès l'échauffement et les éducatifs je sens que j'ai les ischios qui râlent encore pas mal. Je pars comme une balle sur le premier 300, ensuite mes temps se stabilisent et j'arriverai peu ou prou à les tenir jusqu'au bout. J'accroche Mickael sur le début, mais quand il intensifie son effort je suis finalement obligé de le laisser partir et fini la séance avec Christophe, Luc & Samuel.
  • S1: 54.9, 37.7, 16.7
  • S2: 35.6, 16.7, 58.1
  • S3: 17.1, 57.9, 35.6
  • S4: 17.0, 35.7, 56.5
  • S5: 36.8, 57.1, 16.6
  • S6: 55.9, 17.3, 38.1
    Je maintiens plutôt bien mes chronos, mais par contre je vais vraiment piocher question récup, passé la 3ème série j'ai les jambes explosées, au point d'avoir du mal à faire 1 tour de stade en footing à la fin. Mais pas de courbatures particulières le lendemain, le sprint ça laisse finalement peu de traces.

Sam 26/2: Un bon fractionné avec Cédric. Layon, coteau du Languedoc, bières pour mater les anglais nous corriger, rhum du Guatemala, et une Chartreuse pour aller dormir. Il me fallait bien ça pour me préparer aux semaines qui vont venir.

Dim 27/2: (1h, 9.5km / 300D+). 5cm de neige au réveil. J'sais bien que c'est encore l'hiver, mais la seule explication logique est que Damien doit être en train de faire sa dernière sortie longue avant le Vulcain. Tant bien que mal j'arrive à caser un footing d'1h après déjeuner. Le bide un peu lourd, c'est pas l'idéal mais c'est toujours ça. Et puis ça sera peut être ma dernière sortie neige, j'en profite.

    La récup se fera dans l'avion, Cdg, puis Singapour. Quelques semaines de déplacement pro qui vont un peu perturber l'entrainement. Je verrais ce que je vais avoir à disposition pour tenter de bosser un peu de cardio, et si possible un peu de jambes aussi. C'est pas gagné, les déplacements avec 12h de taf par jour, c'est toujours plus enclin à te faire visiter les bars proche de l'hotel, que les salles de sport :)

   La ligne éditoriale va donc revenir quelques temps à ses origines, à savoir les tribulations d'un expat. Après l'Inde en 2008, c'est donc en Malaisie que je vais trainer mes basques cette fois, juste en face de l'ile de Singapour. Stay tuned...

mercredi 23 février 2011

3D Test: je trail donc je suis?

   Le réveil sonne comme un jour de semaine. Coup d'oeil par la fenêtre, une mare inonde la cour. Je maudit le dieu Gébré, son fils Kilian, et mettrait bien tous les saints Jacques au composte. Douche quand même, sinon j'émergerai pas. Quelques céréales, une banane, je file en direction du sud Grenoblois pour rejoindre les 3D. C'est quoi déjà? Ah oui, j'ai le premier: "Défi". La course à pied un dimanche matin sous la drache, c'est un défi. Et déjà une certitude de longue date, en soirée ou en nocturne sans problème, mais je ne suis certainement pas un traileur du matin.

   Programme du jour, l'avant première d'une séance qu'ils comptent organiser avec Endurance Shop. Un parcours sélectif découpé en 8 spéciales, afin de déterminer nos points forts, nos points faibles, et vice versa. Sur route c'est relativement simple, un test VMA permet d'identifier facilement son potentiel. En trail, la diversité des terrains fait que c'est plus compliqué.

   Bien sûr on à tous un certain nombre de courses au compteur et une certaine idée de la chose, mais les impressions sont parfois trompeuses et rien de tel qu'un chrono pour confirmer -ou pas- le ressenti. Échauffement en douceur, une p'tite bosse pour se préparer, la ruisselante excite la tendance de certains participants à marquer leur territoire. Premier des nombreux arrêts pipis de la journée. Si vous voulez le parcours, suivez la trace...

Section 1: Parcours cross. Mise en jambe par du roulant à l'approche de nos vitesses VMA. Le chemin bien détrempé me fait penser à un parcours de cross. Départ sans réelles sensations, comme en course j'ai toujours du mal à me mettre dedans. Après 2'30 je double Caro partie 30s avant moi, et résiste au retour de Thierry parti 30s derrière. Remy a ouvert la trace et nous attend pour signaler la fin de la section. Dam ferme la marche. Le terrain est donc bien gras et il faut trajecter un peu pour éviter de trop patiner. Plus de 20s de perdu sur les chronos de Dam et Remy, je sais que je n'ai pas retrouvé toute ma vitesse mais trouve le verdict un peu sévère. Je m'attends au pire sur la suite qui m'est à priori moins favorable.

Section 2: Montée Trail. Après une liaison en footing de récup, on attaque en bas d'une montée bien franche. Le genre qui passe en force à l'entrainement, mais que je marcherai sans hésiter en course. Avec une vitesse moindre j'ai vite Caro en ligne de mire, ça me motive bien. En petite foulée je m'en sors pas mal et arrive à remonter, une partie plus raide au milieu m'oblige à marcher un peu mais j'arrive à relancer dans le final. Assez content de moi sur le coup, je pense avoir limité la casse.

Section 3: Descente Trail: Les descentes, c'est pour moi. Encore faut t'il le vérifier. Un bon pourcentage en single dans les bois, rendu bien glissant par la pluie. Départ dynamique sur la partie haute, la suite est franchement patinoire et je m'amuse. J'ai pourtant pas l'impression de prendre de risque particulier, ça chasse à chaque pas mais la vitesse est quand même limitée et une glissade dans ces conditions ne fait pas de mal. J'ai d'ailleurs l'occasion de le vérifier avant d'arriver en bas. Sur 3' je reprends un paquet de secondes sur Remy et Dam déjà pas mauvais dans l'exercice. Mon poids plume est évidement un gros avantage sur ce terrain gras et aux multiples dévers, je me fais moins emporter par la pente. Par temps sec l'écart serait peut être moindre.

Section 4: Montée de barge: Le truc que je redoute le plus, la montée où il est impossible de courir, et même marcher est pour moi un enfer. Ya pas, j'ai beau essayer tout type de technique, ça veut pas. Je garde Caro en vue au départ, mais sur la deuxième moitié encore plus raide et où l'on s'aide des mains, je suis scotché. Les mollets sont durs comme du bois, je ne m'économise pourtant pas mais je peux vraiment pas faire mieux. Je termine bon dernier de cette section, et de loin. Ah tiens, j'ai retrouvé le deuxième: "Dévinelé". Bon je ne suis pas un traileur de montagne, c'est pas une surprise.

Section 5: Descente de barge: La même, mais cette fois en descente. La pluie a rendu les rochers de la partie haute ultra traitres, et sur la première section il est impossible de tenter quoi que ce soit, prudence de rigueur. Mon gant s'accroche à un buisson, je perds 3s à le récupérer, m’énerve, et le manque d'attention se paye illico sur le rocher suivant: cul défoncé. Ok. J'en termine avec la section rocheuse et peux me lâcher sur la deuxième partie bien rigolote, mais qui met rapidement les cuissots en feu. Ça passe sur la distance relativement courte, mais je manquerai vite de guiboles pour continuer à ce rythme plus longtemps. A l'inverse de moi, Thierry qui n'a pas l’âme d'un descendeur (ça se travaille, faudrait qu'on te briefe), est cette fois à l'agonie.

Section 6: Montée roulante: Une montée relativement douce, max 12%, mais on court depuis plus de 2h et ça commence à se sentir. C'est de la montée ou je me sens généralement pas trop mal, j'en bave et fait exploser le cardio, mais tout passe en courant avec une foulée courte qui me correspond bien. C'est typiquement le type de section où je n'ai par contre aucune certitude, et où le chrono pourrait bien me démontrer l'inverse de ce que je crois.

Section 7: Descente roulante: Pas la même, mais le même genre. Là je m'attends par contre à être moins à l'aise. Il faut de l'allonge et de la vitesse sur ce type de descente, il n'y aucune particularité technique, mais la pente n'est pas suffisante pour se laisser emporter et il faut envoyer du gros, la foulée tape fort.

Section 8: Plat roulant: Une nouvelle portion roulante pour déterminer notre facteur d'endurance et la gestion de l'effort. Après plus de 2H30 de crapahutage dont une bonne partie au taquet, la fatigue est présente, les jambes ont un peu morflés, le terrain colle aux basques. Fallait pas oublier le troisième D -  "Distance". . Je rattrape Caro assez rapidement, son manque de foncier se paye chèrement sur ce type d'effort. Je pioche moi même sévèrement à partir de la moitié, mais trouve le fight spirit pour tenir jusqu'au bout, plutôt satisfait.


Bilan: C'est pas encore cette année que je gagnerai le Grand Duc, je le savais avant de venir. Plus précisément, nous n'étions que 5 pour cette reco, et si certaines tendances sont évidentes, les données récoltées sont trop limitées pour faire une analyse définitive de nos particularités. Par exemple mon temps est bien inférieur aux autres sur la première descente. Cela rend la perf de Dam et Remy plutôt moyenne, alors que je pense qu'ils sont eux même supérieurs aux autres sur ce type d'exercice. De même avec 4 types accro à la VMA, les perfs de la pauvre Caro dans les parties roulantes ne sont pas forcément à sa juste mesure.

    Même si Remy ne se base évidement pas sur les chronos bruts pour établir une hiérarchie, avec un nombre de participants plus important et des profils plus disparates, l'analyse sera d'autant plus pertinente. Je compte d'ailleurs bien revenir lors de la journée officielle pour confirmer tout ça. Pour ceux que ça intéresse, suivez évidement le blog de 3D Trail et celui d'Endurance Shop Grenoble, cela sera annoncé.

lundi 21 février 2011

Sem 2011/08 - En Bref

Lun 15/2: Plouf 2011-4 (1950m, 1h10), Un gros plouf bien physique avec quelques exercices de PMA rigolos.

Mar 16/2: 2 * 8 * 40/30 (1h13, 14km). Le gros péchon. Ya des jours comme ça, c'est la grosse patate, sans explication. Dès l'échauffement je me sens à l'aise. Et si je n'ose m'accrocher aux fusées qui pour la plupart ne feront de toute façon qu'une série, je fait la séance avec Luc & Seb mais je sens vite qu'aujourd'hui je suis un ton au dessus. Facile côté cardio, facile côté musculaire, je relance comme je veux dans les bosselettes, me laisse distancer en récup et fini devant, facile quoi. Si ça pouvait être toujours comme ça...

Mer 17/2: Rien. Mais alors facile question courbatures des ischios :))

Jeu 18/2: 3*300-3*800-3*200-3*600 (1h11, 12.5km). Les séances se suivent et ne se ressemblent pas, le pechon de mardi n'est plus là. Echauffement un peu écourté, je prend la mesure sur les 300 mais je ne déborde pas d'énergie. Avec Luc on se relais sur les 800, lui d'abord moi dans le final, je suis un peu mieux mais je le paye fort sur les 200 qui suivent. Incapable de récupérer, je m'écroule.

   Même si les 600m étaient optionnels et quasi tout le monde en termine là (sauf Thibaud en solo, bien costaud sur cette séance), je suis franchement deg de finir ma séance comme ça. Et puis mon sauveur est là, Christophe en termine des 200m avec Samuel et Philippe, et me propose de les accompagner "un rythme en dessous". J'ai eu le temps de récupérer un peu et l'idée me plait bien, alors banco.

   On part pour le premier 600 sur un rythme pas si tranquille que ça puisqu'on passe aux 400 dans le même temps que sur mes 800m, je m'accroche comme je peux. Puis on se relais sur les 2 derniers en améliorant un peu nos temps. Il va même jusqu'à me provoquer dans la dernière ligne droite, mais je crois que j'ai tout donné. En tout cas je suis du coup bien satisfait de la séance.


Chronos: 300 (1'03.8, 59.5, 58.7) - 800 (2'46.5, 2'45.5, 2'45.1) - 200 (37.8, 39.4, 41.3) -  600 (2'08.3, 2'06.3, 2'04.1)


Dim 20/2: 3D Test (3h37, 25km, 800D+). Moi qui trouvait mes séances du week end un peu courtes, cette fois je suis servi. Une bien belle sortie dans le sud Grenoblois avec les bien beaux amis de 3D Trail. Un sympathique parcours varié découpé en spéciales, sous un magnifique temps pourri, de la flotte tout du long. Me suis bien marré et m'en suis mis plein les cannes. J'vous raconte ça plus tard.

lundi 14 février 2011

Plouf 2011 - 4

   Gros plouf bien physique... Et encore j'ai écourté les 400m de battements de jambes ou j'ai parfois l'impression de reculer. J'comprend pas comment certains avancent 2* plus vite que moi.

   Par contre j'suis pas mauvais dans les 25m au taquet, surtout sans palme d'ailleurs (toujours ces satanés guiboles qu'avancent pas). Là, malgré le manque de technique, les séances VMA de CAP font que j'arrive à faire grimper le cardio peut être plus facilement que les autres. Ça serait sans doute différent sur des 50m ou 100m, je m'épuiserai avant d'arriver au bout.
  • 600m échauffement: 100 C, 50 B, 100C, 50 D, 100 C, 50 B, 150 C.
  • 300m jambes de crawl, respiration longue. L'enfer.
  • 300m éducatif crawl: (25 poings fermés, 25 "polo", 25 p'tit chien, 25 complet)  * 3
  • 400m palmes
  • 200m speed: 8 * 25m avec palmes, récup 45s
  • 50m speed: 2* 25m sans palmes
  • 100m récup cool

dimanche 13 février 2011

Sem 2011/07 - En Bref

   Semaine avec des restes de gastro qui me verrouille toujours un peu le ventre. Mais bon trop de beau temps, et puis faut bien reprendre.

Lun 7/2: Déjà qu'en forme c'est limite, là je sens que je tiendrai pas la moitié du cours de piscine. Je décide donc de monter tranquillement au Murier pour voir comment mon ténia réagit dans l'effort. Montée régulière par la route, un beau 650m/h. On s'incline. Descente tout autant au taquet, 1500m/h. On applaudit et on fait tourner les serviettes.

Mar 8/2: Cuisses tiraillées de la veille, c'est pourtant pas ce que j'ai forcé. J'pars un peu tard du taf et attaque une montée aux batteries hautes en express. A l'attaque de la combe Chaberte, un coureur débarque de la droite et enquille ma foulée. Aille. La combe est forcément montée dare dare, 1400m/h pour 6' de grimpette (au sommet, avant de descendre vers le bitume). J'ai les cuisses en feu, mais alors grave. Je continue sur ma lancée jusqu'au bout de la route, puis heureusement il prend un autre chemin, je peux relâcher un peu. Ouf. Au final on se retrouve au mamelon, lui est passé par la route du lavoir vers le col gourlu. On fera la redescente ensemble mais plus cool, c'est en fait un collègue d'un autre site.

Mer 9/2: Forcément ça tire un peu. Récup tranquille via un trajet vélo jusqu'à Meylan pour récupérer une nouvelle paire de semelles orthopédiques. Le podo à bossé sur le poids, sans sacrifier la correction ni l'amorti. Bilan, 88gr la paire au lieu de 132, et ~45gr pour les semelles de propreté d'origine. Chouette.

Jeu 10/2: Les crosseux sont condamnés aux diagonales, on n'est donc que 5 pour une séance dans le parc. 5 * 4' au programme. Pierre mène la danse, Mickael en reprise pas loin, ma pomme et Samuel derrière, avec un vétéran dont j'ai pas encore le nom. Première ok, j'ai l'impression de coincer un peu sur les 2 et 3ème fractions, mais c'est en fait Pierre et Mickael qui ont probablement accéléré. En résistance, je pars "comme une dernière" pour la 4 et ça passe plutôt bien. Je tente donc un gros coup sur la 5ème en m'accrochant le plus longtemps possible à Pierre. Mickael accuse un peu le coup mais réussi à rester au contact en coupant légèrement. Belle reprise pour lui. Allures indicatives (nouveau pod non calibré): 14.9, 15.1, 15.0, 15.2, 16.3

Sam 12/2: Première sortie longue de l'année. Oui bon, 1h30 quoi, c'est déjà long. J'passe prendre Eric et on se fait une variante inédite de nos chemins habituels, l'Arsenal, remontée à la croix des Cochettes, puis le Chatelard. Une quinzaines de bornes pour 400 de déniv. Je me trouve étonnamment frais et arrive à rester au contact d'Eric dans les montés, ce qui n'est généralement pas le cas. C'est vrai qu'il court peu en ce moment. Par contre il roule désormais en Hoka, et l'effet est immédiat dans les descentes. Le temps que je récupère un peu de jambes, de gainage et de confiance (ou que je lache le frein à main comme dit Guitoune), je sens qu'on va bien s'amuser :)

Dim 13/2: Inter-regionaux de Cross. En spectateur / photographe.

samedi 12 février 2011

Inter Regionaux de Cross

   Un dimanche à Annonay, les inter en spectateur, ça donne quoi? Une meute de langues pendues où le plus lent devait avoir une VO2max de 70, sur un beau parcours cross comme on les aime. Un peu de plat autour du stade, puis de belles collinettes et relances, passages dans les bois, le tout en 5 boucles, un régal pour le public.

   On se déplace en famille(s), et on rate donc forcément les féminines. Dommage, elles ont fait une belle course. La suite se fait à travers l'oeilleton de l'appareil photo. J'ai toujours un peu de mal à me concentrer sur les compo / focale / obturation (tout en donnant un peu de la voie pour encourager), et suivre en même temps l'évolution des classements. Enfin voilà ce qu'en ai retenu:


Hassan Chahdi
  Encore espoir, et tellement vainqueur. Il part doucement, ne pointe que dans les 20 à la sortie du stade, et il faut attendre un tour avant de le voir en tête. No stress, je pense qu'il ne doute pas un seul instant de sa supériorité. D'ailleurs les autres non plus. Je ne sais plus qui a commenté à l'arrivée "on savait qu'on se battait pour la seconde place, et qu'il partirai quand il aurai envie".

  De fait, la course se fait à 4 pendant la première moitié de course, puis Monsieur Hassan s'envole. L'écart à l'arrivée n'est pas énorme, 7 petites secondes. Mais c'est largement suffisant.

 Treizième aux France l'an dernier, il remporte en fin d'année le championnat d'Europe espoir. Il sera interessant de voir sa progression parmi l'élite cette année.

  Autres photos: 25, 112, 66, 249  

Thibaud Nael

   Costaud le monsieur, il impressionne par sa puissance. Tout de suite aux avants poste, il fait la course dans le groupe de tête jusqu'au bout, et se place, comme aux régionaux, en dauphin d'Hassan suite à l'accélération de ce dernier. C'est d'ailleurs le seul à vraiment rester au contact.

   En cross court l'an dernier, c'est sur le long qu'il montrera les couleurs d'Andrezieux cette année.

   Autres photos: 5, 27, 114  









Etienne Diemunsch

   La star du peloton. Après peut être Hassan, c'est sans conteste le garçon le plus encouragé par le public. Crosseur, Duathlète, Triathlète, Traileur, c'est un touche à tout, mais toujours devant.

   Il passe avec 7s de retard sur Pantel et Merzougui en haut de la bosse, et fait un dernier tour de folie pour compléter le podium avec 17s d'avance sur ces derniers. 

   Autres photos: 6, 27, 69







Le Podium


Dans les 10
Pierrot Pantel, Hakim Merzougui, El Houssin Mouzoun, Julien Masciotra, Laurent Gigante, Carlos Da Silva




  Tout plein de félicitations au potes d'entrainement, on va pas aller jusqu'à dire que je vous enviais, mais ça faisait bien plaisir de voir cet arrachage de tripes généralisé. Oui bon, sauf Thibaud, comme quoi on peut encore faire le touriste aux Inter :p. Dommage que certains n'étaient pas au mieux pour défendre leur billet mérité pour les France. Et puis un bravissimo tout particulier au Dam d'abord pour sa belle course, ensuite pour m'avoir fait l'honneur des plus belles photos de l'album (quoique le coach est pas mal non plus) :) 

Dam "Volverine" Vogoy'
 
  L'intégralité des photos se trouvent là: Photos Belblog. Usage libre, mais merci de mettre un backlink sur ce site en cas d'utilisation sur site/blog.
 

dimanche 6 février 2011

Sem 2011/06 - En Bref

   En bref, et même très très bref.

   Lundi un décrassage des régionaux à la piscine, ça tire un peu les ischios mais pas pire. Mardi ne pouvant aller au club, je prévois une reprise douce qui est même certainement plus raisonnable, avec un footing autour du boulot, peut être une petite montée au Murier.

   Mais sur le coup de 11h, grosses douleurs dans le bas ventre, il fait froid et je sens pas trop le passage en force. L'aprem d'énormes crampes me traversent le bide, et je rentre tôt à la maison. Après une nuit des plus sympathiques, bilan du toubib: "gastro sèche". Et 10j de paracétamol codéïné.

   Sur le moment j'y crois pas trop, et pense que ça sera passé avant le week end. Une petite semaine de relâche après les 3 semaines de reprise, c'est presque idéal. Et puis finalement si je ne suis plus plié en 2 comme dans la nuit de mardi, la douleur reste là, lancinante. Les boules de voir le beau temps de ce week end et de ne pas sortir une seule fois.

   Samedi, Nath est allée s'amuser au Desert Snow Trail de St Pierre d'Entremont. Un 14 km partiellement enneigé à la tombée de la nuit. Peut être qu'elle fera un CR.
  

Lun 31/1: Plouf (1h05, 1.9km).

mercredi 2 février 2011

Pompe My Ride

   Période de solde, j'ai fait le plein pour l'année, et même sans doute celle d'après. Bref, c'est l'occasion de faire un "petit" inventaire de ma garde robe. Yen a qui font tout avec la même paire et peuvent faire de la piste en chaussure de trail, moi j'suis plutôt 1 jour / 1 paire. Bon au final elles s'usent moins vite, ce qui fait que je commence a avoir un sacré cheptel. J'ai pas la prétention d'être un essayeur de chaussures, mais j'ai au moins quelques éléments de comparaison entre elles.

   Je vous ai indiqué le poids des chaussures, pesées par paire, semelles les plus "propres" possible pour celles en cours d'utilisation. Enfin sauf la Trabuco restée un peu crottée, mais de toute façon c'est la plus lourde du lot. Utilisant des semelles orthopédiques, j'ai fait la mesure avec et sans les semelles de propreté d'origine, pas toutes identiques d'une marque à l'autre.

   A noter que de part leur conception, les semelles orthopédiques que j'utilise ajoutent de l'amorti au talon et sont également sensées fournir un retour d'énergie à l'avant du pied. Enfin d'après le podologue. Ce qui est certain c'est qu'elles sont plus épaisses et plus lourdes, compter 120 à 140g la paire contre 30 à 50g pour celles d'origine. Ça fait un certain delta, même si finalement (et bizarrement?) ça ne se ressent que peu en les portant. Il doit quand même regarder pour m'en fabriquer des plus légères, tout en gardant leurs propriété de correction et de confort.

1.  Les Obsolètes
  • Asics Gel Trail Attack 5 (610 / 640) ~900 km

       Il avait fallu une bonne dose de persuasion au vendeur pour me faire essayer ce modèle inconnu et au design pour le moins discutable dans sa livrée 2008. Depuis j'en suis fan.

       C'est pour moi la chaussure de trail presque parfaite. Tout d'abord légères, 320gr. Stables, je me suis fait des chevilles, mais jamais en les portant. Confortables, même sur portions de route. La version 5 proposait un amorti assez souple qui peut déplaire, mais habitué aux Nike, qui me correspondait parfaitement. La semelle propose un accroche parfaite quelque soit le terrain, ne bourre pas dans la boue, et met totalement en confiance. Le mesh "WR" propre à Asics, pas totalement étanche, mais qui retarde la pénétration de l'eau et fait que la chaussure ne semble jamais humide, même détrempée ou dans la neige. Enfin c'est un modèle qui reste accroché aux 100€, et qu'on trouve souvent très bien soldées puisque méconnues.

       Côté négatif, la souplesse de l'amorti pouvait la rendre un peu moins confortable en terrain très difficile type pierrier, notamment sous l'avant du pied.

       Fin de vie l'été dernier après presque 1000km mais en état encore potable, amorti toujours présent, quelques légères traces d'usure en bout des scupltures, sans que ça ne se ressente vraiment sur le terrain. Je les garde en backup chez mes parents.

    Utilisation: Entrainements natures et tous mes trails de 10 à 42km 2008/2009. Gault et Darmaillacq les emmènent bien au delà.

  • New Balance M740 ( / 600). ???? km,

       La paire de la reprise en 2007, achetée à l'arrache des années plus tôt pour faire un "Elle & Lui" à Paris. Sans doute l’équivalent d'une DSTrainer aujourd'hui. A l'époque je ne jurais que par l'ultra-light, les notions d'amorti ou d'accroche m'étaient inconnues et je faisais tout avec, route un peu, nature surtout, mais le kilométrage était faible. Jusqu'à ce que Jack, emblématique ambassadeur de la marque rencontré lors d'un OFF, me fasse prendre conscience que ce n'était sans doute pas l'outil idéal pour ma pratique.

  • Nike Air Zoom Elite 3 ( 608 / 650 gr) 1100 km

       La magie du coussin d'air Zoom. Sortant des NB tassées et destroy, c'est le contraste complet, l'impression de courir sur un tapis de mousse. On aime ou pas, j'adore. Chaussures légères plutôt pour le court, l'excellent amorti fait qu'un coureur leger peut sans problème les emmener sur du marathon ou plus.

       Remisées l'été dernier chez mes parents pour les footings de vacances.

    Utilisation: Séances VMA, 10km, semi

  • Salomon XA Pro 3D Ultra ( / ) - de 150km,
      
       Achetées en urgence avant mon premier trail officiel, j'ai pris la première solde venue chez D4, une erreur. D'un je me suis gouré d'une demi-taille en les prenant trop petites (erreur classique du débutant), de deux je me suis laissé berner par le chaussant ultra confortable typique de Salomon, alors que le modèle est beaucoup trop rigide pour mon poids plume. C'est ça d'acheter sans demander conseil aux pros.

       Donc très bonne accroche à la montée, robustesse avec présence d'un gros pare-pierre, mais de vrais bouts de bois qui me flinguaient les jambes à la moindre descente. Sans parler de l'orteil qui venait se fracasser (légèrement) sur l'avant de la chaussure, chiant sur la durée. Difficile de tenir 15km avec.

       Du coup aujourd'hui je m'en sers au quotidien en appréciant le laçage rapide, ou en rando montagne où le manque d'amorti n'est pas un handicap. Mais plus question de courir avec.

2.  Les Routes
  • Nike Air Pegasus 25 (618 / 662) 30 km

       Modèle emblématique de la marque, si ce n'est de la course à pied, c'est un peu la chaussure à tout faire, une valeur sure. D'ailleurs on la trouve dérivée en de multiples modèles, standard ou étanche (GTX), a semelle standard ou plus amortie, a picots classiques ou trail (Escape), à structure renforcée (Triax), et on peut même les personnaliser au bon vouloir via le service Nike ID du store.

       L'amorti est plus ferme que sur les Zoom, plus standard, et conviendra au plus grand nombre. Mais ça ne les rend pas moins confortables, notamment sur très longue distance ou elles évitent un avachissement de la foulée avec la fatigue.

       
    Exemple de personnalisation Nike Id
    J'en avais acheté une paire méga soldée, celles du 25ème anniversaire, parce qu'il fallait que je teste le mythe. Longtemps restées dans leur boite, j'ai commencé à les utiliser cette année. Je leur préfère les Elite/Skylon sur le rapide, et les Voméro quand je veux du confort. Mais comme unique paire au boulot, c'est finalement un modèle pas désagréable pour les footing de récup, et dont les picots assez prononcés de la semelle permette une utilisation en chemin sans problème.


    Je leur trouve également une légère tendance à trop serrer le coup de pied, problème que j'ai logiquement aussi avec les Pegasus Escape, même si ça ne m'a pas empêché de courir la STL avec. C'est peut être provoqué par l'utilisation de mes semelles ortho, plus épaisses que les semelles de propreté d'origine.

    Utilisation: Footing route et nature.  

  • Nike Air Zoom Elite 4 (522 / 576) 150 km

       Totalement satisfait du modèle précédent, j'ai repris les mêmes en 2009, pour ne commencer à les utiliser qu'en 2010. Un gain de poids et toujours le même amorti, pas vraiment ressenti de différence. La semelle présente de légers picots qui permettent une utilisation en bon chemins, même si c'est pas sa vocation première et qu'elle manque de stabilité si ça se dégrade.

       A mon grand désespoir elles ne font plus partie du catalogue puisque la gamme Zoom est désormais remplacées par la gamme Lunar. La nouvelle Lunar Elite ne m'a pas convaincue lors d'un essai en magasin. La forme de la semelle, ou sa densité, me donnait l'impression d'avoir un talon plus épais à l'intérieur du pied, et donc le pied qui se barrait vers l'extérieur à l'attaque du talon. Je suis reparti sans. Mais je ne sais pas par quoi je les remplacerai et je vais les faire durer un peu.

    Utilisation: VMA, Semi, Sans doute une partie du 100km à venir.

  •  Nike Air Zoom Skylon 11 (491 / 547) 300 km

       Toujours dans la gamme Zoom, mais avec une semelle plus ferme et sans doute des coussins d'air plus réduits. Plus légères que l'Elite, on perds un peu en sensation d'amorti et on gagne en dynamisme. Semelle exclusivement route avec un bon déroulé de pied grâce aux multiples encoches, à la Nike Free. Le mesh est très respirant, limite trop l'hiver.

       J'ai peu à peu utilisé les Skylon en compétition route à la place des Elite, du moins jusqu'au semi. Elles sont désormais remplacées par les Lunar Racer, rarement vues en magasin et pas encore essayées.

    Utilisation: VMA Courte, 10km, Semi

  •  Nike Air Zoom Vomero 3 (570 / 624) 750 km

       Le modèle pullman, c'est plus un tapis de mousse, c'est un nuage de ouate qu'on a sous les pied. A part les Hoka dans une autre mesure, je ne connais pas de chaussures plus confortables. Comme en plus le chaussant est assez large, on a vraiment l'impression de prendre une paire de chaussons Isotoner.

       La semelle elle même est très moelleuse et les picots épousent le terrain, ca lui donne une bonne adhérence en chemin même caillouteux, tant que ce n'est pas boueux. L'empreinte est assez large et elles sont très stables. C'est d'ailleurs la paire que j'avais prévu de prendre cette année pour la SainteLyon, même si avec la neige j'aurai peut être changé d'avis au dernier moment. Quoique.

       Si elles ne présente évidement pas le dynamisme des Elite ou Skylon sur piste, elles sont quand même légères et peuvent soutenir une bonne allure. C'est le modèle que j'avais choisi pour mon 2ème Marseille-Cassis (20km), et j'avais bien apprécié ses qualités d'amorti pendant la longue descente casse-patte.

    Utilisation: VMA Longue, Seuil et sorties longues, Semi, Marseille-Cassis.
2.  Les Mixtes
  • Nike Air Pegasus Clima+ 2007 (612 / 669) Nov 2007, 550 km

      
    La Pegasus 2007 en version tout chemin. Le mesh est hydrophobe. Mais la semelle mixte est quand même plus typée route que trail, et on va vite atteindre les limites d'adhérence dans la boue. Un modèle d'entrainement neutre que j'apprécie pour les footing hivernaux ou dans la neige, pour garder les pieds un peu plus au sec.

    Utilisation: Footing flotte/neige



  • Nike Air Pegasus 25 Escape (596 / 640), 250 km

       Sensées être les remplaçantes des Clima, encore une paire de Pegasus mais avec cette fois la semelle plus typée trail. En les achetant je pensais qu'elles avaient le même mesh hydrophobe que les précédentes, mais ce n'est pas le cas. C'est quand même une option disponible et certains modèles en sont équipés, un truc à vérifier.

       Très similaires aux Pegasus "classiques", il n'y a que les structures de la semelle qui changent, l'amorti et le chaussant sont identiques. Sans avoir l'accroche des Trail Attack, l'adhérence est quand même correcte et ça passe partout. C'est d'ailleurs le modèle que j'avais choisi pour la SainteLyon 2009, sans regretter ce choix.

    Utilisation: Footing nature, Saintelyon 2009

3.  Les Trails 
  • Asics Gel Trabucco 11 (732 / 774 ), 200 km    

       Mon côté "victime de la mode", je ne sais pas bien pourquoi je les ai achetées, sinon qu'en fin de solde elles étaient bien bradées, comme tous les ans d'ailleurs. Sans doute un peu aussi pour tester ce modèle réputé parmi les traileurs.

       Pas de critique particulière sinon que j'ai l'impression de chausser 2 péniches quand je les porte. L'amorti gel pour plus de 80kg et footing de 150km, ca a l'air bien, mais je n'en ai pas vraiment besoin. Enfin bref, une sortie par ci par là avec ça ne fait de mal non plus, mais je sens que je les aurait encore dans 10 ans.


    Utilisation: Rame, rame, rameurs, ramez

  •  Asics Gel Trail Attack 6 (574 / 604) 200 km

       Utilisées en alternance avec les TA5 le temps de les finir, je les prenait au début en compétition uniquement. Grosso modo la même chaussure avec les mêmes points fort, encore un peu plus légère mais difficile de le sentir. Amorti un peu plus ferme, plus "classique", ça ne la rend pas moins confortable et elle devrait mieux supporter les terrains difficiles. Crampons légèrement modifiés pour encore optimiser l'accroche. Enfin on peu noter une nette amélioration côté design. Si ce n'est pas ce qu'on leur demande en premier, c'est quand même moins abomiffreux que le modèle précédent.

      Le chaussant est toujours agréable, mais la tige arrière semble un peu plus haute, ce qui m'aurait peut être gêné au niveau des malléoles si je n'utilisais pas mes semelles ortho. Elles ont aussi perdu le mesh "WR", c'est sans doute là qu'ils ont gagné les 20g, mais du coup les pieds mouillent plus vite.

      D'une manière générale, j'en suis toujours aussi content,  J'en ai même pris une deuxième paire en attente, que je commencerai sans doute à utiliser dans l'année, quand celles ci auront atteint les 6 ou 700km.

    Utilisation: Entrainements nature, Trails courts, Ventoux

  • Mizuno Weave Harrier 2 (596/634), 100 km

       Le modèle pour conditions extrêmes. La réponse de Mizuno à des modèles comme la Inov-8 Mudclaw ou la Salomon Speed Cross. Son terrain, la boue jusqu'aux chevilles, la neige jusqu'aux genoux. Plus besoin de Yaktrax pour un trail blanc, ni de pointes pour un départemental de cross bien arrosé.

       En conditions "normales", l'amorti est vraiment ferme par rapport à mes modèles habituels, les gros pavés crampon ne sont pas aussi souples que ceux d'une Speed Cross. Pour trail hivernal court. Le mesh est très respirant, un peu trop même, ce qui glace rapidement les pieds en utilisation neige. Cherche chaussettes étanches :)

    Utilisation : boue & neige, RTT, Trail du Suzon

  • Salomon Trail Runner SW (573 / 618), 150km

       Un p'tit modèle tout simple, pas cher, tout léger. Le chaussant agréable des Salomons, une semelle pas autant crantée que les XA Pro mais qui est suffisante pour la plupart des chemins, un amorti décent même sur portion de route. Elles n'ont pas le laçage rapide.

       Achetées peu de temps après les Trail Attack, je pensais les utiliser en alternance. Sans qu'elles n'aient rien de vraiment rédhibitoire, j'suis mieux dans les Asics, donc je les utilise peu.

    Utilisation: entrainement nature

 4.  Les soldes 2011 

   Encore dans leurs boites, à tester.
  • Asics Gel DS Sky Speed (525 / 555)

       Je préférais normalement les Elites aux DS Trainer, du moins en magasin. Mais n'ayant pas appécié les nouvelles Lunar Elite, du coup j'ai testé ce modèle qui semble pas mal, le chaussant est confortable. Donc du light pour entrainements rapides, piste, 10km, peut être du Semi si je me sens vraiment bien dedans, quand j'en aurai fini des Skylon.

       Bon normalement on s'en fou, mais en plus le orange déchire, j'ai pas pu résister.



  • Nike Air Zoom Vomero 5 (553 / 603)  

       Quelques grammes de moins pour remplacer la version 3 qui ne tiendra pas l'année. Si je suis toujours aussi bien dedans, ya pas de raisons, j'imagine les utiliser sur le Raid du Morbihan et la deuxième moitié des 100km de Millau.

       Pis on s'en fout toujours, mais elles sont jolies non? :)



   Bon et puis si un gars de chez Nike veut me faire parvenir toute la gamme Lunar (racer, elite, eclipse, glide, etc...) pour me faire changer d'avis, je suis tout à sa disposition. Tout comme je suis prêt à tester la nouvelle Trail Attack 7. Mmmh ?