Affichage des articles dont le libellé est STL. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est STL. Afficher tous les articles

vendredi 5 février 2010

STL - Célébrité

   Jolie photo de Jean Marc Mouchet parue dans le dernier VO2-RunInLive (N°210).


   En double page, s'il vous plait !

   Merci à Pierre qui a été le premier à m'informer (et me donner le magazine), ainsi qu'à Brice pour le scan - et à Damien pour le "buzz" ? :).

jeudi 10 décembre 2009

STL - Récup

   Rapide message pour dire que la récup STL se passe bien.

   Une belle démarche de pingouin arthrosé dès 5mn après l'arrivée et toute la journée de dimanche. De bonnes douleurs articulaires (hanches, tendon d'Achille) qui rendaient la montée d'un escalier pour le moins acrobatique. Mais après une longue (très longue) nuit de sommeil, c'est vite rentré dans l'ordre. Suivirent deux jours de courbatures musculaire, m'enfin rien de bien méchant et en tout cas beaucoup moins que ce que je redoutais.

   Ça tire encore un peu quand même à certains endroits (cheville gauche), et une douleur que j'aime pas trop au dessus du talon d'Achille, on doit pas être loin de la périostite. Il faudra sans doute attendre la semaine prochaine pour reprendre la CAP. Peut être une petite sortie vélo demain si le temps le permet.

   Bon et sinon le récit...  est toujours une page blanche. D'autres petites choses à faire avant (dont notamment boire des coups pour fêter ça)

dimanche 6 décembre 2009

SainteLyon d'Argent

   Do you  know what? I'm happy.


samedi 5 décembre 2009

STL - On the road

   Youpla, c'est parti.

    La suite via les twits. J'ajoute un lien aux précécents, le suivi Twitter de kikourou, yaura les miens plus ceux de quelques autres coureurs.


   Yeeeeeeeeeeeehhhaaaaaaaaaaaaaaa (pas partir trop vite, pas partir trop vite, pas partir trop vite !!!!)

jeudi 3 décembre 2009

STL - Suivi

    D'abord petite présentation pour ceux qui débarquent. C'est quoi la SaintéLyon?

    La SaintéLyon, c'est une course à pied de 68km entre St-Etienne et Lyon. Départ samedi 6 Décembre à minuit sous la pleine lune, on court toute la nuit pour arriver tant bien avant le lever du jour sur Lyon (enfin les premier), et jusqu'au milieu de l'après midi pour les derniers. Et le pire c'est qu'on aime ça. Ceux qui ont du mal à se faire une idée, c'est également l'équivalent d'un Ecouflant-Cholet au plus court.

    Maintenant 68km ca serait trop simple, alors pour pimenter un peu on s'octroie aussi un peu de dénivelé, et un parcours mixte 50/50 entre chemin et routes dans l'arrière pays Lyonnais.



    La carte ci-dessus vous indique le profil et les points de ravitaillement en course. Mes heures de passage prévisionnels sont, sur la base d'une arrivée à 6h45:
  1. Départ: 0 h 00
  2. St Christo en Jarrêt: 1 h 22
  3. Moreau: 2 h 02
  4. St Catherine: 2 h 38
  5. St Genoux: 3 h 23
  6. Soucieu en Jarrest: 4 h 15
  7. Beaunant: 5 h 28
  8. Lyon Centre: 6 h 07
  9. Arrivée Gerland: 6 h 45
   Ces points de passage seront normalement équipés d'un suivi électronique disponible ici: Suivi Arnaud.

   Ne vous affolez pas si je suis un peu en retard sur l'horaire, notamment au début, la distance est une découverte pour moi et je ne vais pas chercher à suivre ce plan de marche coute que coute, la course va être longue et l'important est d'être frais jusqu'au bout.

   Normalement, c'est à dire sauf déluge qui n'est pas prévu, je devrais avoir mon portable à portée de main. Je vais tenter de faire partager un peu de cette aventure avec ceux qui seront debout à ces heures indues. Je me suis créé un compte Twitter, visible en haut à droite de cette page, qui me permettra d'envoyer quelques brèves au fur et à mesure. Pour les réponses en revanche, les observateurs qui voudront m'envoyer des petits mots gentils devront donc faire fumer leur forfait SMS (et surtout, ne vous en privez pas).

   Avec malgré tout un objectif performance, je préviens je n'aurai pas la possibilité de répondre personnellement aux SMS reçus, du moins pas avant l'arrivée. Mais je prendrais le temps de lire dès qu'une montée me forcera à marcher, les petits encouragements sont toujours bons à prendre quand ça devient difficile (et ça le deviendra forcément). Les mises à jour des tweets se feront en fonction de l'allure et de l'énergie disponible, je ne promet rien sinon d'essayer...

   Enfin, un fil "Suivi STL" devrait voir le jour sur le forum Kikourou (ici: SUIVI SainteLyon), les vrais insomniaques pourront toujours s'amuser à le suivre, ca devrait commenter la tête de course mais il pourrait également il y avoir quelques informations concernant les anonymes que nous sommes.

   Merci d'avance à ceux qui s'amuseront à "courir" avec moi samedi soir ou dimanche matin :)

   Je récapitule:

STL - Qui c'est qui s'y colle?

   On remonte d'un étage et on s'attaque au collant. Il y aura bien quelques irréductibles comètes pour partir en short, m'enfin c'est quand même des marginaux. Et moi qui suis capable de courir un Marseille-Cassis par 28° en collant long, il est évident que la question du court ne se pose même pas.

   Depuis 2 ans je suis un adepte du collant compression de chez Décathlon, modèle Kanergy (existe aussi en short et corsair). Le principe est le même que pour les vêtements Skin beaucoup plus connus. Si je n'ai jamais eu l'occasion de les comparer directement, une chose est déjà certaine, il est 2 fois moins cher.

   Je trouve la compression aux cuisses bien présente et agréable, celle aux mollets moins évidente. C'est vrai qu'avec mes mollets de coq, j'ai p'tet du mal à remplir le truc. Le côté magique avec ce type de collant, c'est que je n'ai jamais chaud ni jamais froid, ça régule automatiquement. Je peux donc aussi bien l'utiliser par grosse chaleur (Marseille-Cassis 2008,  28°), que par température sibérienne (Jogg'Iles 2007, -12°C).

   On dit bien courir. Parce que le tissu est donc fin et respirant, ce qui ne propose aucune protection à l'arrêt. Par temps froid, les minutes d'attente au départ sont délicates, et les pauses aux ravitos ne doivent pas trop s'éterniser.

   J'ai eu en main une nouvelle version dernièrement (soldé - fin de série?), ils ont ajouté une petite poche qui manquait à mon modèle, même pas de quoi mettre une clef ou un gel. Il est aussi question qu'une nouvelle gamme de compression Quechua soit disponible en 2010, un corsaire me dirait bien... (c'est pas la période de noël là?)


   Pour la Sainté et ses conditions météo, je pense donc opter pour un modèle plus lourd, mais plus chaud, le Raidlight Winter Trail. Avec ça on doit pouvoir sortir par moins 20, ce qui sera quand même loin d'être le cas.

   Tout en micro-bouclette, il est très confortable, tiens bien chaud même à l'arrêt mais sans que cela ca ne surchauffe en courant. S'il n'apporte pas une vraie compression que le D4, il est quand même taillé assez serré et me maintient bien les cuisses.

Plusieurs trucs bien pensés comme souvent chez RL, le renfort déperlant sur l'avant des tibias qui protège bien en forêt ou en cas de gadin (on peut même y ajouter des protections), et les poches filet sur les hanches qui peuvent accueillir des grandes flasques, ou de quoi caser plusieurs gels/barres pour la course et éviter d'aller les chercher dans le camel.

    La nouvelle version dispose de poches encore optimisées avec un rabat d'un côté, et une fermeture éclair de l'autre. Un peu moins rapide d'accès, mais qui cela doit sécuriser le contenu qui pouvait avoir tendance à se faire la malle sur ma version.



   Enfin vu que j'ai succombé à la mode des manchons, honte à moi, j'aurai bien entendu des Boosters au mollets.

Testés et approuvés depuis Marseille-Cassis sur toutes les courses et entrainements, je ne saurai affirmer que c'est 100% efficace mais je n'ai plus obtenu l'effet "mollets boule de pétanque" depuis que je les porte. On ne vas donc pas s'en priver.

STL - Le bonheur est dans le pied

   Après les choix faciles, sac et frontales, il est temps de choisir une paire de chaussure. Et là, gros gros sujet à prise de tête. Parce que la SaintéLyon c'est quoi?

  •     50% de chemins. Du beau chemin forestier sans véritable difficulté technique dans son ensemble, mais rendu généralement gras à très gras par la météo. Surtout après le passage de 4 ou 500 coureurs, et je parle pas des derniers qui passent même après les relais. Cette année étant loin d'être une exception à la règle, les terrains risquent d'être détrempés après cette semaine de pluie et de neige sur les monts du Lyonnais. On partirai donc logiquement avec une bonne paire de trails, garante d'un minimum d'adhérence en montée (pas le plus important), mais surtout d'une bonne stabilité et de sécurité dans les descentes. 
Mon choix: Asics Gel Trail Attack WR (Mai 2008, 580km)
Utilisation: Une grosse partie des entrainements en chemin
Courses: tous mes trails, petite et grande distance (dont RTT, Drome, Faverges, Belier, Buis, etc...)

Très légères pour une paire de trail (320gr), modèle dynamique pour trails rapides. Bonne stabilité, et une semelle au très bon grip en montée comme en descente. Je trouve l'amorti très bon pour mon poids plume, même sur route, il est typé assez "souple" et peut ne pas convenir à tout le monde .Notamment pour des plus costauds en terrain accidenté. Elles colmatent peu dans la boue, et si elles ne sont pas étanches elles restent très confortables une fois détrempées, on ne ressent pas l'humidité. En trail hivernal, les Yatrax se calent super bien sur les encoches de la semelle, l'adhérence est parfaite.

Modèle peu connu, déjà peu chère si on compare aux modèles phares (100€), le choix esthétique discutable des couleurs faisait qu'on les trouvait très très bien soldées. La nouvelle collection est plus sympa de ce côté là.

Jusqu'à maintenant je n'ai pas trouvé mieux pour le trail, je leur fait une totale confiance ce qui me permet d'être à l'aide quelque soit le terrain.


  •     50% Route. 9km de pur bitume au départ, mais surtout 15km à la fin. La plupart des cadors privilégient donc des montures route, pour l'amorti et le confort qu'elles procurent sur cette partie finale ou les jambes en ont déjà plein... les jambes. On en voit ainsi en Zoom Elite ou DS Trainer, des modèles typés route rapide.
Mon choix: Nike Zoom Vomero 3 (Oct 2008, 510km)
Utilisation: Seuil, sorties longues
Courses: Marseille-Cassis 09, 10km Remparts



C'est la chaussure confort par excellence. Le must de l'amorti chewing-gum comme seul Nike sait les faire avec ses modèles "Zoom", apprécié ou pas, mais quand on aime c'est royal. Si je devais prendre une chaussure pour un marathon ou un 100km, ça serait celles là.

Empreinte assez large et bonne stablilité, la souplesse de la semelle extérieure (picots de l'avant pied) fait qu'elle procure une bonne adhérence en nature sur terrain sec ou accidenté. Par contre c'est l'inconnu dans la boue, jamais testé.

Pour des séances rapide je leur préfère également les Zoom Elite ou Skylon, plus légères et un peu plus dynamiques.




  • Alors avec 50%/50%, on prend quoi? L'idéal aurait été de faire la première partie avec les Trail Attack, et la fin en Voméro, via un changement de chaussures à Soucieu. Il reste alors 25km principalement routier. Oui mais il faut trouver une bonne âme pour poireauter en pleine nuit au ravitaillement (~4h du matin) pas simple. J'étais donc plutôt parti pour garder prendre les trails, j'ai besoin d'être à l'aise dans les descentes boueuses et leur amorti n'est pas rédhibitoire sur route. Et puis je me suis souvenu que j'avais aussi un modèle mixte qui pouvait faire l'affaire.
Nike Pegasus 25 Escape (Fev 09, 70km)
Utilisation: chemins
Courses: Aucunes



J'ai toujours un modèle précédent qui s'appelait "Clima +". Il s'agit en fait d'une Pegasus avec une semelle différente, et une tige théoriquement hydrophobe (H2OREPEL). Je dis bien théoriquement parce qu'autant sur la Clima on pouvait remarquer une certaine protection à la flotte, autant sur les Escape ca me semble bien leger et les pieds sont vite mouillés rien qu'en passant à travers de l'herbe.

Il y a par contre une évolution sur le profil de la semelle extérieur, plus typée chemin que la Clima. Pour le reste c'est de la Pegasus, modèle connu et reconnu par de nombreux coureurs. L'amorti est au premier abord plus ferme que pour les "Zoom", mais sur la distance ce n'est bizarrement pas gênant et on fini par les trouver très confortable.

J'avais réalisée quelques petites sorties cet été, mais je les aient surtout testées avec succès lors de mon dernier week-end de volume (40km variés). Bien que la semelle soit moins accrocheuse que les Trail Attack, le grip est suffisant pour se sentir en confiance même dans les descentes les plus piégeuses. L'amorti typé route et sera appréciable dans le final.


   En complément, je pars avec une paire de mini-guêtres Raidlight Stop Run. Ça ne rend pas la chaussure étanche même si ça détourne certainement quelques projections, par contre ça évite à la boue et aux gravillons de rentrer dans la chaussure. La protection malléole pourrait également être utile en cas de glissade, encore que je doute que le bout de mousse reste suffisamment en place au niveau de l'os pour correctement protéger. Enfin comme on ne les sens absolument pas, c'est un confort non-négligeable.

   Bon, maintenant il faut se persuader qu'on a fait le bon choix et que quelque soit la paire de chaussure, c'est pas elles toutes seules qui me feront avancer jusqu'à Lyon.

   Pour ceux qui hésitent encore, je conseillerai l'analyse matériel des 3D-Trail, ainsi que cette petite réflexion de "Dexter Ward" sur Kikourou:
coureur typé trail : asics trabucco ou équivalent de rigeur . Sera rapide sur chemin avec besoin de grip, ne sera pas beaucoup plus rapide sur route et "tapera" peu sur le bitume, moins besoin d'amorti
coureur typé route : chaussure de route type asics gt ou équivalent. Sera prudent dans les chemins par manque d'habitude, moins besoin de grip, mais déroulera fort sur route avec besoin d'amorti.


   Ce qui ne solutionnai pas totalement mon problème puisque je suis un descendeur trail avec une vitesse correcte sur route. Mais je trouve quand même la réflexion très juste.

lundi 30 novembre 2009

STL - Objectif

   Quel objectif prendre pour cette SaintéLyon?

   Mon manque d'expérience sur la distance voudrait normalement que je me contente de partir en "finisher", sans objectif de temps. Rallier simplement la ligne d'arrivée que ce soit en 8, 9 ou 10h. Oui mais c'est pas rigolo, pourquoi ne pas le faire en marchant tant qu'on y est? Alors au défit sportif de la distance, je ne peux m'empêcher de rêver à un chrono qui me donnera pleine satisfaction à l'arrivée.

   Et c'est là toute la difficulté. Trouver le bon compromis. Un chrono réalisable compte tenu de mon niveau de CAP. Un chrono relativement sage pour lequel je prendrais quand même plus de plaisir que de souffrance. Rabaisser un peu son égo pour ne pas viser trop haut et exploser à mi-course. Mais pas non plus trop bas et regretter à l'arrivée de n'avoir pas tenté mieux.

   Alors quoi? Finir en 8h serait déjà honorable, mais sans doute en dessous de mon potentiel. 7h30 pour une Sainté d'argent, c'est le pronostique de l'ami Rodio. Ça me parait faisable, mais avec un petit manque de risque quand même. Alors 7h? 6h48 pour être >10km/h de moyenne? 6h30 pour la Sainté d'Or? Et pourquoi pas 6h tant qu'on y est?

  Comme beaucoup, je suis donc allé chercher une réponse sur l'excellent site SoftRun. Après remplissage de la base de performance, le résultat est le suivant:


   De mes performances 2009 j'ai volontairement omis le trail de Faverges, beaucoup moins flatteur. J'y suis arrivé très mal préparé sur un profil qui ne me correspond pas du tout. Profil qui n'a d'ailleurs que peu à voir avec celui de la Sainté, je le considère donc comme peu représentatif. Seul point positif, je sais que je peux tenir plus de 6h sur un trail en galérant tout du long. Et que ce soit à la Drome ou à Faverges, dans les 2 cas j'étais toujours capable de courir à plus de 10km/h à la fin des 42km, ce qui est quand même rassurant.

   Temps probable de 7h donc, c'est assez conforme à ce que je pressentais quand même. Bon évidement, si on se prend on jeu on peut chercher à affiner le tir. Dans le lot il y a certaines courses que j'ai faites en demi-objectif et qu'il est possible de retirer du calcul. "Le Belier", "La Christolaise" et le "Grand Serre" (ainsi que Paladru), comme par hasard les 3 plus mauvais scores.

   Et là tout de suite le pronostique monte à 6h45, avec un "best" en 6h25, juste sous la Sainté d'Or. Oh comme c'est beau de rêver :)

   On va donc redescendre sur terre et partir avec une base de temps de 7h. Sachant que la première partie n'est pas à mon avantage, ce sera un bon étalon jusqu'à Ste Catherine ou Soucieu, je ne chercherai d'ailleurs pas à m'y accrocher. Il sera toujours temps de forcer un peu le rythme si je me sens vraiment bien dans le final.

   Le même site permettant de calculer ses temps de passage prévisionnels, je les mettrai ici avant Samedi.

samedi 14 novembre 2009

STL - L'affaire est dans le sac

   Après l'éclairage, le sac.

   Perso, je suis plutôt sac à dos que ceinture porte bidon, surtout l'hiver, principalement pour la raison évoquée plus bas. J'ai un petit New Balance, acheté il y a quelques années chez D4. Très léger, très court, avec sa forme "banane" il se pose haut sur les omoplates, seulement 2 bretelles mais il ne bouge pas, on ne le sens pas. Sauf qu'une fois la poche à eau pleine, on ne peut plus y mettre grand chose d'autre. Va encore pour les sorties l'été, mais je m'en sers en fait plus en vélo qu'en CAP.

   Cet hiver j'ai donc choisi quelque chose de plus grand pour les trails hivernaux. Je voulais avoir la place de mettre le matériel obligatoire (couverture), un coupe-vent, une paire de Yatrax, y caser ma micro-polaire en cas de surchauffe, etc etc... J'ai opté pour le Raidlight Endurance 10L.
 
  Des rangements un peu partout, la poche à eau séparée pour faire le plein sans inonder le reste, un système de serrage dynamique qui permet de compresser le sac si nécessaire. Tout ça est très bien conçu. Ce que je n'avais pas prévu, c'est que je supporterai moyennement la large ceinture qui vient se fixer sur le ventre.
Vu ma largeur de taille, la ceinture me prend quasi tout le ventre. L'hiver, ca me trempe rapidement les vêtement et provoque une "barre glacée" juste sous l'estomac... pas agréable du tout. Ca reste un très bon sac de randonnée, on peut l'alléger un peu en supprimant la protection dorsale, et je pense que je pourrais quand même l'utiliser l'été si j'ai besoin de volume.

   Après une ou deux tentatives hivernales et ne me voyant pas faire le Trail de la Drôme comme ça, je suis donc retourné voir Brice d'Endurance Shop Grenoble, pour trouver un intermédiaire. Pas mal d'hésitations avec les PackVest de chez Salomon (plus disponibles?), que j'écarte finalement car je réalise que le filet va appuyer sur le transpondeur du cardio, et j'ai peur que cela soit gênant.

   J'opte alors pour le Raidlight Olmo 5L nouvellement sorti. 

   Par défaut il est vendu avec deux gros bidons de 750ml qui se placent sur les bretelles. Mais il est équipé pour recevoir les poches à eau de la marque. J'en disposais déjà d'une pour le modèle Endurance, que je peux prendre avec ou sans la protection thermique suivant la météo (mince, j'en ai fait quoi d'ailleurs?). Pour le type de trail que je fais, les 2 gros bidons sont inutiles. Il m'arrive parfois de prendre un petit 500ml sur l'avant et d'y caser une boisson concentrée, gardant de l'eau dans la poche du sac. A la STL je ferai peut être l'inverse d'ailleurs, le bidon étant plus facile à remplir au ravitaillement et on contrôle mieux ce que l'on boit.

   Mais plus généralement, j'utilise les 2 portes bidons - qui ne sont pas amovibles - pour y caser tous ce dont j'ai besoin à portée de main. Gels, barres de céréale, petit topo, appareil photo ou portable, etc. Le sac se porte assez haut sur les épaules, se fait vite oublier. Il ne dispose que d'une petite lanière pour le stabiliser devant, presque optionnelle car le sac bouge peu, mais en tout cas qui passe plus haut (bas des cotes) et ne provoque pas de gêne comme le modèle Endurance.

   L'utilisant sans réserve depuis le mois d'Avril, c'est évidement le sac que je prend pour la STL.

vendredi 13 novembre 2009

STL - Que la lumière soit

   Allez, premier billet de cette série "Matos" et qui va d'abord concerner mes choix matériels pour la SaintéLyon.

    On commence donc par ce qui est indispensable pour une course de nuit, les frontales. Je dis bien *les* parce que je suis un adepte du double éclairage. Ayant pas mal couru de nuit lors de mes entrainements crémollans, je me suis vite rendu compte que mieux tu vois, mieux t'avances. A l'allure footing c'est pas trop gênant, mais si tu veux envoyer dans une descente, il faut y voir clair.

   Il y a 2 ans je me suis donc équipé parmi de ce qu'on faisait de mieux dans le genre, à savoir une Petzl Myo XP. A noter qu'une nouvelle version semble être disponible en plus de celle ci, la Myo RXP. Je crois qu'elle apporte une "régulation" de l'éclairage dont je vois pas bien l'intérêt puisque je la laisse toujours à fond, mais pour un vrai comparatif, je vous laisse creuser les fiches sur le site.



    Bref, c'était la plus puissante de la gamme à l'époque, éclairage à double faisceau via le basculement d'un volet diffuseur, bonne autonomie, le top. Mais, le Mr+ que je suis était gêné par un point. Si tu veux anticiper en regardant assez loin devant, comme en descente par exemple avec le faisceau "longue distance", tu ne vois pas ce qu'il y a devant tes pieds. Si tu baisses la tête pour voir devant tes pieds, tu n'y vois plus rien devant. Sans compter que les yeux ont besoin d'un certain temps pour s'adapter au changement de focale. Impossible de courir donc avec une large vision comme on le fait de jour.

   D'où l'idée d'une deuxième lampe qui n'éclaire que le terrain de proximité, en permanence. Par soucis pratique pas question de tenir une lampe à la main. Je profite donc de ma taille de guêpe pour placer une 2ème frontale autour de ma taille, elle éclaire juste devant mes pieds, ce qui est vu par la vision périphérique sans avoir spécifiquement à baisser la tête. Jusqu'à présent j'utilisais pour ça une simple Tikka, de puissance suffisante mais avec un angle un peu trop fermé.

   Pour la STL il y avait également quelque chose qui me chagrinait. Le boitier de piles de la MyoXP est sur l'élastique, ca fait un certain poids (180gr avec piles). Je suis donc obligé de serrer relativement bien la frontale pour pas qu'elle ne glisse, ce qui me provoque généralement un léger point de pression au niveau du front. Pas totalement gênant sur 1 ou 2 heures, mais sur 68km, j'avais un peu peur que ça devienne insupportable.

   J'ai donc opté pour la même, mais en version "casque": la MyoXP-Belt. Question éclairage c'est strictement la même. La lanière supérieur évite à la frontale de glisser, on peut donc ajuster plus finement celle du tour de tête. Comme le boitier à piles est déporté, du poids en moins sur le crane (75gr), ça doit être non-négligeable sur longue durée.




   Et comme du coup j'ai toujours l'autre, ben elle replacera la Tikka autour de ma taille. La Myo ayant un pivot plus ample que la Tikka, elle me permet d'éclairer plus "droit" et donc un peu moins la pointe de mes chaussures, c'est nickel. Je laisse celle de la taille avec le volet "grand angle". Celle du front j'alterne entre la vision large pour les montées/plat, et j'enlève le volet pour les descentes. Bon J'avoue que j'aurai bien choisi la nouvelle Ultra Belt Accu4, à l'éclairage encore plus puissant. Mais d'un on reprend du poids sur le crane (230gr), et puis question prix, ils ont fumé chez Petzl.

    Enfin pour clore le chapitre, évidement je pars avec des piles neuves dans les 2, peut être un jeu de piles dans le sac si je n'ai pas de ravitaillement sur le parcours. Et ce seront des piles alcalines. Les rechargeables sont très utiles pour l'entrainement, mais ca éclaire un poil moins bien (1.2v contre 1.5v), et ca n'aime pas trop le froid.