vendredi 12 juin 2009

Maratrail de Faverges - Récit

    Comment bien se fatiguer avant de reprendre le boulot?
     Levé 4h du matin et autant d’heures de sommeil, max. Je suis rentré la veille de mon quasi mois de vacances, j’ai cumulé les kilomètres mais surtout sur 4 roues, comme je m’en étais douté j’ai eu beaucoup de mal suivre le plan d’entrainement d’autant que le dénivelé était difficile à trouver. Je rigole encore des cotes que je me remémorais terribles autour de chez mes parents. Qu’importe, j’étais en bonne forme jusqu’à mi-Mai et je me dis que j’arriverai d’autant plus frais à la course.
    Je rejoins Alex, Caro (sur le 28km), Dam et Rémy de l’autre côté de Grenoble et on file sur Faverges. Une grosse heure de route. Je ne conduis pas et il n’aurait pas fallu que ça dure beaucoup plus longtemps pour que je m’empaffe. Malgré les préparatifs et l’adrénaline d’avant course, je ressens comme une lassitude dans le sas de départ. Bah, ça va passer.
    On s’est un peu éparpillé à l’entrée dans la cage aux fauves, Damien est proche de la ligne, Rémy un poil devant moi alors que je discute avec Gibus, Alex fait le modeste et reste au fond, on voit qu’il n’est pas (plus ?) habitué à s’aligner en compétition. Le départ est donné à 7h30, c’est tôt mais vu la météo estivale et les chaleurs annoncées, ça devrait nous éviter de courir au zenith. Enfin ça c’est ce qui était prévu, j’ai comme objectif virtuel d’essayer de rester dans les 100 premiers et sous les 5h15, même assez proche de 5h dans mes rêves les plus fous…
    Paf, dans les rues de Faverges je prends mon rythme et remonte pas mal de monde pour être placé avant les premiers single, j’ai en vue Rémy qui fait de même quelques dizaines de mètres devant moi. La tête de course ainsi que Damien sont vite hors de portée. D’entrée ya un truc qui cloche dans la fesse droite, genre contracture limite sciatique, pas super douloureux mais bien présent. L’échauffement n’a pas été super long et vu que ça ne me gêne pas trop pour courir, je pense que ça va disparaitre tout seul.
    On attaque les premières montées, ça ralenti un peu mais sans non plus bouchonner, je suis le petit-train. Le rythme est bon pour moi, on alterne marches rapides et relances, quelques petites descentes, jusque là tout va bien. A l’approche des 20mn je visualise Rémy qui a déjà une grosse minute d’avance. Normal et ça me rassure puisqu’il fait toujours des départs prudents, je ne dois pas être trop mal. J’avais peur que le manque de séances me fasse partir trop vite.
    La vraie cote commence au bout de 45mn , 1000m D+ d’une traite pour rejoindre le haut du télésiège du Sambuy à 1900m d’altitude. J’ai remarqué que j’ai souvent un contrecoup du départ passé 30mn, ce coup-ci je m’y attends et effectivement ça ne rate pas. Je mets ça sur le compte du manque d’échauffement plus que sur un début trop rapide. Quand on commence à marcher dans le pentu je n’arrive pas à m'aligner sur le rythme des autres concurrents, les jambes ne suivent pas. Pour autant je ne suis pas en surrégime, juste que je n’arrive pas à maintenir une cadence de marche correcte, comme si je marchais lesté avec mon fils de 20kg sur le dos, chaque pas est lourd. On est au tout début de la course et je monte donc à mon rythme en attendant que la forme revienne.
    Le style rando-marche n’a jamais été mon point fort, je manque de puissance et de cuisse dans ce genre d’exercice. Le truc c’est que d’habitude je monte tranquillement la cote en récupérant ceux qui m’ont doublé sur le plat ou la descente suivante. Le truc c’est que d’habitude la cote ne dure pas non plus 2h. On me remonte donc petit à petit, ça ne m’affole pas trop puisque je suis bien parti, c’est normal que ceux qui étaient plus loin au départ reviennent dans la course.
    Premier pointage juste avant l’heure. Peu de temps avant j’ai vu passer Kenza Pedrero, l’ai suivi un moment mais sans pouvoir m’accrocher réellement. Je la vois relancer et encore relancer et moi je vois bien que ne suis pas dedans. La marche même lente me demande pas mal d’effort dans ces pourcentages, mais je peine aussi à me remettre à courir quand ça s’adoucie. Je suis toujours gêné par cette fesse douloureuse, qui commence même à me lancer un peu dans la cuisse. Paradoxalement ça me dérange plus en marchant qu’en courant, mais le hic c’est que j’suis pas en forme pour faire autre chose que marcher. Allez, ça va passer.
    Ça grimpe ça grimpe et ça n’en finie pas de grimper. Et moi ça va toujours pas mieux dans le pentu. Je laisse passer les coureurs sans me formaliser mais commence à me préparer psychologiquement au fait de courir plutôt 6 que 5h. Je marche vraiment lentement par rapport à tout le monde, hommes et femmes confondus, et même comme ça j’ai l’impression d’en baver, ça m’énerve quand même un peu. Un peu avant le sommet une partie plus roulante ou je peux me libérer et sans forcer, reprendre quelques places, je redouble Yannick74 qui m’a passé quelques temps auparavant. Ah quand même, mais c’est trop court.
Arrivée au Sambuy - Photos Jaguar & Photolivier
    Je patiente donc tranquillement jusqu’au sommet, prend le temps de regarder les superbes paysages (vue sur le Mont-Blanc et les massifs des Bauges), j’espère pouvoir m’exprimer dans la descente. Ce que je fais au début. Un large chemin à 4x4, je surfe sur le ballaste et grignote rapidement des places (re-Yannick), ça me motive. Les jambes ont quand même souffert dans la longue montée et passé quelques minutes je commence à coincer, j’ai les guiboles douloureuses et sur cette descente raide ça tape pas mal, je suis obligé de ralentir. Et voilà pas que j’ai chopé une ampoule à chaque pied, derrière le talon gauche et sous l'arrière du pied droit! Quand ça veut pas, ça veut pas.
Début descente - Photo: Rapacette
    Fin de la descente je prends un bon coup au moral, le manque de jus est plus profond qu’escompté et avant d’arriver au ravito j’ai reperdu toutes les places prises au début. Bon, je ne prends aucun plaisir depuis le départ et l’idée d’abandonner fait son chemin. Oui mais comme au RTT je n’ai pas vraiment de raison « valable » d’abandonner, et je sais qu’après la course je vais énormément le regretter. De plus je suis toujours sur un timing de 6h à l’arrivée, ce qui n’est si mal et ne m’aurait pas fait honte l’an dernier.
Débordant d'énergie - Photo: Rapacette
    Je prends donc mon temps au ravito, mange, bois bois et remange, je traine volontairement et re-remplis même le camel, une bonne dizaine de minute avant de trouver l’envie de repartir. Je croise Gilou qui tente également de me rassurer en prétendant la deuxième côte plus douce et plus constante. C’est pas vraiment ce que j'ai en mémoire, mais comme il l’a fait dernier je lui fait un peu confiance.
   Gavé comme une oie je repars doucement, puis me met à courir. Ca me soulage presque les jambes. Je n’avance pas beaucoup plus vite que les marcheurs, mais si je marche, eux me larguent. Je tiens une bonne dizaine de minute comme ça, en toute petite foulée, jusqu'à ce que je la pente devienne trop raide, retour à la marche de l'enfer.
Les Bauges - Photo: Cédric Denambride
        On grimpe longtemps ce gros chemin à 4x4 balisé, qui plus est en plein cagnard. J'ai au moins l'avantage que le soleil et la chaleur ne me gênent pas. Je profite quand même de chaque fontaine pour tremper ma casquette, ce n’est pas désagréable. Les champs fleuris nous titillent l'odorat, tiens j'irai bien faire un somme au milieu de tout ça :)
    En haut quelques kilomètres sur le plateau, le terrain m'est plus favorable et immédiatement je reprends des places, même si j'ai toujours pas les jambes que je voudrais, ça tire un peu de partout. Je passe l'épaule de Chaurionde en 3h50 et un bénévole, pensant bien faire, m'annonce: "plus que 300m d+ et vous avez fait 24km". Ho la vache, seulement 24km? Ca fait longtemps que je n'ose plus regarder le topo, mais j'étais certain d'en avoir couru au moins 30. Bon effectivement avec un peu de jugeote je me rends compte qu'à mon rythme c'est impossible, mais les jambes elles, ont bien l'impression d'avoir déjà couru plus de 30 ;)
Aperçu du lac d'Annecy - Photo: Cédric Denambride

    J'oublie vite ce qu'il vient de dire et me lance dans la descente. Bizarrement elle est presque aussi pentue que la première mais le petit single tortueux m'amuse, et j'arrive à bien me relâcher. Je prends (enfin) du plaisir et dévale les lacets en doublant plein de monde, on s'enfonce dans la forêt et j'arrive à garder un très bon rythme. Même si un certain nombre sont probablement sur le 28km et donc encore plus loin que moi dans leur classement, personne ne me reprendra sur cette portion.
Fait tes lacets - Photo:  Cédric Denambride
    C'est quand même un peu le chant du cygne et j'arrive au point d'eau bien entamé et avec des petites crampes abdominales. Je prends encore quelques minutes de pause avant de me présenter à la séparation des parcours, face à une pente que je n'ai aucune envie d'attaquer. Allez, un peu de courage, 300m D+ c'est même pas ce que tu bouffes à jeun le midi, ça doit bien se grimper!
Remy, Damien, Alex à l'Epaule de Chaurionde - Photo: Philippe Stiefbold
    Un chemin de croix, je suis en train de faire mon chemin de croix. Je fais 10 pas au ralenti et suis obligé de me poser le cul contre un arbre pour soulager. D'habitude j'ai les mollets façons boules de pétanque, ou les cuisses dures. Là ça tire différemment. J'ai l'impression d'avoir les jambes vides, plus de muscles, mais emplies d'une sorte de brulure lancinante, je dois être bourré d’acide. C'est pas non plus l'agonie mais franchement désagréable.

    D'un autre côté je me suis détaché de la course, je ne compte plus faire ni un chrono ni une place, seul objectif l’arrivée en essayant de ne pas trop me faire mal. D'ailleurs je ne suis pas le seul, on se soutient avec un collègue qui n'est pas en bien meilleur état que moi, ça nous fait bien rigoler.
    Arrive le haut, suivi de quelques petites collines avant d'attaquer la longue longue descente. La pente est idéale et un jour de forme, je me serai sans doute régalé. Là j'ai plus du tout de jambe et j'ai beau essayer de m'économiser, ça devient vite laborieux. Sur la fin retour des crampes d’estomac (abdo?), et les cuisses bien en feu je serai même obligé de m'arrêter régulièrement pour faire des pauses. Le tout en descendant à moins de 10km/h ! On termine par des portions prises au départ, je suis certain de les avoir montées plus vite que je ne les aie descendues :)

    Enfin Faverges, quelques kilomètres de bitume plat, quel soulagement. Je parviens quand même à avoir une foulée presque correcte, preuve que je ne suis pas totalement dézingué. Je passe sous la banderole en 6h20, c'est au moins un record personnel de durée. Damien et Caro sont là pour m'accueillir, visiblement un peu inquiet. Bah quoi, j'ai qu'une heure de retard :) Alex arrive un peu après moi, mais lui a géré tout du long et semble être satisfait de sa course.
Une excellente tartiflette à l'arrivée
    Alors que dire de cette course. Les paysages sont superbes, vraiment superbes. Le parcours assez varié, ya la première descente et la deuxième montée sur gros chemin pas bandant, mais dans l'ensemble c'est très joli. Les bénévoles sont aux petits soins, tous sympathiques et plein d'encouragement, impossible de se perdre sur ce parcours hyper bien balisé. C'est donc une course super bien organisée, et dans un magnifique environnement.
    Mais, je n'y ai pris aucun plaisir. Enfin si, 20mn sur 6h20, ca fait peu. J'essaye comme tout le monde de faire au mieux de mes performances, mais en cherchant avant tous à me faire plaisir, à profiter de la course. Là cela n'a été que souffrance et même en réduisant fortement l'allure, ça n'a jamais été simple pour moi. Au final il n'y pas le compte question résultat, et encore moins question plaisir. Ça ne le fait pas.
    Je savais déjà que je n'étais pas à mon avantage sur du très pentu, le style « rando-rapide » ce n’est pas ce qui m’amuse, moi j’aime courir. Mais avec un jour "sans" c'est devenu un enfer. Ya sans doute des raisons à ce jour sans. En forme mi-Mai pour les 6h de Mûre, les vacances qui ont suivi ont bien perturbé l’entrainement, quasi nul à part quelque sorties longues. Surtout, je n’ai quasiment pas fait de dénivelé en 1 mois. A ce niveau là, j’ai compris que ça ne pardonnait pas. Si je ne m’abstiens pas spécialement à un régime alimentaire le reste de l’année, les diverses bouffes et rations d’alcool ingurgitées pendant le séjour n’ont certainement pas été un avantage non plus.
    Enfin les bons résultats en Drôme et aux 6h m’ont aussi fait pêcher par excès d’optimisme. Après tout j’avais l’impression d’avoir progressé en dénivelé, c’était la même distance pour « seulement » 1000m d+ supplémentaire. Rien d’alarmant sur le papier. En course j’ai eu le temps de faire ce bête calcul prouvant le contraire : 2700m D+ pour 42km, et autant à descendre, ca fait donc 2700m D+ pour 21km de montée, soit une pente moyenne de 13%, déjà supérieur à ce que je cours habituellement. Et donc des pentes réelles de l’ordre de 15-20% si on enlève les parties roulantes. Dur dur…
    Voilà, je me suis frotté au « trail de montagne » comme ils disent, et pour le moins, ça pique (ça a d’ailleurs continué à piquer les 6 jours suivant). Pour faire le point, il faudra que je m’essaye à ce type de profil sur plus court, ensuite on verra si je re-tente ce type d’épreuve. Par contre j’ai trouvé le coin magnifique et m’imagine bien y revenir… faire des randonnées.

    A noter pour les chabolais: Caro fait une superbe course sur le "petit" parcours (28km/1600mD+), un gros morceau avec la même 2ème montée que nous. Elle termine en 4h14, 387 ème (/494) et 52ème féminine (/100). Bientôt on va pouvoir s'organier un challenge "Chabo-Iséroires" qu'on commentera en buvant des bières :)

Chiffres:
  • Total: 6h20, 42.1km - 2700m D+, VMoy = 6.65 km/h
  • 478 partants, 60 abandons.
  • Cote Rodio: 898
Temps: (temps, classement, class sur l'intermédiaire)
  • Les Chaffauds:              0 h 53 mn 04 s, 111 (111)
  • Telesiège Sambuy:        2 h 13 mn
  • Sortie Ravitaillement:     2 h 45 mn 40 s, 190 (269)
  • Epaule Chaurionde:       3 h 50 mn
  • Maison Forestière:        4 h 32 mn 12 s, 214 (260)
  • La Sarve:                      5 h 07 mn 25 s, 226 (352)
  • Piste la Motte:               6 h 01 mn 10 s, 239 (313)
  • Arrivée:                         6 h 20 mn 20 s, 245/418 (344)  
Résultats:
     Hommes:
     1. David Pasquio - 3 h 46 mn 53 s
     2. Ludovic Pommeret - 3 h 51 mn 13 s
     3. Christophe Benay - 3 h 57 mn 47 s
     .
     32. Rémy Marcel - 4 h 49 mn 12 s
     45. Damien Vaugoyeau - 4 h 59 mn 43 s
     209. Milieu - 6 h 07 mn 51 s
     245. Moi - 6 h 20 mn 20 s

     Femmes:
     1. Catherine Dubois - 4 h 59 mn 07 s (44 ème)
     2. Kenza Pedrero - 5 h 00 mn 11 s (47 ème)
     3. Maud Giraud - 5 h 00 mn 15 s (48 ème)

lundi 1 juin 2009

Endurance - GR3E

Je suis à la traine sur mon entrainement. C'est lundi de pentecote et nous avons une réunion de famille, je ne pourrais donc pas caser les 2H30 de sortie que prévoyait le plan pour Dimanche.
Ancien pont de chemin de fer
Qu'importe, je chope les baskets et part en bord de Sarthe. Derrière le pont aux filles je récupère le chemin déjà pris il y a quelques jours, mais cette fois je prévois de traverser tout Angers pour filer jusqu'à Bouchemaine.
A gauche l'ile St Aubin, tout au fond Ecouflant
En fait je suis sur le GR3E, qui débouche un peu plus loin sur le GR3, chemin de randonnée qui suis la Loire de Mont Gerbier de Jonts jusqu'à St Nazaire. Si j'avais un peu plus de temps, j'aurai filé jusqu'à Chalonnes ce qui m'aurait permis de faire un peu de dénivelé.
La Maine à l'entrée d'Angers

Une trentaine de minutes pour rejoindre l'embouchure de la Maine. Puis autant pour traverser Angers. Je change de rive au pont du Bd Carnot, prend quelques photos du centre et file jusqu'au Lac de Maine. J'y retrouve la foule des coureurs et cycliste du dimanche, il y aura d'ailleurs du monde jusqu'à Bouchemaine, le circuit doit être connu.


Pont du Centre et cathédrale

Un peu pressé et stressé question timing, j'ai donc fait la séance avec un peu plus d'intensité, allure semi. Les jambes ont bien répondues et ce n'est qu'un peu avant Bouchemaine que je ralentirai un peu. Sur le pont j'appelle mon taxi et continuerai un peu en direction des Ponts de Cé.

Vielles maisons proche Baumette
Carte du Parcours:
Parcours @ OpenRunner
Chiffres:
  • Total: 1h32, FCMoy = 160, Dist = 19.8 km, VMoy =13.0 km/h
Courbes et Statistiques:

vendredi 29 mai 2009

VMA Longue - 3*9mn

Plan:
  • Echauffement: 30mn
  • VMA Longue: 3 * 9mn @ 85% VMA, r = 3'
  • Récup: 15mn

Séance:
    Reprise des séances de qualité, que je vais essayer de faire aussi bien que possible en solo.

    Je récupère les bords de Sarthe mais cette fois en direction d'Ecouflant. Première fraction passe bien, je suis même obligé de me freiner un peu car je sais que la suite va être rude. La récup est courte et effectivement dès le début de la deuxième je pèche un peu. C'est là que l'effet de groupe manque le plus, face au vent je n'arrive pas à me booster et en garde sans doute un peu trop sous le pied, pas évident à juger sachant qu'il en reste un.

    Passage devant un certain "Bernadet", instituteur de CM1 qui nous faisait faire des 6mn. A l'époque j'étais devant Damien :). Impossible de ne pas penser qu'il est un peu responsable de tout ça, il faudra que je m'arrête une autre fois...

    J'attaque la troisième fraction après les Sablières, la longue montée vers St Sylvain fausse un peu l'allure mais j'ai repris en intensité. Passé le pont je reprend un rythme satisfaisant, la fin est quand même difficile et je m'accroche comme je peux. La chaleur ambiante ne m'a pas non plus aidé, mais c'est passé.

    Une bonne séance en solo donc.

Carte du Parcours:

Chiffres:
  • Echauffement: 20mn, FCMoy = 145, Dist = 4.0 km, VMoy = 12.6 km/h
  • Fractions:  15.8 km/h, 14.8km/h, 14.4 km/h
  • Récup: 23mn, FcMoy = 163, Dist = 4.5 km, VMoy = 12.1 km/h
  • Total: 1h19, Dist = 16.7 km - 65m D+.
Courbes et Statistiques:
Courbe @ Php-Endurance

jeudi 28 mai 2009

Vacances & Endurance

Comme j'en discutais ya pas si longtemps avec un pote, malgré un certain volume d'entrainement ces derniers mois, je ne ressens pas l'effet "drogué du sport" qu'ont certains (j'en vois au moins un qui va se reconnaitre, mais il n'est sans doute pas seul). Il me faut une certaine motivation pour démarrer chaque séance, un plan sur lequel m'appuyer et qui me "force" un peu à y aller. Il me faut également un objectif en tache de fond, qui me pousse à suivre le plan pour ne pas avoir de regrets le jour J.

Les périodes fériées sont donc toujours difficiles pour moi. Contrairement à ce qui serait logique vu l'augmentation du temps libre, il n'y a plus d'horaires fixes, plus de sortie club 2 fois par semaine, je manque de rigueur et ai toujours une bonne raison de repousser à plus tard. Je doit être plus fainéant que drogué :)
Le début des vacances n'a donc pas failli à la règle. L'arrière pays Narbonnais promettait de beaux chemins au milieu des Corbières, mais avec le pote Olive je me suis consacré à un autre type d'entrainement: levé de coude et travail de ma (mon?) foi en les viticulteurs du Roussillon. Vive les bonnes toxines. En même temps je ne fais qu'appliquer à fond la décision de début de semaine de me la couler douce pour que les jambes récupèrent.
Passage par Toulouse puis le bassin d'Arcachon, cette fois ci je ne suis plus qu'en famille restreinte et arrive au pied de la dune du Pilat avec plein de bonnes résolutions.
La forêt est traversées de part en part par une multitude de chemins, la dune présente une montée sèche de 80m, 467 marches, yaurait de quoi s'amuser. La dune je l'ai monté un bon nombre de fois pour la redescendre en courant (bonne crise de rire avec le troll), j'en ai aussi monté quelques unes avec un surpoids sur les épaules, mais de sortie CAP, nibe.
Enfin bon, 2 jours de bonne balade, c'est bien aussi. La dune est vraiment impressionante, je conseille de voir ça une fois dans sa vie. Et quand il fait beau, on y voit de drôles d'oiseaux.
Une fois rendu à Angers, je me suis quand même fait violence et ai chaussé les baskets. Le programme, en gros 10 jours de volume avant de calmer le jeu la semaine d'avant Faverges. Je me suis fixé une simple sortie d'endurance, à la recherche des côtes les plus raides du coin pour pouvoir faire quelques exercices prévues au programme. Bon, difficile de trouver plus de 30m d'affilé, faudra faire avec :)

Détail du parcours pour les initiés: un petit tour du champs de course pour se chauffer, puis retour à la Z.I., montée vers les 6 chemins (25mD+ @5%, on ne rigole pas), en haut à gauche jusqu'à la route de Briollay, puis en face jusqu'au Pont-aux-Filles, récupération des bords de Sarthe derrière chez Fred , un chemin que je ne connaissais pas "sur terre" et que j'ai suivi jusqu'à Carrefour. Remontée par la "côte" du Chabada, puis route de Briollay jusqu'à la gare d'Ecouflant, route de Ledis, un p'tit tour du stade de la grange, et retour par les 'route-a-caca' de notre enfance.

Une p'tite sortie de 1h30/19km, tranquille, juste histoire de vérifier que tout allait bien.

Carte du Parcours:
Chiffres:
  • Total: 1h31, FCMoy = 150, Dist = 19 km - 100m D+, VMoy = 12.5 km/h
Courbes et Statistiques:

mardi 19 mai 2009

ALE - Reprise

Séance:


    Sans douleur particulière après les 6h de Mûre (bénéfices du prêt du Compex Runner par Endurance Shop?), je décide de retourner à l'entrainement dès le mardi. La séance prévoyait deux séries de 30-30. Même si j'étais pas sûr de pouvoir me donner à fond, la VMA courte est idéale pour récupérer d'une course.

    Bloqué au taf, je rate le départ en frange verte et me retrouve tout seul, ce qui après coup s'est plutôt avéré positif. J'opte pour un échauffement raccourci dans le parc avant de faire mes 30/30 sur la piste. Dès l'échauffement, je me rend quand même compte que les jambes sont pas si fraiches que ça, ca tiraille pas mal dans le bas des jambes. Je choisi de rester sage et d'annuler le fractionné, me contentant d'un simple footing dans Echirolles.

   En fin de séance je retrouve les autres et ferait un dernier tour de parc avec Remy, j'atteins à peine les 40mn de course mais ça suffirat. Les douleurs semblent passées, jusqu'au retour à la maison où une fois refroidit, le tibia droit va de nouveau se montrer assez douloureux. Genre de douleurs pas musculaires mais plutôt tendineux, voire limite périostite.

    Pas vraiment rassuré par tout ça, je prend la décision de faire une pause jusqu'au week end. De toute manière ca colle bien avec notre emplois du temps de début de vacances.

    Au final une séance sans grand intérêt, sinon deux points:
  • mise en évidence d'un besoin de repos sans avoir fait trop de casse, alors que j'aurai sans doute suivi le groupe si j'étais arrivé à l'heure.
  • vérification qu'en footing @140 puls je tourne maintenant à presque 12km/h. Il y a 18mois j'avais du mal à tenir les 9km/h :)

Chiffres:
  • Total: 38mn, FCMoy = 130, Dist = 6.8 km, VMoy = 10.5 km/h
Courbes et Statistiques:

dimanche 17 mai 2009

6h de Mure - Récit

    De retour sur les terres Muroises (St Bonnet/St Laurent) pour les 6h dont les bénéfices sont reversés à Autisme Rhône Ain. Pour une fois qu'on ne court pas "pour rien"... J'avais découvert cette course l'an dernier, c'est une classique du club de Villemoirieu où l'on se déplace en force, pas moins de 29 participants encore cette année.
 

    Sur un parcours de 2km légèrement vallonné (25mD+) mais avec finalement très peu de plat, on enchaine les relais par équipe de 4. C'est assez particulier comme effort, départ très roulant en descente, une bonne montée qui finit en petit raidillon suivi par un long faux-plat, et enfin une longue descente avec deux petits coups cul à l'arrivée. Sur cette distance relativement courte de 2km, l'effort est très intense, l'allure beaucoup trop rapide pour nous "traileurs", avec de multiples relances de rythme qui deviennent difficiles à la longue, malgré en gros 24mn de récupération entre chaque relais.

    En 2008 je faisais partie de l'équipe "2" et nous avions terminés 4ème (l'équipe 1 avait gagné). On s'était un peu battus pour la 2-3ème place pendant les deux premières heures de course avant de baisser de rythme et terminer à 1 tour du podium. Nos costauds étant absents ou s'inscrivant en individuel, à nous l'équipe Ouane. Va falloir assurer, même s'il n'y a pas de pression il est évident qu'on cherche le podium, au minimum.
Les Autruchons: Mickael, Anthony, José & Moi (PhotoGone)


    Anthony était de l'aventure l'an dernier et avait assuré les meilleurs chrono de notre équipe. Si le Nivolet ne lui a pas laissé trop de traces je sais qu'il devrait au minimum refaire ses temps. José avait fait la course en 2007 et a scoré un beau 6h20 à la dernière STL, rapide et endurant. Mickael n'a pas autant d'expérience mais en progression depuis son arrivée au club, on le sent capable d'assurer le coup. Et moi je vais plutôt pas mal depuis le début de l'année, c'est la première course que je fais de manière identique sur 2008/2009, je brûle d'envie de me comparer à moi même. Au final une équipe homogène, tous contents de participer ensemble à cette édition.
La Cote, vue du Raidillon

    Je pars m'échauffer sur 2 tours, en solo, tranquillou. Enfin même tranquillou, marrant comme la mémoire est sélective. J'avais raccourci la pente, réduit son intensité, et surtout totalement oublié le raidillon final. Bon bon bon.. Jambes un peu lourdes, une petite sortie piscine la veille me tire un peu les ischios (800m, spécial Lud) , mais je sais que ca va passer. Le deuxième tour, un poil mieux, me fait rater le départ. Qu'importe, je sais qu'Anthony va assurer et je ne suis que 3ème relais.
 
Départ, Anthony en tête, mais pas pour longtemps

     Quelques minutes passent, puis c'est l'arrivée du premier coureur, un "bleu" de chez Run Alp. Ouille, la foulée est... athlétique, pour le moins. J'avais stoppé mon chrono mais il passe son relais alors qu'aucun poursuivant n'est encore visible dans le parc, ce qui lui donne au minimum 1mn d'avance. Bon, pour la première place, on sait d'entrée que ça va être compliqué. Anthony arrive à son tour, et le même type d'écart le sépare du 3ème. Ah. Évidement il serait hâtif de faire des conclusions sur 1 seul relais, tout le monde ne fait pas partir son "meilleur" en premier, mais les choses s'annoncent d'assez bonnes manière.
    Mickael revient et me donne le témoin. N'ayant jamais fait la course on lui a conseillé d'assurer un peu le coup, les premiers relais sont toujours "relativement" faciles sur la fraicheur, mais se payent fort après la mi-course. Il assure donc un temps correct et chose importante, ne semble pas avoir perdu sur les suivants. Le deuxième Run Alp a la même foulée que son collègue et ils sont passés depuis, pfffou - au moins ça, quand je m'élance.

    Le coach m'avait dis "tu pars comme pour un 10km, maximum". Il est marrant le coach, déjà ça fait un an que j'ai pas fait un 10km qui valait à l'époque 40mn, de deux il est impossible de ne pas se prendre au jeu de la course et d'assurer à ce point. Je me laisse donc filer sur la descente et attaque la longue cote. Toujours le message du coach dans la tête, j'essaye de ne pas trop en faire. Mais de rythme 10km il n'est point, si je ne suis pas à fond l'intensité est là, les jambes sont lourdes, le souffle est court, ça fait pas 2mn que je suis parti et la question est brulante:

MAIS QU'EST CE QUE JE SUIS REVENU FAIRE DANS CETTE GALERE????????

    La semaine précédent la course j'avais analysé en long en large mes relevés de l'an dernier, "hi hi hi, même pas 25mD+, comment t'as pu en baver l'an dernier?", "A peine 2km à fond, c'est rien", "des séries de 7mn t'en a fait plein et avec des cotes bien pires". Tu parles Charles, t'es là pour en chier mon gars, et ca va durer encore 6h... Au secours !!!!!!!!!!!
6h de Mure 2008

    Le raidillon, je le passe en petite foulée cadencée et prend mon premier temps de passage, -20s/2008, ça me remotive un peu, j'allonge en essayant de reprendre un peu de souffle dans le faux plat qui nous amène au "plateau", une courte liaison sur herbe. Normalement on récupérait un peu sur cette partie avant de se lâcher dans la descente. Sauf que cette année il y a un vent de ouf et il est pilpoil de face sur la portion. Ben tiens, ça va corser un peu l'affaire. J'avance courbé et me bas contre l'invisible, mais garde mon avance. Descente roulante, j'applique un peu les conseils et en garde sous le pied, puis me donne dans les 2 coups de cul qui mènent à l'arrivée pour filer le témoin à José. Chrono 7'29 (16.5 km/h), une vingtaine de secondes que mon meilleur tour en 2008. Mais de mémoire je les avais tous fait "à fond" alors que là j'avais quand même un peu de marge, même si j'ai un gros doute sur ma possibilité à enchainer les tours à ce rythme...

José en pleine action

    Retour de José, les écarts se sont creusé devant comme derrière, et confirmation que nos chronos sont homogènes. Je sais déjà que sauf grosse perte de performance dans notre équipe, la deuxième place est assurée. Nouveau relais, nouvel enfer. Là il n'y a plus la surprise du premier tour, tu sais ce que tu vas endurer, dès les départ ya moins de fraicheur, la montée encore plus interminable, les jambes toujours lourdes, les relances moins évidentes. Mais je me bas, j'essaye d'en garder un peu sur la deuxième moitié pour finir fort, et au final un beau 7"37, ça pourrait être pire.

    Dès l'arrivée, il faut récupérer du sprint final, boire, manger, puis tenter de se poser et s'étirer un peu. Ca parait long 24mn, mais dans ces conditions plus les diversions liées à la course (observations des concurrents, discutions avec les co-équipiers), ca passe vite, trop vite. L'alternance effort/récup est aussi dure pour l'organisme, j'ai de légères crampes d'estomacs pendant les périodes de repos, sans trop savoir s'il faut que je mange plus ou moins...


   Enfin pour l'instant tout le monde va bien dans l'équipe. Anthony négocie ses petites douleurs post-Nivolet sans que ca se sente au chrono. Mickael est ok. José à même accéléré par rapport à ses premiers relais. Et j'arrive à maintenir mes temps, 7'34 et 7'36 avec une sensation de plus grande facilité, je gère mieux. Mais je sais par observation de mes temps de l'an dernier qu'on est encore dans la partie "facile", c'est passé le 5ème relais que l'enfer remet du charbon de bois :).
     Mickael, qui a sagement assuré jusque là, nous questionne sur une éventuelle amélioration de ses temps, sans doute un peu titillé par nos chronos un peu meilleurs. Pas facile d'être le "moins rapide" du groupe, même si ses chronos sont plus honorable et semblables aux miens l'an dernier. En fait il résume tout la difficulté du choix de l'allure, que j'avais moi même exposé au coach avant la course. Est ce que  la baisse de performance provient d'une allure trop rapide au début, ou est majoritairement due aux kilomètres qui s'accumulent? 20s de moins sur un tour, c'est toujours 20s de pris. Mais vaux t-il mieux n'en gagner que 10 pour ne pas en perdre 40? Ahhh cruel dilemme...

    La mi-course arrive. J'ai un peu ralenti sur le 5ème (7'49) tout en forçant plus, ce qui me fait craindre un peu une baisse infernale comme l'an dernier. Mais finalement j'arrive à maintenir ce temps sur les 3 suivants (7'52, 7'47, 7'48). De toute manière maintenant les places sont faites, on a 2t d'avance et 2t de retard, et inversement, ya pas à s'en faire. Mais si on pourrait assurer "pour le plaisir", l'esprit de compétition est toujours là et chacun donne son meilleur, les chronos baissent peu. Perso je me suis fixé de tenter tous les relais sous les 8mn, on se motive comme on peut :)

 
Départ & Arrivée. Entre temps j'ai vu Belzebuth :)

    Juste avant la dernière heure un relais en 7'55, les relances deviennent difficiles. Je ne sais trop s'il me reste 2 ou 3 relais à faire. Face à cette incertitude la limite des 8mn craque, je fais un relais "en dedans" en 8'28, ça fait du bien aussi de terminer sans être à l'agonie. Puis finalement le dernier, je m'arrache pour l'honneur, 7'45, content d'être toujours aussi près du chrono initial.
    Mes collègues ayant joué la même partition que moi, l'amélioration de nos derniers passages nous laisse même la possibilité de faire un ultime relais, l'arrivée devant être franchie après les 6h de course. Avec nos 11 relais respectifs, soit 44 en tout, on fera le 45ème tous ensemble, à un rythme bien plus cool quand même, juste pour le plaisir. Masochisme quand tu nous tiens...
1er Podium

    Arrivée donc de concert, on se félicite. Le club réalise encore de belles performances. En individuel 76 participants. Patricia 1ère féminine à une superbe 6ème place au scratch! Bernard 2ème masculin, la victoire lui échappant dans les derniers tours, "Momo" ayant bien géré son effort jusqu'au bout, Thierry HAY completant le podium dans le même tour... On note également Isa, 2ème V1 derrière Patricia, à peine 3 semaines après le marathon de Londres... Sur les 57 équipes, outre notre 2ème place, les "Autruchettes" terminent 1ère équipe féminine, et les équipes mixtent terminent 3 et 4ème... Que de coupes à ramener :)

    Sur le podium avec le responsable Run Alp qui faisait aussi partie de l'équipe (le seul sur qui on reprenait un peu de temps :p), on apprendra qu'au moins 2 de ses poulains valent 31'/10km et qu'un d'eux a fait ses premiers relais en moins de 6mn. Ah oui, quand même, définitivement aucun regret, même l'équipe 1 de l'an dernier aurait eu fort à faire avec eux.


     Parallèlement il faut noter le formidable travail des bénévoles (rester 6h près d'une barrière ou à servir des verres d'eau, faut le faire), ainsi que l'excellente organisation et toutes les animations présentes autour de la course. Ateliers et jeux explicatifs autour de l'autisme. Divers courses pour tous ages, contes et animations "Ronald Mc Donald" pour les plus jeunes, musiques et représentations de pompom girls. Tout est mis en place pour faire de cet après midi une fête pour coureurs et accompagnateurs, voire simples promeneurs, et c'est très réussi.
    Perso j'ai terminé content d'avoir réussir à tenir mes performances de départ, d'avoir amélioré de plus de 6mn mes 11 relais par rapport à 2008, content que notre équipe ai incrémenté son score de l'an dernier (1 tour de plus), content d'être monté pour la première fois sur un podium. Bref, l'enfer c'est finalement que du bonheur, ça va être dur de résister l'an prochain :)


Résultats:

    Individuel Homme:
  1. El Yaakoubi Mohamed, 34t (70.7km), 6h00'54 - 1er V1
  2. Raset Bernard - Villemoirieu, 34t (70.7km), 6h02'17 - 1er V2
  3. Hay Thierry, 34t (70.7km), 6h07'52 - 1er Senior
    Individuel Femme:
  1. Rocabert Patricia - Villemoirieu, 6/76 - 31t (64.4km), 5h59'19 - 1ère V1
  2. Monot Anny, 23/76 - 29t (60.3km) , 6h09'10 - 1ère V3
  3. Fouchard-Djebli Annick, 30/76 - 27t (56.1km), 6h03'48 - 1ère V2
    Par Equipe Homme:
  1. Run Alp, 48t (99.8km), 6h00'48
  2. Villemoirieu-Les-Autruchons, 45t (93.5km), 6h03'17
  3. Les Motivés, 41t (85.2 km), 6h01'02
    Par Equipe Femme:
  1. Villemoirieu-Les-Autruchettes, 16/57 -  37t (76.9km), 6h06'26
  2. Maison-Pour-Tous, 42/57 - 31t (64.4km), 6h08'34
  3. Les BW's, 46/57 - 29t (60.3km), 6h11'28
    Par Equipe Mixte:
  1. Fleurilyon, 22/57 - 35t (72.8km), 5h59'49    
  2. Bron'Z'Amis 1, 24/57 - 35t (72.8km), 6h08'41
  3. Villemoirieu-Mixte-1, 28/57 - 34t (70.7km), 6h02'23
Chiffres:
  • Echauffement: 23mn, Dist = 3.6 km, VMoy = 10.8 km/h
  • Relais 2008: 7'49, 7'59, 7'53, 8'00, 8'02, 8'18, 8'36, 8'37, 8'56, 9'01, 8'43 (tot = 91'54)
  • Relais 2009: 7'29, 7"37, 7'34, 7'36, 7'49, 7'52, 7'47, 7'48, 7'56, 8'24, 7'45 (tot = 85'37) + 9'20.
  • Total: 6h20, Dist = 29km - 344m +
Courbes et Statistiques: